L'opinion N°562
Du 16 au 22 juillet 2008

Actualité

Semaine au pays

Béatrice DAMIBA au CSC
Le poste de présidence du Conseil supérieur de la communication (CSC) restant vacant depuis la nomination de Luc Adolphe TIAO, en qualité d’ambassadeur du Burkina Faso en France, est désormais occupé. En effet, le président du Faso, Blaise COMPAORE, a informé le Conseil des ministres en sa session du mercredi 9 juillet 2008, de la nomination de Madame Béatrice DAMIBA, présidente du CSC. Celle qui aura désormais la lourde tâche de poursuivre l’œuvre de son prédécesseur à la tête de cette institution de régulation des médias était jusqu’à cette nomination, ambassadeur en Autriche avec résidence Viennes.

Création de fabrique d’aliments pour bétail
Une des décisions importantes du Conseil des ministres du 9 juillet 2008 fut la création d’une société anonyme de fabrique d’aliments pour bétail à Ouagadougou. L’implantation de la fabrique est la première phase d’un ensemble de mesures envisagées pour améliorer la sécurité alimentaire du cheptel national. Cette unité produira à terme cent mille (100 000) tonnes d’aliments pour bétails par an à partir des excédents céréaliers. Le coût total de l’unité est estimé à un milliard cinquante trois millions (1 053 000 000) FCFA et le Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) détiendra les 75% du capital de ladite société.

Des accords de prêts
En vue du financement partiel du programme de développement de la vallée de Samandeni avec pour objectif principal, la mobilisation des ressources en eau pour accroître la production agricole et énergétique afin de participer au développement socioéconomique et culturel de la vallée du Mouhoun une ordonnance de ratification de l’Accord de prêt entre le Burkina Faso et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) a été adoptée en conseil des ministres le mercredi 9 juillet 2008.
Ce prêt s’élève à 5 milliards de Francs CFA et sera remboursé sur une période de 30 ans dont 10 ans en différé. La partie restante du financement de l’ouvrage est sur prêt de la Banque Ouest africaine de développement (BOAD) qui s’élève à 4 milliards FCFA et est remboursable sur une période de 29 ans avec 9 ans de différé.

Politique éducative
Joseph PARE / MESSRS

La lettre de politique éducative adoptée au dernier conseil des ministres s’inscrit dans le cadre de la réforme du système éducatif ; elle fixe les principes généraux, les finalités de l’éducation et le cadre général de développement des activités éducatives et de formation. Cette stratégie vise l’amélioration de la qualité de la prise en charge de la petite enfance à travers l’accroissement du personnel d’encadrement et des infrastructures ; la révision des programmes qui tienne compte des niveaux d’éduction et d’éveil de l’esprit. Au niveau du primaire, du post-primaire et du secondaire général les efforts visent à l’accroissement de l’offre éducative, du taux de réussite et à l’élimination progressive des obstacles qui conduisent à des déperditions scolaires drastiques.
Quant à l’enseignement technique et la formation professionnelle, ils doivent être encouragés en vue de répondre à une demande importante des jeunes qui ont besoin de formation à court et moyen termes pour s’insérer dans le marché du travail. Au niveau de l’enseignement supérieur, le système Licence, Master, Doctorat sera appliqué avec une meilleure prise en compte des filières favorisant l’insertion professionnelle et le développement de la recherche-action. Concernant l’alphabétisation et l’éducation non formelle, il sera mis en œuvre une stratégie appropriée visant la réduction du taux d’alphabétisation au sein de la tranche d’âge de 15 à 49 ans.

Droits humains au Burkina Faso
Le 9 décembre 2008, le Conseil des droits de l’Homme de l’Organisation des Nations Unis (ONU) se penchera sur la situation des droits humains dans 192 pays à Genève en Suisse.
Ce mécanisme dénommé examen périodique universel (EPU) se fonde sur des rapports nationaux sur la situation des droits de l’Homme. C’est parce que le Burkina est concerné par cette évaluation qu’un atelier de validation a réuni le ministère de la Promotion des droits humains, et les représentants d’institutions et d’associations de la société civile pour faire le tour de la question. A l’occasion Salamata SAWADOGO, ministre en Charge des Droits humains, a relevé que le Burkina Faso a fait des progrès dans ce sens. Elle a aussi reconnue qu’il y a des efforts à faire notamment dans le cas des droits socioéconomiques et culturels. L’objectif de l’EPU est de renforcer les capacités des Etats, mettre en commun des meilleures pratiques entre les Etats et les autres parties prenantes, soutenir la coopération pour la promotion et la protection des droits de l’Homme.

