L'opinion N°390
du 23 au 29 mars 2005

TEMPERATURE

 

Bonne

Opposition togolaise
Malgré les divergences voire les conflits ouverts de leadership, l’opposition togolaise dite radicale, dans un ultime sursaut a pu se choisir un candidat unique en la personne de M. Emmanuel BOB-AKITANI de l’Union des forces pour le changement (UFC) de Gilchist OLYMPIO. Par ce choix consensuel, tout porte à croire qu’elle veut vraiment le changement, même si d’autres candidats moins importants se signalent. Ce qui n’est pas le cas pour l’opposition radicale du Burkina réunie sous la bannière de «Alternance 2005» et qui est incapable de s’entendre pour choisir un candidat unique. C’est comme s’il suffisait de proclamer l’alternance pour qu’elle voit le jour. Dure, dure sera leur alternance !

Le gouvernement burkinabè
Le gouvernement burkinabè a adopté de nouveaux textes entrant dans le cadre de la réforme de l’Etat et de la Fonction publique. Quatre (4) principaux textes ont été adoptés notamment l’avant-projet portant modification de loi n° 013/98/AN du 25 avril 1998 portant régime juridique applicable aux emplois et aux agents de la Fonction publique. Ce texte permettra entre autres de revoir l’âge d’entrée à la Fonction publique (37 au lieu de 35) ainsi que l’âge limite pour prendre part aux concours professionnels (47 au lieu de 45). Des décisions, sociales dirait l’autre.

 

Mauvaise

«Alternance 2005» - Ram OUEDRAOGO
Le comité de sélection de la présidentielle d’«Alternance 2005» n’a pu retenir la candidature du président du RDEB, Ram OUEDRAOGO. Conséquence, ce dernier a claqué la porte pour aller se «faire voir ailleurs». Il n’y a pas longtemps nous posions la question de savoir comment va se comporter un responsable de ce regroupement investi par son parti et qui voit sa candidature rejetée par «Alternance 2005». Ram OUEDRAOGO nous en donne la réponse et confirme que ce regroupement s’est fait sur des bases «informels» donc non contraignantes et tout ce qui s’y passe n’engage personne. Quel crédit peut-on assurer à un tel regroupement sans lendemain ?

ASFA-Y
L’histoire serait-elle en train de se répéter pour ces clubs incapables de franchir le premier tour des compétitions africaines ? On est tenté de répondre par l’affirmation. L’ASFA-Y vient confirmer, que dans ces compétitions africaines toutes les équipes de football burkinabè engagées font du sur place.
Il est donc impératif que nos stratèges de la politique footballistique sortent des plans d’actions aux fins de remettre en scène et en selle nos représentants.

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