| Vies
des partis
Le Parti écologiste pour le développement du
Burkina (PEDB) a fait parvenir à notre rédaction
un message à l’occasion du 2e anniversaire de sa création
célébré le 15 mars 2005.
Le PEDB qui est un parti de la mouvance présidentielle
propose un projet de développement durable des rapports
humains économiques et socioculturels. Le parti dit
fonder son engagement sur le principe de la responsabilité,
notamment par rapport aux générations futures.
Il dit prôner ainsi un développement qui soit
utile aux contemporains et ne pèse pas sur les femmes,
les hommes et les espèces de demain.
L’orientation du parti, basée sur l’écologie
politique, porte en elle toutes les caractéristiques
d’une vision globale de la société : l’engagement
contre la domination économique chose à laquelle
il oppose la recherche du développement pour le mieux-être
individuel et collectif ; le respect des équilibres
et des milieux naturels ; les échanges internationaux
équitables ; le combat contre toute discrimination,
qu’elle soit économique, ethnique, sexiste, etc. Le
PEDB salue la mesure gouvernementale relative à l’utilisation
de l’essence sans plomb dans notre pays et souhaite que cela
soit étendu à l’ensemble des énergies
et autres rejets polluants dans le cadre de la mise en œuvre
du plan national de lutte contre le changement climatique.
Le PEDB qui tiendra un congrès extraordinaire le 13
avril prochain à Ouagadougou invite tous ces militants
et sympathisants à poursuivre le travail de conscientisation,
d’éducation et de sensibilisation sur les menaces environnementales
qui pèsent sur l’avenir du Burkina Faso.
Promotion du
secteur privé
La maison de l’Entreprise du Burkina (MEB) a invité
une série d’échanges avec les grands secteurs
économiques afin de se faire connaître. La première
rencontre a eu lieu le 16 mars 2005 avec les autorités
de l’administration douanière. Les motifs qui ont prévalu
à l’initiative de la rencontre avec les douanes viennent
du fait que cette administration est un partenaire incontournable
du monde des affaires au Burkina Faso. Mieux, le partenariat
doit s’appuyer sur l’instauration d’un climat de confiance
et de connaissance réciproques.
La rencontre s’inscrit dans la demande de la maison de l’Entreprise
du Burkina Faso visant à adopter un marketing relationnel
de proximité. La réunion a permis à la
maison de l’Entreprise, de présenter ses différents
instruments ainsi que les possibilités qu’elle offre
aux opérateurs économiques pour rendre leurs
entreprises plus compétitives et plus performantes.
La réunion a été surtout une occasion
pour la maison que dirige M. Alain COEFFE de présenter
les opportunités de partenariats qu’elle offre à
l’administration douanière. La maison de l’Entreprise
qui se veut un instrument de promotion du secteur privé
entend assainir l’environnement réglementaire des affaires.
Créée en 2002 dans un contexte de libéralisation
économique, elle compte plus de 300 membres dont 80
groupements et associations professionnels. Elle a essentiellement
pour rôle de mettre en place un dispositif d’accueil,
d’écoute et d’orientation vers les programmes d’appui
au secteur privé.
Société
civile
Une rencontre consultative a eu lieu le 22 mars 2005 à
Ouagadougou entre des membres de la société
civile burkinabè et l’organisme OSIWA. La rencontre
a servi de tremplin aux organisations de la société
civile burkinabè de voir dans quelle mesure elles pourraient
bénéficier de l’appui financier, matériel,
etc. de OSIWA. OSIWA (Open Society Initiative for West Africa)
fait partie d’un réseau mondial de fondations autonomes.
Chaque année, OSIWA accorde des subventions à
hauteur de 10 millions de dollars à des organismes
travaillant dans le domaine des droits de l’homme (plus particulièrement,
l’émancipation des femmes sur les plans politiques
et économiques), la démocratie et la gouvernance,
les médias, les TIC, les réformes juridiques
et de la justice transitionnelle et le VIH/SIDA. OSIWA couvre
l’ensemble des pays membres de la CEDEAO ainsi que le Cameroun,
le Tchad et la Mauritanie. OSIWA apporte son soutien à
la création de sociétés ouvertes en Afrique
de l’Ouest marquées par la démocratie, la bonne
gouvernance, l’Etat de droit, les libertés essentielles
et une participation civique élargie. Le principal
objectif d’OSIWA est de soutenir des initiatives catalytiques
et innovatrices qui ajoutent de la valeur à la société
civile en Afrique de l’ouest. Halidou OUEDRAOGO, président
de l’UIDH, du MBDHP est membre du conseil d’administration
d’OSIWA.
Ministère
de la Défense
Un séminaire sur le renforcement du civisme au sein
des forces de défense et de sécurité
a pris fin le 18 mars 2005 au Camp Guillaume OUEDRAOGO. Du
14 au 18 mars des officiers et militaires du rang du Régiment
central des armées, de la gendarmerie, de la police
nationale et municipale, des eaux et forêts, de la garde
de sécurité pénitentiaire ont été
formés sur le civisme au sein des forces de défense
et de sécurité. Le séminaire qui a duré
5 jours a permis aux participants d’aborder plusieurs thèmes
tels la démocratie, l’historique des théories
et des pratiques, les fondements de l’Etat de droit, les rôles
de l’animateur, le rôle de l’armée en démocratie,
la forme et le contenu de l’éducation civique en régime
démocratique.
Ces thèmes ont été abordés avec
des officiers et sous officiers formateurs. Ils ont reçu
des communications (8) ayant trait aux approches de la fondation
Konrad Adenaur en matière d’éducation civique,
l’étude comparative entre instruction civique et animateur
civique, les droits et devoirs du citoyen. Au sortir de leur
séminaire de formation, les participants ont recommandé
l’organisation régulière de scènes d’animation
civique au sein des forces armées. Ils ont également
pris la résolution de disposer des séances d’éducation
et d’animation civiques dans leurs unités.
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