Formation des jeunes en entrepreuneriat

Justin KOUTABA, ministre de la Jeunesse et de l’emploi

Ouahigouya chef lieu de la région du Nord a accueilli la cérémonie de lancement du programme de formation en entrepreunariat de 5 000 jeunes par an le jeudi 3 juillet 2008. Ce programme étalé sur 5 ans vise à terme, à outiller 25 000 jeunes dans toutes les régions du Burkina Faso en techniques de création de micro et petites entreprises, l’élaboration d’un plan d’affaires dans des conditions de financement novatrices.
Ainsi par l’appui financier du Fonds d’appui aux initiatives des jeunes (FAIJ) voilà une aubaine qui va permettre d’améliorer l’employabilité des jeunes par le développement de leur esprit de créativité et d’entreprise ; et d’augmenter des opportunités d’emploi et d’auto emploi. C’est le ministre d’Etat, ministre de la Santé, Alain YODA qui a présidé la cérémonie aux côtés de son homologue, Justin KOUTABA en charge de l’Emploi et de la Jeunesse. Quant au parrain, Alain COEFFE, président du Conseil d’Administration de la Maison de l’Entreprise, il a lancé ceci à l’endroit de ses filleuls : «Vous devez vous convaincre de sa justesse, de sa pertinence et vous l’approprier». Ce n’est pas tomber dans l’oreille d’un sourd car les bénéficiaires ont promis de s’illustrer de la plus belle manière pour perpétuer cette initiative.

Pour que l’Afrique profite de l’AGOA

Jeanine Jackson, Ambassadeur des USA au Burkina

Un communiqué de presse de l’Ambassadeur des Etats-Unis au Burkina Faso fait état de la tenue du septième forum de coopération commerciale et économique Afrique Subsaharienne/ USA (Loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (l’AGOA), sous le thème : «Mobilisation des investissements privés pour le commerce et la croissance» a eu lieu à Washington, DC, du 14 au 16 juillet 2008.
L’objectif est de mettre en relation l’investissement privé et la croissance économique en Afrique de manière à ce que les pays africains puissent profiter des opportunités commerciales offertes par l’AGOA. Le ministre du Commerce, de la Promotion de l’entreprise et de l’Artisanat, Mamadou SANOU à la tête d’une délégation burkinabè a pris à cette rencontre, a souligné le communiqué.
En rappel, l’AGOA est une politique commerciale et d’investissement américain qui accorde des préférences commerciales aux pays africains «qui accomplissent des progrès dans les reformes économiques et politiques». L’admission du Togo et des Comores portent à 41 les pays africains qui peuvent tirer profit des avantages commerciaux de l’AGOA.

Gendarmerie nationale : le ministre Yero BOLY au camp Paspanga
Le ministre de la Défense, Yéro BOLY a effectué une visite de chantier dans la matinée du mardi 15 juillet 2008 à l’état-major de la Gendarmerie nationale au camp Paspanga. Cela a été une occasion pour lui de s’imprégner des conditions de travail de nos pandores. Des magasins d’armes au nouveau bâtiment abritant l’état-major, le ministre BOLY s’est consacré à une véritable inspection du camp de la Gendarmerie nationale o

 

 

Actualité

Semaine au pays

Canelle KIFFER, fille de Guy André KIFFER
"Tant qu'il n'y a pas de corps il n'y a pas de mort"

Protection des données personnelles et TIC
Sensibilisation avant sanction

Programme 10 000 logements sociaux
Du rêve à la réalité

Point de presse du gouvernement
Accroître la productivié

Crise alimentaire
Les propositions de l'APROSSA

Association Chant de Femme
Des femmes formées pour leur bien-être personnel et familial

Soum
L'école " de Djibo fait 100% au CEP

ça bouge au camp militaire de Djibo

 

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