La cité universitaire de Kossodo habitable
pour la rentrée 2007-2008
La volonté du gouvernement d’améliorer le
cadre de vie des étudiants a concouru à l’établissement
d’une cité universitaire à Kossodo. Ce projet
de 150 lits avec tout le confort moderne est en net Etat
d’avancement. En effet c’est le vendredi 26 janvier 2007
que les ministres Joseph PARE, de l’enseignement secondaire,
supérieure et de la recherche scientifique et Sékou
BA de l’habitat et de l’urbanisme se sont rendus sur le
site à Kossodo en compagnie du personnel du centre
nationale des œuvres universitaires de Ouagadougou (CENOU).
Sur le chantier, les ouvrages tels le restaurant, le Cafétaria,
l’administration, l’infirmerie, la …., le parking élèvent
d’un taux de réalisation de 80%. Il faut noter néanmoins
un léger retard sur la date de réception qui
était prévue en début d’année.
L’entreprise BTM (Bâtiment- Travaux Maintenance) qui
a en charge le volet bâtiment d’hébergements
et qui n’est qu’à 30% de réalisation promet
la finition courant fin mars- avril 2007. Pour ce qui est
du coût de l’opération, il est estimé
à 3 233186 880 FCFA. C’est une fortune certes, mais
pour améliorer les conditions de vie et d’étude
des futurs cadres du Burkina Faso. 9A vaut le coût.
Vivement que ce délai soit respecté.
Leur document d’orientation au service de la CENI
Le CGD (Centre de gouvernance démocratique) a tenu
un atelier du 30 au 31 janvier 2007 où il a livré
les résultats de l’enquête sur le système
électoral au Burkina Faso. Cette étude sur
l’initiative de la commission nationale électorale
mixte a été possible grâce à
l’appui du programme des Nations Unies pour le développement
(PNUD). Cette enquête a révélé
ce qui suit c’est Sun un échantillon de 1720 personnes
prélevées dans les parties politiques et la
société civile et tous en âge de voter
qu’à porter les questions sur la CENI. Il est ressorti
que 5% des enquêtes n’ont pas du tout confiance en
la CENI, 10% n’ont plutôt pas confiance, 42,3% ont
plutôt confiance et 37,3% ont tout à fait confiance.
Concernant la question de l’indépendance de la CENI,
48,5% sont d’avis favorable, 37,7% sont défavorables
et 13,8% ont préféré ne pas se prononcer.
L’interrogation sur l’exactitude des listes électorales
a résulté de 41,1% favorables, 38,9% défavorables
et 17% ne savent pas l’enquête a eu le mérite
de souligner les forces et les faiblesses de la CENI. En
effet Selon les enquêtes l’existence mène de
la CENI en tant qu’instrument d’organisation des élections
démocratique, une tribonne d’expression entre majorité
et opposition, est un acquis majeur pour l’enracinement
de la démocratie au Burkina Faso. Les faiblesses
s’expliquent par l’instrumentalisation de la CENI au main
de la majorité, le monopole de décision dont
fait l’objet le président en lieu et place des décisions
consensuelles et collégiales etc.. Le souhait émis
par les sondés est l’exclusion de la société
civile au sein de l’institution au profit d’une composition
…. ( Majorité, opposition), la permanence ou une
CENI temporaire ou semi-permanente avec un mandat et statut
équivalent à ceux du conseil constitutionnel.
Cet atelier qui a regroupé des invités venus
du Mali, Togo, Ghana et de la République Démocratique
du Congo (RDC) a permis les échanges d’expérience
en vue de mettre à la disposition du gouvernement
un document d’orientation pour servir de baromètre
et garantir la bonne gouvernance démocratique.
Opération de recensement général
de l’agriculture
C’est à GONSE, Localité située à
5 km de Kombissiri, qu’il a eu lieu le lancement du recensement
général de l’agriculture le lundi 29 janvier
2007 par Salif DIALLO, ministre de l’Agriculture, de l’hydraulique
et des ressources halieutiques. Cette opération a
pour ambition de collecter des informations précises
et spécifiques sur la population agricole des 45
provinces sur l’étendu du territoire, ce qui va servir
à déterminer au sein des acteurs du secteur,
leur niveau d’instruction, leur qualification, leur source
de revenus Ainsi, que l’éventail de l’outillage agricole,
l’effectifs du cheptel selon l’espèce et le sexe.
Prévue pour la période 2007. 2010, cette Opération
mobilisera 3,34 milliards de nos francs et 700 agents recenseurs.
Selon le ministre d’2tat, « les données faciliteront
de suivre avec plus de sérénité la
situation alimentaire nationale ». Chose qui est nécessaire
pour améliorer les performances d’une agriculture
qui se veut de plus en plus moderne et compétitive
ainsi par ricochet lutter contre la pauvreté. Salif
DIALLO a de ce pas lancé un appel à l’endroit
des populations pour qu’elles facilitent le travail des
recenseurs en leur fournissant les informations claires
et « sans méfiances ». Il a aussi solliciter
l’implication des autorités coutumières, religieuses,
et administratives pour le bon déroulement du RGA.
Par ailleurs le Ministre DIALLO a tenu à préciser
que « le RGA ne doit pas être exploité
à des fins politiques. Il doit être anonyme
» donc ne doit péter à confusion aux
élections législatives 2007. Voilà
qui est clairement exprimé.
