| Banwa
: Banditisme: Deux attaques à main armée
Il y a belle lurette que la province des Banwa est qualifiée
de Far West au regard du grand banditisme qui y sévit.
Et le phénomène est loin de disparaître
malgré les multiples actions et stratégies que
développement les services provinciaux de sécurité
pour tranquilliser les populations et protéger leurs
biens.
Dans la nuit des 19 et 20 et de celle des 22 et 23 novembre
2005, deux attaques à main armée ont encore
troublé le sommeil et la quiétude des Banwalais.
Deux, la plus effroyables, sanglante et mortelle est celle
survenue dans la nuit du 19 au 20 novembre 2005, à
la lisière des villages du Béna et Signoghin
sur la régionale N° 24 reliant Solenzo à
Koundougou. De source d’information assez fiable, l’opération
de ce jour a été dirigée par un gang
composé plus ou moins de 4 à 6 personnes toutes
armées. La première victime de cette attaque
est un commerçant résidant à Kouka du
nom Adama KINDO. Celui-ci Kouka a bord de son véhicule
de marque «Mercedès», accompagné
de son épouse et d’un jeune âgé de 25
ans à peu près. Ils ont tous été
violentés et gardés sous une surveillance rigoureuse.
De même c’est leur véhicule que la bande de malfaiteurs
utilisera pour matérialiser une barrière sur
la route en prenant soin de le recouvrir de grosses banches
d’arbres.
Ils attaqueront ensuite un camion remorque de 10 tonnes de
marque DAF, en provenance de Bobo-Dioulasso dont le conducteur
pris de panique sous les nombreux coup de fusil qui l’ont
entra en collision avec la mercedès cachée derrière
les feuilles d’arbres qui a été entièrement
endommagée sous le choc. Les autres infortunés
de l’opération été respectivement des
motocylistes et M. Dramane TRAORE chauffeur d’ambulance au
centre médical avec antenne chirurgicale de Solenzo
qui venait de Bobo Dioulasso à bord de son ambulance.
Le bilan général de l’opération fait
état d’un mort ( le jeune de 25 ans) et d’une blessée
grave (l’épouse M ; KINDO) évacuée d’urgence
à Bobo-Dioulasso. S’agissant de l’attaque à
main armée perspectrée dans la nuit du 22 Novembre,
on ne saurait dire avec exactitude si elle a été
menée par le même gang ou pas ce qui est évident
c’est que cette attaque a eu lieu 72 heures après la
première et sur la principale piste rurale qui relie
Koutoura et Toukoro deux localités situées non
loin de Bena et Signoghin.
Heureusement aucun blessé n’a été enregistré
à ce niveau les malfrats ont trouvé sur leur
chemin, un train soutirer de la SOFITEX et un camion remarque
d’un particulier et affecté au transport de coton.
Le personnel de l’équipage de ces deux engins ont seulement
été déposées dès de leurs
portables et billets de banque. En attendant que les forces
de sécurité parviennent à mettre la main
sur les malfrats, les Banwalais qui ne savent plus à
quel saint se vouer, souhaitent ardemment que de grands moyens
soient déployés pour éradiquer ce fléau
dans la province Jubilé d’or de la paroisse St Zandoma
Joseph de Gourcy.
La communauté catholique paroissiale
de Gourcy dans le Zandoma a célébré les
24 25 et 26 Novembre 2005, le cinquantième anniversaire
de sa paroisse sous la conduite de son excellence Monseigneur
Phillipe OUEDRAOGO, évêque de Ouahigouya. C’est
en ces termes que les manifestations du Jubilé qui
reste une étape nouvelle, porteuse de grâces
dans la construction du Royaume de Dieu a été
lancé : « Fils et Filles de l’Eglise-famille
de Dieu à Gourcy en ce Jubilé d’or, repartons
du Christ avec le sécous de St Joseph et avançons
au large pour une vie de sainteté renouvelée
».
Pendant 3 jours, les fidèles de l’Eglise-famille de
Gourcy se sont mobilisés autour du programme de célébrations.
Les paroissiens ont massivement participés à
un théâtre de sensibilisation sur l’auto prise
en charge avec le GREMT. Il a été procédé
au baptême et à la confirmation d’adultes et
d’enfants (475) au sanctuaire marial de Gnajourgou (secteur3).
Une grande procession et d’adoration du saint sacrement et
des confessions de fidèle ont eu lieu au cours de ces
journées Jubilaires. La grand-messe d’action de grâce
jubilaire a été célébrée
par son excellence Monseigneur Philippe OUEDRAOGO, évêque
de Ouahigouya et au vu de la participation des autorités
de la province, des ressortissants de la province venu spécialement
pour fêter avec les leurs.
Dans son homélie, Monseigneur OUEDRAOGO a insisté
sur l’engagement des fidèles dans la Joie du Christ,
le respect des autres communautés et la solidarité.
Il dira aux fidèles que : «relever le défi
de la sainteté reste l’urgence des urgences à
Gourcy » avant de terminer en disant que Dieu rende
féconde la marche missionnaire de l’Eglise famille
de Gourcy.
Zoundwéogo : top départ
d’une caravane de sensibilisation sur le sida à Manga
La province du Zounwéogo à l’instar de la communauté
internationale a célébré le 1er décembre,
la journée mondiale de lutte contre le sida. Cette
commémoration marque également le top départ
d’une caravane de sensibilisation, initiative du CPLS sous
l’égide de l’ONG « Action pour l’Enfance et la
Santé » (AES).
