| Bonne
Opposition
togolaise
Malgré les divergences voire les conflits ouverts de
leadership, l’opposition togolaise dite radicale, dans un
ultime sursaut a pu se choisir un candidat unique en la personne
de M. Emmanuel BOB-AKITANI de l’Union des forces pour le changement
(UFC) de Gilchist OLYMPIO. Par ce choix consensuel, tout porte
à croire qu’elle veut vraiment le changement, même
si d’autres candidats moins importants se signalent. Ce qui
n’est pas le cas pour l’opposition radicale du Burkina réunie
sous la bannière de «Alternance 2005» et
qui est incapable de s’entendre pour choisir un candidat unique.
C’est comme s’il suffisait de proclamer l’alternance pour
qu’elle voit le jour. Dure, dure sera leur alternance !
Le gouvernement
burkinabè
Le gouvernement burkinabè a adopté de nouveaux
textes entrant dans le cadre de la réforme de l’Etat
et de la Fonction publique. Quatre (4) principaux textes ont
été adoptés notamment l’avant-projet
portant modification de loi n° 013/98/AN du 25 avril 1998
portant régime juridique applicable aux emplois et
aux agents de la Fonction publique. Ce texte permettra entre
autres de revoir l’âge d’entrée à la Fonction
publique (37 au lieu de 35) ainsi que l’âge limite pour
prendre part aux concours professionnels (47 au lieu de 45).
Des décisions, sociales dirait l’autre.
Mauvaise
«Alternance 2005»
- Ram OUEDRAOGO
Le comité de sélection de la présidentielle
d’«Alternance 2005»
n’a pu retenir la candidature du président du RDEB,
Ram OUEDRAOGO. Conséquence, ce dernier a claqué
la porte pour aller se «faire voir ailleurs».
Il n’y a pas longtemps nous posions la question de savoir
comment va se comporter un responsable de ce regroupement
investi par son parti et qui voit sa candidature rejetée
par «Alternance 2005». Ram OUEDRAOGO nous en donne
la réponse et confirme que ce regroupement s’est fait
sur des bases «informels»
donc non contraignantes et tout ce qui s’y passe n’engage
personne. Quel crédit peut-on assurer à un tel
regroupement sans lendemain ?
ASFA-Y
L’histoire serait-elle en train de se répéter
pour ces clubs incapables de franchir le premier tour des
compétitions africaines ? On est tenté de répondre
par l’affirmation. L’ASFA-Y vient confirmer, que dans ces
compétitions africaines toutes les équipes de
football burkinabè engagées font du sur place.
Il est donc impératif que nos stratèges de la
politique footballistique sortent des plans d’actions aux
fins de remettre en scène et en selle nos représentants.
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