Bonne
Michel OUEDRAOGO (DG Sidwaya)
«NAON auditionné à trois reprises»
tel est le titre de l’article de notre confrère Michel
OUEDRAOGO publié le 2 août dans le quotidien
Sidwaya. Il y donne la preuve que le Sergent NAON a bel
et bien été auditionné par le juge
d’instruction faisant ainsi mentir certains confrères
qui soutiennent le contraire. Un article qui a fait l’effet
d’une bombe dans certaines rédactions parce que ayant
mis à nu une cabale dont l’objectif est de conditionner
l’opinion publique pour des objectifs maintenant bien connus.
Loin de la vérité, les mots mentent seuls,
disait quelqu’un. Albert CAMUS (1913-1960) ne disait pas
autre chose quand il soutient que : «La vérité
comme la lumière aveugle. Le mensonge au contraire
est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur».
Michel OUEDRAOGO semble avoir réagi à temps
pour éviter certaines dérives dans la profession
comme les enquêtes «invitro» ou les interviews
soliloques qui mettent en péril le journalisme. Les
faits sont sacrés. Simple b-a ba d’une profession
exigeante.
Simon COMPAORE (Président de l’AMBF)
A l’issue de leur congrès ordinaire, les membres
de l’Association des municipalités du Burkina Faso
(AMBF) ont reconduit, le maire de Ouagadougou à la
tête de leur association. Homme d’actions et de propositions,
c’est le contraire qui aurait étonné. Comme
quoi, on ne change pas un homme qui bosse pour tous !
Mauvaise
Organisations de la société
civile (OSC)
Mandatés pour désigner leur représentant
à la CENI, certains responsables des organisations
de la société civile se sont livrés en
spectacle comme des écoliers chargés de désigner
leur chef de classe. Quand des tontons et des tanties des
OSC arrivent à se comporter ainsi, n’est-ce pas désolant,
voire dangereux pour notre jeune démocratie ? «Violente»
question, comme dirait l’artiste.
«Les femmes en noir du Faso»
On aura tout vu dans ce pays avec l’affaire Norbert ZONGO.
Après les «pleureuses» de l’Assemblée
nationale au temps fort de la crise, une autre trouvaille
: «Les femmes en noir du Faso». Si en général,
l’objectif proclamé est noble et légitime (vérité
sur l’affaire Norbert ZONGO), la manière et les desseins
laissent à désirer et même «puent»
des velléités purement politiques. Marlène
ZEBANGO de l’UNDD ne dira pas le contraire.
Comme quoi, avec l’affaire Norbert ZONGO, le Burkina est devenu
un vaste champ de café, cacao, gombo…
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