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L’ ADF/RDA se positionne
Le groupe parlementaire
ADF/RDA a tenu ses deuxièmes journées de l’année,
les 2 et 3 septembre derniers à Ouagadougou sous le
thème :
«élections législatives de 2007, quels
en jeux politiques pour le Burkina Faso ? » Les travaux
ont aboutit à l’adoption de sept recommandations à
mesure de permettre selon les participants, un scrutin législatif
transparent et équitable en mai 2007.
Pour les législatives à venir
en mai 2007, le parti de l’éléphant, l’ADF/RDA
entend « bâtir une stratégie pertinente
et audacieuse pour des victoires plus fortes et plus éclatantes
» a martelé M Gilbert N. OUEDRAOGO, président
du parti à l’ouverture des journées parlementaires.
Le thème abordé est donc pour le parti de cerner
les enjeux de ce scrutin législatif dont il se dit
soucieux de sa transparence et de son équité.
A l’ouverture des travaux, M. Gilbert OUEDRAOGO s’est appesanti
sur le mode du scrutin. De son avis, le code électoral
actuellement applicable instauré pour les prochaines
élections législatives dans certaines circonscriptions
électorales un scrutin majoritaire à un tour
qui ne dit pas son nom. La proportionnelle un plus fort reste
n’est pas tout à fait bon à prendre pour le
président du parti qui semble vouloir son application
avec discernement en tenant compte du nombre de postes à
pouvoir. Il estime que ce mode n’est avantageux qu’avec des
listes d’au moins trois postes à conquérir.
Cependant, l’ADF/RDA compte affronter les législatives
à venir avec beaucoup de sérénité.
Les travaux auraient permis de faire des propositions au nombre
de sept, susceptibles de garantir la transparence et l’équité
du scrutin et la victoire éclatante du parti. Au nombre
de ces préoccupations, la révision et l’amélioration
du fichier électoral, l’affichage des listes par bureaux
de vote la prise en charge financière et législative
des délégués des partis, le plafonnement
des dépenses électorales, l’augmentation du
nombre de députés pour qu’il n’y ait plus de
province à un seul siège à pouvoir.
Il faut noter que l’augmentation du nombre de députés
s’avère une nécessité. Car le nombre
de 111 députés pour les législatives
de 1 997 et 2002 a été fixé sur la base
du recensement de la population en 1996. La loi électorale
déterminant 1 député pour 100 000 habitants.
Avec le nouveau recensement probablement en novembre de cette
année le nombre des élus du peuple devrait augmenter
avec l’accroissement de la population. Mais ce qui va poser
débat, c’est la prise en compte des nouveaux sièges.
L’ADF/RDA préconise des postes supplémentaires
systématiquement pour les provinces qui n’ont actuellement
qu’à un seul siège. Pendant qu’il y a des partis
tel que le PAI propose une augmentation du nombre de sièges
de la liste nationale et la possibilité d’une liste
nationale/genre uniquement réservé aux femmes
des différents partis en compétition. Ce qui
serait plus efficace que l’exigence des quotas de 30% des
femmes sur les listes. En marge de leurs journées parlementaires
les députer de l’ADF/RDA ont dressé un bilan
des municipales dernières. Sidiki BELEM, le président
du groupe a fait ressortir que « l’issue des élections
de deuxième force politique de notre pays avec une
dizaine de communes dont deux communes urbaines soit environ
1664 conseillers municipaux ». Mais l’ADF/RDA ne compte
pas de complaire dans ce satisfecit. Ainsi le parti de l’éléphant
espère que les législatives de 2007 lui permettront
d’améliorer davantage ses acquis.
Par Drissa TRAORE
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