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Ganzourgou: Une maison des jeunes pour Boudry
- Le département de Boudry dans le Ganzourgou dispose
désormais d’une Maison de jeunes et de la culture.
Elle a été inaugurée le samedi 2 juillet
2005 par le haut-commissaire Joanny KABORE.
D’un coup d’environ 14 739 145 F CFA, la Maison des jeunes
et de la culture de Boudry s’inscrit dans le cadre de l’exécution
du projet « un village, une équipe sportive »,
une émanation du 6e axe des Engagements nationaux.
Elle est la 64e Maison des jeunes construite par les Engagements
nationaux et de type départemental. Elle est composée
d’un bâtiment comprenant une salle polyvalente de plus
de 100 places, d’un bureau et d’un magasin.
Elle a été équipée en mobilier
de bureau et de matériel de sonorisation et audiovisuel.
M. Zinguin Hermann YABRE, assistant au chef de projet «
un village, une équipe sportive » a profité
de l’occasion lancer un vibrant appel à la population
de Boudry, particulièrement sa frange jeune d’en faire
un véritable centre d’intérêt, de promotion
sociale et d’éducation permanente.
Quant au haut-commissaire, Joanny KABORE, cette maison est
une entreprise communautaire, une institution au service de
tous, pour l’amélioration des conditions de vie des
populations en général et de la frange jeune
en particulier. Il a cité le président du Faso
qui disait lors du forum des jeunes que « les jeunes
constituent une force active du progrès et la promesse
d’une relève, c’est à dire le futur dans le
présent ».
Alors la Maison des jeunes de Boudry sera donc un levier pour
amener la jeunesse à mieux s’intégrer dans le
processus de développement. Il a terminé son
propos en remerciant les Engagements nationaux et la République
de Chine qui a financé la construction de la maison
et à travers eux, le président du Faso.
Kompienga : Le maire de Pama casse
dans la zone commerciale
- Le maire de la Commune de Pama, Maxime A. ONADJA, en application
des différentes délibérations du conseil
communal de Pama, sur le déguerpissement des occupants
de la zone dite commerciale du marché de Pama, a donné
le top de départ de la démolition des constructions
le 13 juin avec un bulldozer.
Selon le maire de Pama, le problème de déguerpissement
des occupants de la zone commerciale se pose depuis l’année
dernière, moment de la réalisation de la 2e
phase de la construction du marché communal de Pama,
financé à hauteur de 80 millions F CFA par le
FICOM et avait également connu beaucoup de tractations
au niveau du conseil municipal. En son temps le ministère
de l’Administration et de la Décentralisation avait
dépêché à Pama, une mission conduite
par le secrétaire général pour trouver
un terrain d’entente entre les deux parties. Et comme conclusion,
des délais de déguerpissement acceptables qui
n’ont jamais été respectés ont été
accordés aux occupants pour libérer la zone.
Une occupation qui bloquait également le financement
de certaines réalisations autour du marché.
D’après le maire, c’est au dernier conseil municipal
tenu le 31 mai 2005 que les élus locaux à l’unanimité
ont donné l’autorisation au maire de procéder
à la démolition des différentes habitations
concernées par la mesure.
Aussitôt débutée, l’opération a
connu des couacs. Seuls deux cours ont été touchées.
Puis les travaux se sont arrêtés car le conducteur
de l’engin a été molesté par une foule
en colère. Il a dû se replier au haut-commissariat
de la province. Il faut signaler que dans la nuit du 13 janvier
2005, une motion de censure signée par 7 conseillers
sur 12, demandant la démission du maire a été
remise au haut-commissaire de la Kompienga.
*Yentenga : Lutte contre les médicaments
de la rue
- Malgré les efforts consentis par les autorités
burkinabè en matière de lutte contre les médicaments
de la rue, force est de reconnaître que le mal persiste.
Et c’est pour accompagner les autorités dans leur lutte
pour mieux vaincre le mal que l’association CINOMADE en partenariat
avec les Pharmaciens sans frontières comité
international, les districts sanitaires, de Ouahigouya, Gourcy
et Titao ont mené du 15 au 29 juin 2005 dans les provinces
du Yatenga et de Lorum, une sensibilisation sous forme de
débats inter actifs pour mieux lutter contre le phénomène.
