L'opinion N°462
du 16 au 22 Août 2006

Température

Bonne

Michel OUEDRAOGO (DG Sidwaya)
«NAON auditionné à trois reprises» tel est le titre de l’article de notre confrère Michel OUEDRAOGO publié le 2 août dans le quotidien Sidwaya. Il y donne la preuve que le Sergent NAON a bel et bien été auditionné par le juge d’instruction faisant ainsi mentir certains confrères qui soutiennent le contraire. Un article qui a fait l’effet d’une bombe dans certaines rédactions parce que ayant mis à nu une cabale dont l’objectif est de conditionner l’opinion publique pour des objectifs maintenant bien connus.
Loin de la vérité, les mots mentent seuls, disait quelqu’un. Albert CAMUS (1913-1960) ne disait pas autre chose quand il soutient que : «La vérité comme la lumière aveugle. Le mensonge au contraire est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur».
Michel OUEDRAOGO semble avoir réagi à temps pour éviter certaines dérives dans la profession comme les enquêtes «invitro» ou les interviews soliloques qui mettent en péril le journalisme. Les faits sont sacrés. Simple b-a ba d’une profession exigeante.

Simon COMPAORE (Président de l’AMBF)
A l’issue de leur congrès ordinaire, les membres de l’Association des municipalités du Burkina Faso (AMBF) ont reconduit, le maire de Ouagadougou à la tête de leur association. Homme d’actions et de propositions, c’est le contraire qui aurait étonné. Comme quoi, on ne change pas un homme qui bosse pour tous !

Mauvaise

Organisations de la société civile (OSC)
Mandatés pour désigner leur représentant à la CENI, certains responsables des organisations de la société civile se sont livrés en spectacle comme des écoliers chargés de désigner leur chef de classe. Quand des tontons et des tanties des OSC arrivent à se comporter ainsi, n’est-ce pas désolant, voire dangereux pour notre jeune démocratie ? «Violente» question, comme dirait l’artiste.

«Les femmes en noir du Faso»
On aura tout vu dans ce pays avec l’affaire Norbert ZONGO. Après les «pleureuses» de l’Assemblée nationale au temps fort de la crise, une autre trouvaille : «Les femmes en noir du Faso». Si en général, l’objectif proclamé est noble et légitime (vérité sur l’affaire Norbert ZONGO), la manière et les desseins laissent à désirer et même «puent» des velléités purement politiques. Marlène ZEBANGO de l’UNDD ne dira pas le contraire.
Comme quoi, avec l’affaire Norbert ZONGO, le Burkina est devenu un vaste champ de café, cacao, gombo…

Retour au sommaire




 

Liberté d'opinion....liberté d'informer

©Copyrigth : Opinion 2005 - 2006