L'opinion N°487
du 07 au 13 Féfrier 2007

Actualité

Semaine au pays


La cité universitaire de Kossodo habitable pour la rentrée 2007-2008
La volonté du gouvernement d’améliorer le cadre de vie des étudiants a concouru à l’établissement d’une cité universitaire à Kossodo. Ce projet de 150 lits avec tout le confort moderne est en net Etat d’avancement. En effet c’est le vendredi 26 janvier 2007 que les ministres Joseph PARE, de l’enseignement secondaire, supérieure et de la recherche scientifique et Sékou BA de l’habitat et de l’urbanisme se sont rendus sur le site à Kossodo en compagnie du personnel du centre nationale des œuvres universitaires de Ouagadougou (CENOU). Sur le chantier, les ouvrages tels le restaurant, le Cafétaria, l’administration, l’infirmerie, la …., le parking élèvent d’un taux de réalisation de 80%. Il faut noter néanmoins un léger retard sur la date de réception qui était prévue en début d’année. L’entreprise BTM (Bâtiment- Travaux Maintenance) qui a en charge le volet bâtiment d’hébergements et qui n’est qu’à 30% de réalisation promet la finition courant fin mars- avril 2007. Pour ce qui est du coût de l’opération, il est estimé à 3 233186 880 FCFA. C’est une fortune certes, mais pour améliorer les conditions de vie et d’étude des futurs cadres du Burkina Faso. 9A vaut le coût. Vivement que ce délai soit respecté.

Leur document d’orientation au service de la CENI
Le CGD (Centre de gouvernance démocratique) a tenu un atelier du 30 au 31 janvier 2007 où il a livré les résultats de l’enquête sur le système électoral au Burkina Faso. Cette étude sur l’initiative de la commission nationale électorale mixte a été possible grâce à l’appui du programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Cette enquête a révélé ce qui suit c’est Sun un échantillon de 1720 personnes prélevées dans les parties politiques et la société civile et tous en âge de voter qu’à porter les questions sur la CENI. Il est ressorti que 5% des enquêtes n’ont pas du tout confiance en la CENI, 10% n’ont plutôt pas confiance, 42,3% ont plutôt confiance et 37,3% ont tout à fait confiance. Concernant la question de l’indépendance de la CENI, 48,5% sont d’avis favorable, 37,7% sont défavorables et 13,8% ont préféré ne pas se prononcer. L’interrogation sur l’exactitude des listes électorales a résulté de 41,1% favorables, 38,9% défavorables et 17% ne savent pas l’enquête a eu le mérite de souligner les forces et les faiblesses de la CENI. En effet Selon les enquêtes l’existence mène de la CENI en tant qu’instrument d’organisation des élections démocratique, une tribonne d’expression entre majorité et opposition, est un acquis majeur pour l’enracinement de la démocratie au Burkina Faso. Les faiblesses s’expliquent par l’instrumentalisation de la CENI au main de la majorité, le monopole de décision dont fait l’objet le président en lieu et place des décisions consensuelles et collégiales etc.. Le souhait émis par les sondés est l’exclusion de la société civile au sein de l’institution au profit d’une composition …. ( Majorité, opposition), la permanence ou une CENI temporaire ou semi-permanente avec un mandat et statut équivalent à ceux du conseil constitutionnel. Cet atelier qui a regroupé des invités venus du Mali, Togo, Ghana et de la République Démocratique du Congo (RDC) a permis les échanges d’expérience en vue de mettre à la disposition du gouvernement un document d’orientation pour servir de baromètre et garantir la bonne gouvernance démocratique.

Opération de recensement général de l’agriculture
C’est à GONSE, Localité située à 5 km de Kombissiri, qu’il a eu lieu le lancement du recensement général de l’agriculture le lundi 29 janvier 2007 par Salif DIALLO, ministre de l’Agriculture, de l’hydraulique et des ressources halieutiques. Cette opération a pour ambition de collecter des informations précises et spécifiques sur la population agricole des 45 provinces sur l’étendu du territoire, ce qui va servir à déterminer au sein des acteurs du secteur, leur niveau d’instruction, leur qualification, leur source de revenus Ainsi, que l’éventail de l’outillage agricole, l’effectifs du cheptel selon l’espèce et le sexe. Prévue pour la période 2007. 2010, cette Opération mobilisera 3,34 milliards de nos francs et 700 agents recenseurs. Selon le ministre d’2tat, « les données faciliteront de suivre avec plus de sérénité la situation alimentaire nationale ». Chose qui est nécessaire pour améliorer les performances d’une agriculture qui se veut de plus en plus moderne et compétitive ainsi par ricochet lutter contre la pauvreté. Salif DIALLO a de ce pas lancé un appel à l’endroit des populations pour qu’elles facilitent le travail des recenseurs en leur fournissant les informations claires et « sans méfiances ». Il a aussi solliciter l’implication des autorités coutumières, religieuses, et administratives pour le bon déroulement du RGA. Par ailleurs le Ministre DIALLO a tenu à préciser que « le RGA ne doit pas être exploité à des fins politiques. Il doit être anonyme » donc ne doit péter à confusion aux élections législatives 2007. Voilà qui est clairement exprimé.

