Le 46e anniversaire
de l’accession de notre pays à la souveraineté
nationale
et internationale a été célébré
à Dori dans une grande ferveur
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Dori, chef-lieu de la région du
Sahel était en effet en fête ce 11 décembre
2006 pour commémorer cette date inoubliable.
Et c’est devant le gouvernorat du Sahel que les festivités
ont eu lieu par une prise d’armes, revue de troupes
puis un défilé au rythme musical militaire,
très riche en couleurs et en mouvement mobilisant
les différentes couches socioprofessionnelles
à savoir les corps militaires, les scolaires,
travailleurs et les associations sous les applaudissements
des populations à chaque passage des groupes.
Et c’est au gouverneur Bila DIPAMA qui présidait
de livrer son discours avant la décoration des
récipiendaires.
M. DIPAMA est revenu sur les points saillants du message
du chef de l’Etat avant de |
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Adama Sawadogo,
Chef de Centre SONABEL Djibo, récipiendaire. |
s’ouvrir sur la région du Sahel. Il s’est félicité
de l’esprit de maturité des populations du Sahel
qui, selon lui ont su sauvegarder les valeurs ancestrales
de paix, de |
tolérance et de respect. Rappelant l’importance
que revêt cette cérémonie qui se traduit
par des hommages rendus à tous ceux dont l’œuvre
et les sacrifices passés et présents ont contribué
à forger le destin du pays, il salue tous les acteurs
pour l’esprit patriotique qui favorise l’éclosion
d’une citoyenneté en consolidation et en responsabilisation
progressive. Puis il procéda aux décorations.
Au total trente sept décorés dont (8) huit
pour la province du Soum dont un commandeur de l’Ordre national.
Pour les autres décorations il s’est agi de 7 (sept)
pour les collectivités locales, 8 (huit) chevaliers
de l’Ordre, 19 (dix-neuf) pour l’Ordre de mérite,
et à titre posthume et 1 (un) pour les palmes académiques.
M. Adama SAWADOGO, chef du centre SONABEL de Djibo, chef-lieu
de la province du Soum qui a été décoré
chevalier de l’Ordre national se dit très réjoui
car pour lui il vit un sentiment de joie, de reconnaissance
en Dieu, aux populations et aux autorités. Saluant
les autorités provinciales et de sa société
pour cette distinction honorifique il rappelle ceci : «
Un de mes supérieurs me disait, il faut travailler
partout où vous êtes car quelque part on vous
observe dans un buisson » pour dire que le travail
bien fait paye.
Fervent croyant, à chaque fois il n’a cessé
d’invoquer Dieu, le Miséricordieux. Adama SAWADOGO
dit placer cette décoration sous le signe de la reconnaissance
de la Nation et le mérite d’un fils de la Nation.
Très satisfait il en appelle à tout Burkinabè
au travail pour le mérite de la reconnaissance ;
félicitant les autres récipiendaires, il encourage
les futurs et leur souhaite plein succès avec la
grâce du Tout- Puissant.
Privatisation de l’ONATEL,
Maroc Telecom s’adjuge les 51 %
Le vendredi 29 décembre 2006, l’Etat burkinabè
a cédé 51% des actions de l’ONATEL à
Maroc Telecom. Ainsi cette compagnie de télécommunication
devient l’actionnaire majoritaire pour un montant de 144
310 540 000 F CFA. En effet, c’est à l’hôtel
SOFITEL Libya que l’acte de cession a eu lieu par la signature
du cahier de charges entre le ministre des Postes, des Technologies
de l’Information et de la Communication, et le directeur
général de l’ONATEL ainsi que la remise du
chèque par le président du directoire de Maroc
telecom, M. Abdeslam APRIZOUME. Ce dernier entend proposer
des offres de communications adaptées aux besoins
de la population en facilitant l’accès aux plus défavorisés.
Le ministre du Commerce, Benoît OUATTARA en recevant
le chèque du contrat de cession a saisi l’occasion
pour annoncer le deuxième volet de la privatisation
de l’ONATEL. Ceci consistera à octroyer 20 % des
actions à l’actionnariat public, national ou sous-régional
et 6 % au personnel. Que cette privatisation ne jette pas
des travailleurs dans la rue !
L’Eglise Saints Pierre et
Paul de Mogtèdo bénie
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L’archevêque de Koupéla Monseigneur
Séraphin François ROUAMBA a procédé,
le samedi 16 décembre à la bénédiction
solennelle de l’église de la paroisse Saints
Pierre et Paul de Mogtèdo. C’était en
présence du vicaire général de
l’archidiocèse de Ouagadougou, des autorités
administratives, politiques, coutumières et religieuses
de la localité ainsi que d’une foule nombreuse
de fidèles venus des quatre coins de la paroisse.
Construite il y a 26 ans, l’église de Mogtèdo
attendait toujours les gouttes d’eau sainte qui consacreraient
sa bénédiction solennelle.Ce fut ce jour
16 décembre que ce rituel eut lieu. Pour l’occasion,
les paroissiens se sont mobilisés comme un seul
homme. Pour preuve l’église a refusé du
monde ce jour-là. Pour en arriver là il
a fallu d’abord procéder à la rénovation
de ce temple du Seigneur.
Cela fut fait selon l’Abbé Jacob NADEMBEGA grâce
à la contribution des fidèles |
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Monseigneur
Séraphin ROUAMBA,
Archevêque de Koupéla. |
mais aussi à celle des bienfaiteurs. Cette
générosité a permis aussi la réalisation
d’une grotte devant abriter une statue de la Vierge
Marie. La solennité proprement |
dite eut lieu au début d’une célébration
eucharistique présidée par l’archevêque
ROUAMBA et coprésidée par une vingtaine de
prêtres.
