| Bana
OUANDAOGO confortée
«Le coup de force» des
«dissidents» a fait l’effet d’un pétard
mouillé à la Croix-Rouge serait-on tenté
de dire. Et pour cause ? Malgré la cabale montée
contre la Société Nationale et sa présidente
dans l’affaire du Centre une «vie meilleure»,
les membres de la Croix-Rouge ont renouvelé leur confiance
à Mme Bana OUANDAOGO, présidente sortante. C’était
à l’issue de l’Assemblée Générale,
11e du genre, tenue du 20 au 21 août 2005 au siège
de l’institution.
Depuis quelques mois, le linge sale de la
Croix-Rouge ne se lavait plus en famille. En effet, le vice-président
Joseph TIENDREBEOGO, le n°2 de l’institution en fait,
louvoyait le poste de la présidente. Mais mal lui prit
puisque lors de l’Assemblée générale
consacrée au renouvellement du bureau de la Croix-Rouge
le représentant des comités provinciaux a profité
pour lui remonter «les bretelles». «Notre
message est une condamnation sans appel des dérives
extrêmement dangereuses et contraires aux principes
fondamentaux de la Croix-Rouge internationale entretenues
par le vice-président et ses coéquipiers»
a-t-il dit. L’objectif de la cabale était donc de nuire
à la réputation de Mme Bana OUANDAOGO afin de
faire main basse sur son poste. Ce n’est donc pas en jetant
en pâture la présidente que les détracteurs
et leur mentor arriveront à leurs fins. Bien au contraire
puisque l’effet contraire s’est produit avec la remise en
selle de Madame OUANDAOGO qui a été confirmée
et confortée dans son fauteuil de présidente.
Le rappel des faits
Pour arriver à leurs fins, les commanditaires (internes
et externes) sont allés exhumer des dossiers de «détournement»
diligentés déjà par l’Inspection d’Etat
et la Haute Autorité de lutte contre la corruption.
Comme cela ne suffisait pas, ils ont mis le cap sur le Centre
«une vie meilleure» pour tenter de noyer le «poisson»
et tout cela avec la complicité d’un journal de la
place «acquis» à leur cause.
Parlant justement du Centre «une vie meilleure»
on ne peut que s’étonner du comportement délictueuse
du bailleur de fonds qui fait du retour de l’ancien directeur
du Centre un préalable à toute reprise de la
coopération avec la Croix-Rouge.
Que cache le bailleur de fonds
Notre étonnement est d’autant plus fondé que
la gestion opaque du Centre a été décriée
par la Croix-Rouge mais rien n’y fît. En effet, la signature
d’une convention de partenariat était exigée
pour mieux suivre de près la gestion, du fait que le
Centre «une vie meilleure» est un projet de la
Croix-Rouge. En décidant donc de suspendre son aide
à la Croix-Rouge burkinabè, l’ONG «a better
life» nous permet aujourd’hui de mettre en doute sa
bonne foi et surtout la nature délictueuse des relations
qui le lient à l’ancien directeur du Centre. En effet,
il est difficile de comprendre la position du bailleur de
fonds qui préfère mettre la vie et le bien-être
de milliers de malades en danger au prétexte qu’un
directeur aurait été remplacé sans son
aval.
Cela cache très certainement des non dits et des faits
frauduleux. On est en droit de se demander si cet attachement
à ce directeur ne cache pas en réalité
des deals ou des transactions «mafieuses» qui
seraient méconnus des responsables de la Croix-Rouge.
Surtout que selon certaines informations qui nous parviennent
certains produits pharmaceutiques, dont l’entrée dans
notre pays est strictement contrôlée, faisaient
l’objet de transaction pour le compte du Centre sous le «Label»
de la Croix-Rouge sans l’avis de sa responsable.
D’autre part, la Croix-Rouge qui a placé toute sa confiance
en cette fondation pour la mobilisation des fonds en Europe
ne serait pas informée des montants collectés
ni des dépenses réalisées. A y voir de
plus près, la relation entre M. Alexandre TAPSOBA et
le bailleur de fonds va au-delà de celui de l’employé
et de l’employeur. Encore que ce n’est pas le bailleur de
fonds qui a recruté M. TAPSOBA, mais bien la Croix-Rouge
dirigée par Madame Bana OUANDAOGO.
Maintenir M. Alexandre TAPSOBA à son poste et à
tout prix, c’est maintenir un système qui pourrait
être celui d’un blanchiment d’argent au compte d’individus
sans scrupule. Si vraiment le bailleur de fonds «a better
life» a cette vocation dont il se réclame donner
une vie meilleure, la révocation du directeur du Centre
ne devait pas constituer une entrave à son bon fonctionnement.
Mieux, il se serait empressé de signer la convention
de partenariat avec la Croix-Rouge pour le bonheur des malades
et partant des populations burkinabè.
Aujourd’hui Mme Bana OUANDAOGO est gagnante sur toute la ligne.
Elle devrait dès lors, grandie de son assise et de
la confiance que lui accordent les membres de la Croix-Rouge
et les autres partenaires trouver des solutions pour remédier
à la situation du Centre «une vie meilleure»
où les malades attendent. Nous sommes convaincus qu’elle
va user de ses relations (si toutefois le bailleur de fonds
campe sur ses positions) pour trouver d’autres partenaires
qui auront le souci de la vie des malades que celui de protéger
des intérêts égoïstes et surtout
souterrains. Quant au bailleur de fonds «a better life»
et son protégé de directeur M. Alexandre TAPSOBA,
une mise en examen s’impose afin de passer aux peignes fins
la gestion de la structure sous sa direction.o
Par Frédéric ILBOUDO
«Le coup de force» des «dissidents»
a fait l’effet d’un pétard mouillé à
la Croix-Rouge serait-on tenté de dire. Et pour cause
? Malgré la cabale montée contre la Société
Nationale et sa présidente dans l’affaire du Centre
une «vie meilleure», les membres de la Croix-Rouge
ont renouvelé leur confiance à Mme Bana OUANDAOGO,
présidente sortante. C’était à l’issue
de l’Assemblée Générale, 11e du genre,
tenue du 20 au 21 août 2005 au siège de l’institution.