La presse crie au musellement
Une dizaine d’organisation et d’association de la presse ont Consigné un communiqué de Presse le 1er février 2007 à Ouagadougou pour « dénoncer le bâillonnement de la presse » au regard du non-lieu prononcé par le juge Wenceslas ILBOUDO le 18 juillet 2006 en faveur de Marcel KAFONDO, de la condamnation à 3 mois de prisons avec sursis du journal « L’Evènement » pour diffamation à l’encontre de MR François COMPAORE. Selon les auteurs du communiqué ces évènements s’apparentent à « une Offensive contre les médias, singulièrement contre un genre journalistique bien précis, le journalisme d’investigation ». Et tout est mi-œuvre pour « contraindre les journalistes à rapporter que les cérémonies d’ouverture et de clôture des séminaires et autres ateliers » ; de ce fait et en ces termes, les signataires appellent les professionnels des médias à se mobiliser pour la défense effective de la liberté de la presse, dénoncer ces tentatives de bâillonnement, exiger des pouvoirs publics, la garantie dans les faits, de la liberté d’expression et de presse telle que stipulée dans la constitution et le code d’information » ; Il faudra peut être se rappeler que le journalisme est régi par des règles déontologiques et d’éthiques. Et la liberté de la presse se démarque bien du libertinage. Et le journaliste comme tout autre citoyen ne peut être au-dessus de la loi. Ce verdict à l’endroit de L’Evènement devrait servir de leçon pour dépassionner le sensationnel afin de servir le professionnalisme.

La famille de l’enseignement s’agrandit avec l’ESTPO
L’Ouverture officielle de l’Ecole Supérieure des Travaux Publics de Ouagadougou du ministre délégué à l’enseignement technique et professionnel, Hippolyte OUEDRAOGO, L’œuvre est le fait de 13 hauts cadres chrétiens issus du milieu des travaux publics (TP) et d’un coût global de 2000 millions FCFA qui selon le Directeur de l’établissement Gaston .K GNOUMOU concourt au souci de former les cadres en génie civil au grade d’ingénieurs de travaux publics pour ainsi pallier à l’insuffisance des cadres nationaux dans le domaine. D’un Capital social de 52 millions de Francs, l’ESTPO comprend 43 enseignants et 11 élèves inscrits pour le compte de l’année 2007-2008. Les filières enseignées se présentent comme suit : Cycle d’ingénieurs de Génie civil, cycle d’ingénieurs des Techniques la durée de formation est de 3 ans pour les titulaires d’un DEUG (Diplôme d’Etude Universitaire Générale) dans les branches scientifiques et 5 ans pour les titulaires de bac C, D,E,F. Quant au ministre Hippolyte OUEDRAOGO, il a souligné que « a contribution du secteur privé au développement nationale est en atout… très encourageant » au nom du gouvernement il a félicité les prometteurs. A leur endroit il a rappelé pour occasion « le caractère particulier et la responsabilité supérieure des investisseurs du domaine de l’éducation à se former au cahier de charges en la matière, afin de former des hommes et des femmes non seulement de qualité, mais également préparés à relever les défis que nous, imposent les évolutions technologiques du monde d’aujourd’hui ».

Georges Lecluse

Coca-cola : Une nouvelle campagne en marche Coca-cola, la boisson qu’on ne présente plus a entrepris une campagne pour fidéliser ses clients et susciter encore plus d’adhésion à cette boisson vieille de 120 ans. Ainsi, en collaboration avec son partenaire, la BRAKINA, elle a organisé le 2 février dernier à l’Hôtel Libya, sis à Ouaga 2000, une sympathique cérémonie qui a regroupé plusieurs invités de marque, des artistes et des journalistes. La nouvelle campagne intitulée «Prends la vie du bon côté» avec un nouveau logo est selon M. Rodrigue BILA, directeur des opérations Afrique de l’Ouest de Coca-cola, la résultante d’une étude globale menée sur les 5 continents.
De cette étude, on retiendra entre autres que l’optimisme guide la majorité des consommateurs et cela malgré les problèmes qu’ils rencontrent. C’est pourquoi, selon les responsables de Coca-cola, le slogan «prend la vie du bon côté» est plein d’optimisme et invite à plus d’ardeur dans le travail.
Pour le directeur de marque Coca-cola –Afrique de l’Ouest, M. Miriac SARTES, la boisson Coca-cola a 120 ans et est obligée de s’adapter et même de prendre des risques.
Le DG de la BRAKINA, M. Georges LECLUSE quant à lui a salué le partenariat qui existe entre sa société et Coca-cola. La campagne Coca-cola prend en compte tous les canaux de communication : La radio, la télé, la presse écrite, la musique et même un site web qui sera lancé à partir du 15 févier prochain.
«Les Burkinabè aiment Coca-cola» c’est la conclusion de M. BILA. Une conclusion qui est le fruit d’une étude menée auprès des consommateurs burkinabè.
La soirée de lancement de la campagne a été «agrémentée» par la prestation du groupe génération 2000 et de l’artiste Erikson le Zulu.

par Issoufou MAIGA

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Semaine aux pays

CAMEG
Des vœux aux clients et aux partenaires

Présentation de vœux : L'Organisation Nationale des Syndicats Libres (ONSL) sacrifie à la tradition

Collectif des Avocats de Norbert ZONGO
Les masques tombent !

Dossier Norbert ZONGO
L’exploitation sans limite

Culture Cotonnière : La SOFITEX accueille l’ambassadeur de France au Burkina

Organismes génétiquement modifiés (OGM)
Faut-il y aller sans crainte ?

Campagne « Talents de jeunes » - RAJS…
Un bilan positif

Commune rurale de Arbinda
Rassembler pour développer

Région du Sahel : Vœux au gouverneur
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