| Bonne
Le CERPRADE
Le Centre d’études et de recherche sur les pratiques
de la démocratie (CERPRADE) que dirige le Docteur Bognessan
Arsène YE vient de publier son «Etat des lieux
de la démocratie au Burkina Faso». Une étude
fouillée et riche fruit de discussions avec les personnes
ressources de nos 13 régions et qui va servir, à
n’en pas douter, de document didactique pour tous ceux qui
ont un intérêt quelconque dans l’étude
du processus démocratique burkinabè.
Le ministère
de l’Agriculture
Poursuivant sa politique de promotion du monde rural, le «ministère
des paysans» vient de procéder au lancement d’un
programme de 21 milliards en faveur des plus démunis
du Nord du Burkina Faso. A terme, c’est la valorisation de
la production agricole et le développement des activités
génératrices de revenus qui sont visés
dans le Passoré, le Zondoma, le Bam, le Yatenga et
le Lorum.
Mauvaise
CDP/Houet :
Boycott improductif
En décidant de boycotter la dernière session
extraordinaire du Conseil municipal de la commune de Bobo-Dioulasso,
les responsables de la section CDP du Houet ont vraisemblablement
tiré sur leurs orteils. En effet l’opération
qui devait marquer la supériorité du CDP et
témoigner de sa détermination à reconquérir
la commune qu’il avait perdue a tourné au ridicule
puisque ladite session a fini par avoir lieu. C’est donc dire
que le CDP a perdu la majorité au Conseil municipal
de Bobo à moins que certains militants aient simplement
refusé de se prêter au jeu ou plutôt à
l’anti-jeu des responsables CDP/Houet. Pour tout dire, si
pour marquer son mécontentement on devait toujours
opter pour la politique de la chaise vide il n’y aurait jamais
de débats contradictoires. Donc finie l’Assemblée
nationale…. finis le Conseil économique et social…
et même le CDP donc sa section du Houet puisqu’en principe
les débats y sont démocratiques. Basta :il faut
arrêter ainsi les frais.
Pierre BIDIMA
Lors de ce qu’il a appelé sa rentrée politique,
le patron du Mouvement de la Paix / Burkina est revenu sur
un débat sans objet à savoir la rétroactivité
ou non de l’article 37 de la Constitution et a fait preuve
de surréalisme sur d’autres sujets tels que la crise
ivoirienne. Mais le comble c’est que sur le dossier Clément
Oumarou OUEDRAOGO le docteur a apporté de nouvelles
«charges» qu’il aurait mieux fait de porter à
l’attention de la justice plutôt que de les répandre
commodément dans la presse. Un exercice prisé
par nos politiques adeptes du mélange des genres, et
fossoyeurs de la démocratie devant l’Eternel.
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