Depuis quelques mois, le linge sale de la
Croix-Rouge ne se lavait plus en famille. En effet, le vice-président
Joseph TIENDREBEOGO, le n°2 de l’institution en fait,
louvoyait le poste de la présidente. Mais mal lui prit
puisque lors de l’Assemblée générale
consacrée au renouvellement du bureau de la Croix-Rouge
le représentant des comités provinciaux a profité
pour lui remonter «les bretelles». «Notre
message est une condamnation sans appel des dérives
extrêmement dangereuses et contraires aux principes
fondamentaux de la Croix-Rouge internationale entretenues
par le vice-président et ses coéquipiers»
a-t-il dit. L’objectif de la cabale était donc de nuire
à la réputation de Mme Bana OUANDAOGO afin de
faire main basse sur son poste. Ce n’est donc pas en jetant
en pâture la présidente que les détracteurs
et leur mentor arriveront à leurs fins. Bien au contraire
puisque l’effet contraire s’est produit avec la remise en
selle de Madame OUANDAOGO qui a été confirmée
et confortée dans son fauteuil de présidente.
Le rappel des faits
Pour arriver à leurs fins, les commanditaires (internes
et externes) sont allés exhumer des dossiers de «détournement»
diligentés déjà par l’Inspection d’Etat
et la Haute Autorité de lutte contre la corruption.
Comme cela ne suffisait pas, ils ont mis le cap sur le Centre
«une vie meilleure» pour tenter de noyer le «poisson»
et tout cela avec la complicité d’un journal de la
place «acquis» à leur cause.
Parlant justement du Centre «une vie meilleure»
on ne peut que s’étonner du comportement délictueuse
du bailleur de fonds qui fait du retour de l’ancien directeur
du Centre un préalable à toute reprise de la
coopération avec la Croix-Rouge.
Que cache le bailleur de fonds
Notre étonnement est d’autant plus fondé que
la gestion opaque du Centre a été décriée
par la Croix-Rouge mais rien n’y fît. En effet, la signature
d’une convention de partenariat était exigée
pour mieux suivre de près la gestion, du fait que le
Centre «une vie meilleure» est un projet de la
Croix-Rouge. En décidant donc de suspendre son aide
à la Croix-Rouge burkinabè, l’ONG «a better
life» nous permet aujourd’hui de mettre en doute sa
bonne foi et surtout la nature délictueuse des relations
qui le lient à l’ancien directeur du Centre. En effet,
il est difficile de comprendre la position du bailleur de
fonds qui préfère mettre la vie et le bien-être
de milliers de malades en danger au prétexte qu’un
directeur aurait été remplacé sans son
aval.
Cela cache très certainement des non dits et des faits
frauduleux. On est en droit de se demander si cet attachement
à ce directeur ne cache pas en réalité
des deals ou des transactions «mafieuses» qui
seraient méconnus des responsables de la Croix-Rouge.
Surtout que selon certaines informations qui nous parviennent
certains produits pharmaceutiques, dont l’entrée dans
notre pays est strictement contrôlée, faisaient
l’objet de transaction pour le compte du Centre sous le «Label»
de la Croix-Rouge sans l’avis de sa responsable.
D’autre part, la Croix-Rouge qui a placé toute sa confiance
en cette fondation pour la mobilisation des fonds en Europe
ne serait pas informée des montants collectés
ni des dépenses réalisées. A y voir de
plus près, la relation entre M. Alexandre TAPSOBA et
le bailleur de fonds va au-delà de celui de l’employé
et de l’employeur. Encore que ce n’est pas le bailleur de
fonds qui a recruté M. TAPSOBA, mais bien la Croix-Rouge
dirigée par Madame Bana OUANDAOGO.
Maintenir M. Alexandre TAPSOBA à son poste et à
tout prix, c’est maintenir un système qui pourrait
être celui d’un blanchiment d’argent au compte d’individus
sans scrupule. Si vraiment le bailleur de fonds «a better
life» a cette vocation dont il se réclame donner
une vie meilleure, la révocation du directeur du Centre
ne devait pas constituer une entrave à son bon fonctionnement.
Mieux, il se serait empressé de signer la convention
de partenariat avec la Croix-Rouge pour le bonheur des malades
et partant des populations burkinabè.
Aujourd’hui Mme Bana OUANDAOGO est gagnante sur toute la ligne.
Elle devrait dès lors, grandie de son assise et de
la confiance que lui accordent les membres de la Croix-Rouge
et les autres partenaires trouver des solutions pour remédier
à la situation du Centre «une vie meilleure»
où les malades attendent. Nous sommes convaincus qu’elle
va user de ses relations (si toutefois le bailleur de fonds
campe sur ses positions) pour trouver d’autres partenaires
qui auront le souci de la vie des malades que celui de protéger
des intérêts égoïstes et surtout
souterrains. Quant au bailleur de fonds «a better life»
et son protégé de directeur M. Alexandre TAPSOBA,
une mise en examen s’impose afin de passer aux peignes fins
la gestion de la structure sous sa direction.
Par Frédéric ILBOUDO
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