Le film projet pour « Tiim ». C’est un documentaire
qui traite du phénomène des médicaments
de la rue.
* Gourma : Le nouveau gouverneur
installé
- Le nouveau gouverneur de la région de l’Est Théodore
Kilimité HIEN a été officiellement installé
dans ses fonctions, vendredi 1er juillet 2005 à Fada
par le ministre de l’Administration territoriale et de la
Décentralisation, Moumouni FABRE.
M. Emmanuel Victor KAM, l’ancien locataire du gouvernorat
de Fada a brillé par son absence à l’installation
officielle de son successeur, Théodore Kilimité
HIEN. Mais les différents intervenants à cette
tribune ont reconnu ses mérites notamment ses multiples
efforts développés avec un accent particulier
dans la lutte contre le grand banditisme, la criminalité
et l’insécurité et dont les résultats
étaient encore perceptibles jusqu’à un passé
récent.
Malheureusement, force est de constater que le phénomène
de l’insécurité a repris du poil de la bête,
avec, des attaques et des braquages tous azimuts.
D’où la farouche volonté du nouveau gouverneur
à prendre le relais de son prédécesseur.
« Qu’on ne s’y méprenne pas, aucune concession
ne devra être faite aux coupeurs de route et autres
malfrats qui hantent le sommeil de nos populations, la seule
concession qui pourrait être faite, c’est les capturer
vivants, si cela n’est pas possible alors il faut les détruire
» a dit le nouveau gouverneur.
Pour le faire, il n’est pas allé du dos de la cuillère
pour demander la collaboration et le soutien de tous, hauts-commissaires,
secrétaires généraux, maires, préfets,
directeurs et chefs de services, conseillers municipaux, pour
non seulement lutter contre l’insécurité, mais
intensifier la bataille que le gouvernement mène dans
les différents fronts de développement. Du reste,
la lettre de mission que le gouverneur a reçue du ministre
de l’Administration territoriale et de la Décentralisation
lors de son installation, apparaît comme le gage de
cet engagement, après avoir rappelé les grandes
réformes engagées par notre pays dont les fruits
sont la décentralisation, la régionalisation
et un accompagnement des actions de développement.
* Kossi : Les Maires de la Boucle
du Mouhoun en concertation.
- Les maires de la région de la Boucle du Mouhoun ont
séjourné le samedi 2 juillet à Nouna
dans le cadre des activités de la communauté
des communes de la région créée en juillet
2004 à Dédougou. Ce rendez-vous des maires à
Nouna a été marqué par une séance
de travail présidée par le maire Pierre TOE
de la commune de Toma. Il s’est agi au cours de ces travaux
auxquels ont pris part les maires de Dédougou, Toma
et Nouna, de procéder à l’élaboration
d’un programme d’activités de la structure naissante.
Au terme de ces travaux qui ont connu la participation des
membres du conseil municipal de Nouna, il a été
décidé de l’organisation en décembre
prochain de ce qu’ils ont convenu d’appeler les 48 heures
de la communauté des communes de la région de
la Boucle du Mouhoun ». Au cours de ces 48 heures, il
sera question de nuits culturelles, d’expositions d’objets
d’art, des conférences-débats sur les grandes
questions du développement des communes de la région.
La rencontre de travail de Nouna, la toute première
de la structure, a aussi eu le mérite de définir
les tâches immédiates du bureau exécutif
de la communauté essentiellement basées sur
le travail d’information nécessaire pour une bonne
connaissance de l’existence de la structure par les différents
partenaires au développement. Dans le souci de promouvoir
toujours la concertation avec l’ensemble des partenaires,
les maires ont également au cours de leurs travaux,
mené la réflexion sur les futures collaborations
avec le conseil régional. La communauté des
communes qui, du reste, attend son acte de formalisation par
le ministère de tutelle, est une structure de concertation
entre les communes nées de la volonté des maires
de la Boucle du Mouhoun à unir leurs efforts dans la
recherche de solutions adaptées à leurs spécificités
et dans le respect des lois et règlements pour répondre
efficacement au manque de ressources matérielles, financières
et humaines de leurs collectivités.
*Passoré : Une maternité
pour Samba
- Samba, chef-lieu de département situé à
43 km au Sud-Ouest de Yako va bénéficier d’ici
septembre prochain d’une nouvelle maternité, fruit
de la collaboration entre l’Association Namalgzanga des femmes
de cette localité et l’ONG Nouvelle Planète.