La presse crie au musellement
Une dizaine d’organisation et d’association de la presse
ont Consigné un communiqué de Presse le 1er
février 2007 à Ouagadougou pour « dénoncer
le bâillonnement de la presse » au regard du
non-lieu prononcé par le juge Wenceslas ILBOUDO le
18 juillet 2006 en faveur de Marcel KAFONDO, de la condamnation
à 3 mois de prisons avec sursis du journal «
L’Evènement » pour diffamation à l’encontre
de MR François COMPAORE. Selon les auteurs du communiqué
ces évènements s’apparentent à «
une Offensive contre les médias, singulièrement
contre un genre journalistique bien précis, le journalisme
d’investigation ». Et tout est mi-œuvre pour «
contraindre les journalistes à rapporter que les
cérémonies d’ouverture et de clôture
des séminaires et autres ateliers » ; de ce
fait et en ces termes, les signataires appellent les professionnels
des médias à se mobiliser pour la défense
effective de la liberté de la presse, dénoncer
ces tentatives de bâillonnement, exiger des pouvoirs
publics, la garantie dans les faits, de la liberté
d’expression et de presse telle que stipulée dans
la constitution et le code d’information » ; Il faudra
peut être se rappeler que le journalisme est régi
par des règles déontologiques et d’éthiques.
Et la liberté de la presse se démarque bien
du libertinage. Et le journaliste comme tout autre citoyen
ne peut être au-dessus de la loi. Ce verdict à
l’endroit de L’Evènement devrait servir de leçon
pour dépassionner le sensationnel afin de servir
le professionnalisme.
La famille de l’enseignement s’agrandit avec l’ESTPO
L’Ouverture officielle de l’Ecole Supérieure des
Travaux Publics de Ouagadougou du ministre délégué
à l’enseignement technique et professionnel, Hippolyte
OUEDRAOGO, L’œuvre est le fait de 13 hauts cadres chrétiens
issus du milieu des travaux publics (TP) et d’un coût
global de 2000 millions FCFA qui selon le Directeur de l’établissement
Gaston .K GNOUMOU concourt au souci de former les cadres
en génie civil au grade d’ingénieurs de travaux
publics pour ainsi pallier à l’insuffisance des cadres
nationaux dans le domaine. D’un Capital social de 52 millions
de Francs, l’ESTPO comprend 43 enseignants et 11 élèves
inscrits pour le compte de l’année 2007-2008. Les
filières enseignées se présentent comme
suit : Cycle d’ingénieurs de Génie civil,
cycle d’ingénieurs des Techniques la durée
de formation est de 3 ans pour les titulaires d’un DEUG
(Diplôme d’Etude Universitaire Générale)
dans les branches scientifiques et 5 ans pour les titulaires
de bac C, D,E,F. Quant au ministre Hippolyte OUEDRAOGO,
il a souligné que « a contribution du secteur
privé au développement nationale est en atout…
très encourageant » au nom du gouvernement
il a félicité les prometteurs. A leur endroit
il a rappelé pour occasion « le caractère
particulier et la responsabilité supérieure
des investisseurs du domaine de l’éducation à
se former au cahier de charges en la matière, afin
de former des hommes et des femmes non seulement de qualité,
mais également préparés à relever
les défis que nous, imposent les évolutions
technologiques du monde d’aujourd’hui ».
Georges
Lecluse
Coca-cola : Une nouvelle campagne en marche
Coca-cola, la boisson qu’on ne présente plus a entrepris
une campagne pour fidéliser ses clients et susciter
encore plus d’adhésion à cette boisson vieille
de 120 ans. Ainsi, en collaboration avec son partenaire,
la BRAKINA, elle a organisé le 2 février dernier
à l’Hôtel Libya, sis à Ouaga 2000, une
sympathique cérémonie qui a regroupé
plusieurs invités de marque, des artistes et des
journalistes. La nouvelle campagne intitulée «Prends
la vie du bon côté» avec un nouveau logo
est selon M. Rodrigue BILA, directeur des opérations
Afrique de l’Ouest de Coca-cola, la résultante d’une
étude globale menée sur les 5 continents.
De cette étude, on retiendra entre autres que l’optimisme
guide la majorité des consommateurs et cela malgré
les problèmes qu’ils rencontrent. C’est pourquoi,
selon les responsables de Coca-cola, le slogan «prend
la vie du bon côté» est plein d’optimisme
et invite à plus d’ardeur dans le travail.
Pour le directeur de marque Coca-cola –Afrique de l’Ouest,
M. Miriac SARTES, la boisson Coca-cola a 120 ans et est
obligée de s’adapter et même de prendre des
risques.
Le DG de la BRAKINA, M. Georges LECLUSE quant à lui
a salué le partenariat qui existe entre sa société
et Coca-cola. La campagne Coca-cola prend en compte tous
les canaux de communication : La radio, la télé,
la presse écrite, la musique et même un site
web qui sera lancé à partir du 15 févier
prochain.
«Les Burkinabè aiment Coca-cola» c’est
la conclusion de M. BILA. Une conclusion qui est le fruit
d’une étude menée auprès des consommateurs
burkinabè.
La soirée de lancement de la campagne a été
«agrémentée» par la prestation
du groupe génération 2000 et de l’artiste
Erikson le Zulu.
par Issoufou MAIGA
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