Juste avant ce rite une minute de silence fut observée,
un Pater Noster et un Ave Maria récités pour
le repos des âmes de l’Abbé Laurent NARE et
de l’Abbé Philippe TIENDREBEOGO premiers prêtres
de la paroisse aujourd’hui disparus. Après avoir
aspergé l’eau bénite sur tous les mûrs
de l’église, le numéro un de l’Archidiocèse
de Koupéla dira dans son homélie que cela
n’est qu’une bénédiction solennelle car l’église
étant déjà bénie de par le fait
que depuis 26 ans les prêtres y ont célébré
quotidiennement le sacrifice du corps et du sang du Christ.
Tout en félicitant les paroissiens pour leur mobilisation
et leur contribution tant matérielle que financière,
le père évêque a aussi rappelé
que la maison qui plait à Dieu c’est le cœur de l’homme
et la sainteté du peuple chrétien qu’il a
lui-même racheté au prix de son sang. Selon
Mgr la bonne nouvelle ne se proclame pas par la parole seulement
mais par toute la vie de l’homme et par tout ce qu’il a.
Il a terminé en rendant un vibrant hommage à
ceux qui ont apporté la bonne nouvelle à Mogtèdo
et à tous ceux qui y ont œuvré pour l’enracinement
de ces bonnes nouvelles dans la paroisse jusqu’à
nos jours.
A la fin de la messe, ce fut tour à tour M. Dominique
KABORE qui a présidé la CCB paroissiale pendant
24 ans, l’ex « charismatique » curé,
l’Abbé Maurice BELEMSAGA, l’actuel curé de
la paroisse l’Abbé Jacob NADEMBEGA et enfin le père
évêque qui ont pris la parole. Tous ont embouché
la même trompette pour féliciter les chrétiens
de la paroisse et les inviter à la persévérance.
L’archevêque ROUAMBA ajoutera, qu’au nom de l’auto
prise en charge, chaque communauté chrétienne
doit, à partir de janvier prochain prendre en charge
ses prêtres. En rappel la paroisse de Mogtèdo
a été créée il y a 38 ans et
couvre les communes rurales de Zam, Mogtèdo et une
partie de Boudry. Elle compte plus de 17 000 chrétiens
et catéchumènes répartis en 10 succursales.
Deux prêtres et un stagiaire dirigent la paroisse
en collaboration avec 2 sœurs et une stagiaire.
Présentation de vœux
à la primature
Le personnel du premier ministère s’est réuni
autour de son premier responsable pour la traditionnelle
cérémonie de présentation de vœux.
La cérémonie s’est déroulée
dans l’arrière cour de la primature le vendredi 5
janvier 2007. L’occasion était belle pour oublier
un temps soit peu les préoccupations bureaucratiques
pour s’adonner à des moments de divertissement. Le
Premier ministre Paramanga Ernest YONLI accompagné
de son épouse s’est dit très heureux et a
souhaité à tous les meilleurs vœux pour le
nouvel an. Il a saisi l’occasion pour évoquer les
affrontements entre les forces de défense et de sécurité
des 20 et 21 décembre 2006.
C’est avec la plus ferme énergie qu’il a condamné
ces actes et déploré les pertes en vies humaines.
A l’avenir il faudra éviter de telle attitude a dit
le Premier ministre aux protagonistes. La présente
cérémonie a permis aux responsables du premier
ministère de saluer les mérites des agents
admis à la retraite. Ainsi ces derniers ont reçu
des présents en reconnaissance de leurs dévouements
et le don de soi. Les artistes ont égayé les
invités à cette cérémonie qui
a été aussi l’occasion de retrouvailles pour
d’autres.
Rencontre Nord-Sud
Tel est le projet né au cours d’une mission d’étude
de notre confrère Georges SAWADOGO de Ouaga FM et
Virginie CORDIER en Belgique. L’objectif du projet, faire
naître des rencontres culturelles entre jeunes du
Nord et ceux du Sud pour approfondir les échanges
pour donner un autre regard, aux créations artistiques.
Pendant plus d’une année de concertations et de travail
minutieux, un premier pan du projet a vu le jour. Il s’agit
d’une rencontre musique/danse entre Alif Naaba et la danseuse
Louisa GERDAOUI de la Belgique. Une rencontre d’échange
interculturel entre la musique burkinabè, les pas
de danse modernisés du Wiiré, du Wennéga
etc. avec la danse du cerceau originalité belge interprétée
par GERDAOUI.
Cette expérience réussie a été
montrée au public ouagalais le 30 décembre
2006 au CDC la termitière du côté de
Samandin. Un spectacle qui a démontré que
l’interpénétration culturelle était
possible. GERDAOUI a dansé avec le cerceau sur des
pas de Wennega, de Wiiré, etc. au rythme et son de
Alif Naaba et de son orchestre Buud Bandé. Trente
minutes de régal.
Cette expérience se couplait dans tous les autres
domaines du projet à savoir un film documentaire
du Nord et du Sud.
Une expérience qui devrait également au finsh
donner le regard du caméraman burkinabè et
belge sur un même sujet.
Apprivoiser deux réalités, deux contextes
que tout différentie, sépare. Le deuxième
projet concerne la formation et la réalisation d’un
film documentaire en chantier. Malgré la modestie
des moyens le binôme CORDIER / SAWADOGO et leurs camarades
se serrent les coudes pour que le projet soit une réalité.
Des appuis financiers sont sollicités de part et
d’autre pour que les échanges se fassent dans les
deux pays à travers des voyages culturels.
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