La cérémonie de la pose de la première
pierre et du lancement des travaux de construction de cette
maternité ont eu lieu lundi 6 juillet 2005.
Murs lézardés par endroits, plafond détruit
par les termites et autres insectes, visiblement la toute
première maternité de Samba vieille aujourd’hui
de 45 ans était dans un état de délabrement
total. Elle n’offrait plus les conditions minimales de sécurité,
ni au personnel soignant, ni à toutes ces femmes qui
y viennent pour donner la vie
C’est au vu de cet état vétuste de la maternité
et dans le souci de créer un cadre nouveau, plus commode
et répondant plus aux normes, que l’Association Namalgzanga
des femmes de Samba créée en 1994 et dirigée
par Mme Gnone NOUGTARA, en collaboration avec l’ONG internationale
Nouvelle Planète a décidé de construire
une nouvelle maternité pour les femmes de cette zone
de Passoré. D’un coût global de plus de 22 millions
de F CFA, cette maternité une fois terminée
va permettre aux femmes de Samba un accouchement sans risque.
Elle va contribuer à augmenter la couverture sanitaire
du district de Yako, d’une part et d’autre part, à
améliorer la prise en charge des patients et aussi
réduire la morbidité et la mortalité
maternelle et infantile. La maternité dont les travaux
d’exécution prendront fin en septembre prochain sera
composée de trois salles d’hospitalisation de 10 lits
chacune, d’une salle d’accouchement, d’une salle de planning
familial, de toilettes, d’un magasin et d’un bureau.
Au cours de la cérémonie présidée
par le haut-commissaire du Passoré, Maxime BANDAOGO,
les différents intervenants ont tous rendu un hommage
mérité à l’ONG Nouvelle Planète
pour son appui financier et ont salué l’association
en faveur de la promotion de la santé de la mère
et de l’enfant.
*Oudalan : Session des micro-projets
- Une session d’adoption des micro-projets s’est tenue le
28 juin à Gorom-Gorom. Cette session a regroupé
les préfets, les bureaux-conseils et les responsables
du conseil provincial et ceux départementaux de gestion
du Fonds de développement local de l’Oudalan. La rencontre
s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Fonds et du
programme de développement local de l’Oudalan exercice
2005.
Le haut-commissaire, Hassane Lamoussa LINGANI, tout en soulignant
l’importance de la rencontre, a présenté aux
participants les huit membres de la commission. Après
les échanges et les exposés des différents
responsables de projet au niveau provincial et départemental.
Sur 51 projets présentés (31 pour les départements
et 20 pour la province), 27 ont été adoptés
et 14 ajournés. Il est prévu dans les semaines
à venir une session d’attribution des marchés
relatifs à ces micro-projets.
*Bazèga : Une stratégie
de communication pour Kombissiri
- L’importance de la communication n’étant plus à
démontrer dans la participation des populations au
développement, la commune de Kombissiri a décidé
de se doter d’un plan stratégique de communication
communale. Un atelier de réflexion et d’élaboration
s’est tenu du 28 au 30 juin dernier.
Cet atelier a vu la participation d’une dizaine de personnes.
L’ouverture et la clôture des travaux ont été
placées sous la présidence du maire de la commune,
Issaka COMPAORE. A l’ouverture, le maire a tenu à rappeler
l’importance de la communication dans la gestion au quotidien
d’une commune et appelé à une participation
soutenue pour des résultats probants. Pendant trois
jours, les participants, sous la facilitation du formateur,
Jean-Paul CONSEIBO, chargé de communication de l’Association
des municipalités du Burkina Faso (AMBF) a planché
sur divers points.
En effet, il s’est agi entre autres de s’approprier les concepts
de décentralisation et de communication, d’analyser
les outils de communication utilisés ou non dans la
commune et de passer en revue le rôle et l’importance
d’une cellule communale de communication et d’un chargé
de communication de la mairie. Aussi les participants se sont-ils
exercés à la rédaction d’un plan stratégique
de communication à la création d’une cellule
communale de communication qui aura pour tâches urgentes
de rédiger le plan stratégique de la commune
de Kombissiri.
Source AIB
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