C’est par un cross populaire auquel ont pris part les directeurs
et les chefs de service les structures associatives que la
série des activités entrant dans le cadre de
la commémoration de la journée Mondiale de lutte
contre le Sida a démarré en cette matinée
du 1e décembre. Les crossmen ont arpenté les
artères de la ville au milieu de slogans d’invite à
plus de vigilance, plus d’engagement et plus d’actions vis
à vis du Sida. A la Tribune, le maire de Manga, la
représentante de l’AES et le haut commissaire ont embouché
la même trompette pour véhiculer le message ;
juguler la pandémie. Pour Madame Ramata KOUTOU «
la réduction de l’impact du VIH/sida sur les communautés.
Les familles et les groupes vulnérables est l’un des
Objectifs fondamentaux de l’AES/Burkina ».
Selon elle, l’intervention de son ONG a favorablement contribué
à la baisse du taux de seroprévalence au renforcement
et l’accessibilité du dépistage et bientôt
à la disponibilisation des Anti retro Viraux dans le
district de Manga. Cette cérémonie a connu aussi
le témoignage d’une séropositive qui s’est engagée
à inviter les populations à se dépister
pour bien suivre leur santé. Le top de départ
de la caravane qui parcourra les 7 départements de
la province a été donné par Madame Pauline
Winkom HIEN, gouverneur de la région du centre-sud.
Le retour de la caravane qui donnera l’occasion aux Zoundwéogolais
de vivre des moments intenses de sensibilisation, de causeries
débats, de jeux, de témoignages, de démonstrations
était prévu pour le 5 décembre dernier.
Bazèga : restitution de l’étude
diagnostique du barrage de Binsiri
Le lundi 14 novembre 2005, la salle de réunion de la
DPAHRH a abrité la rencontre de restitution de l’étude
diagnostique du barrage de Binsiri dans le département
de Kombissiri. C’était sous la présidence du
Secrétaire général de la province, M.
Pierre SIMPORE, avec la participation des directeurs provinciaux
des représentants de la DGIRH et bien entendu avec
la présence des représentants de la fondation
Natura auteur de l’étude.
La rencontre s’est déroulée en deux phases,
la phase des allocutions et celle des communications en guise
de mot d’ouverture, le secrétaire général
qui présidait la cérémonie en lieu et
place du haut-commissaire s’est félicitée de
la tenue d’une telle rencontre car la gestion intégrée
de l’eau passe avant tout par la concertation. Aussi a t-il
salué cette politique du gouvernement qui permet une
prise en compte des réalités du terrain. Le
deuxième intervenant a été le directeur
exécutif de la fondation Naturama. Il s’est appesanti
sur l’importance de la gestion de l’eau et le choix de sa
structure pour la mise en place du comité local de
l’eau (CLE) de Binsiri. Le choix de sa structure par la direction
de gestion intégrée de ressources hydrauliques
(DGIRH) trouve son fondement du fait qu’elle a une certaine
connaissance du terrain donc du site. A la suite des interventions,
deux communications ont été entendues la communication
sur la politique de gestion intégrée de l’eau
et celle portant sur l’étude diagnostique. S’agissant
de la première communication, elle a été
présentée par M. Dibi Millogo de la DGIRH. On
retiendra que les comités locaux de l’eau 5CLE°
sont les clés de voûte de la politique gouvernementale
de gestion intégrée de l’eau.
Pour une meilleure compréhension, M . Millogo dans
son exposé a rappelé le contexte international,
africain et burkinabé en la matière, rappelé
les objectifs du plan d’action de gestion intégrée
des ressources en eau (PGIRE) et la charpente organisationnelle
s’y rapportant. La deuxième communication a été
présentée par les agents de la fondation Naturama
l’étude fait ressortir entre autre l’historique du
barrage son état actuel, ses différents usagers,
ses opportunités et ses contraintes, les attentes des
riverains et la problématique des conflits. Ces différentes
communications ont donné lieu à d’intéressants
échanges.
Zoundwéogo : une ambulance et des
produits médicaux au CSPS de Bindédé
Les populations du département de Bindé ont
été gratifiées le dimanche 4 décembre
d’une ambulance et d’un important lot de produits. Fruit de
la coopération avec l’association Morija. La donation
de ce matériel s’est effectuée en présence
de hautes personnalités.
Après le centre de récupération et d’éducation
nutritionnelle (CREN) de Nobéré, l’association
Morija rebelote au profit des Zounwéogolais par le
don d’une ambulance équipée d’un téléphone
portable et d’un lot de matériel de produits pharmaceutiques.
Pour le préfet du département de Bindé
M. Joachim TINEDREBEOGO « C’est un sentiment de soulagement
et de satisfaction car le transfert des malades se fera désormais
dans les meilleurs délais » ; C’est pourquoi
il n’a pas manqué d’adresser ces remerciements aux
filles et aux fils de la localité pour leur implication
dans le processus de développement de Bindé
et l’association Morija, donatrice. L’association Morija qui
est une représentation d’une ONG basée en Suisse,
a pour but essentiel de venir en aide aux personnes déshéritées
en Afrique. Le directeur national de Morija M . Gédéon
KABORE a réitéré aux populations l’engagement
de sa structure à les accompagner dans la recherche
des solutions aux problèmes qui minent leur existence.
Estimé à environ dix millions de FCFA ce matériel
constitue sans doute une bouffée d’oxygène pour
les populations de Bindé et alentours.
Source AIB
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