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LA UNE du 17 au 23/09/08
ETRANGER : N° 571 du 17 au 23 septembre 2008

7ans après le 11 septembre
L’Asie nouvel épicentre du terrorisme

Les Américains ont commémoré avec la ferveur et la communion requises, le 7e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001. L’hydre terroriste que George BUSH avait promis de «tuer» est cependant bel et bien vivant, et, l’Asie est devenue le nouvel épicentre de cette violence aveugle.

7 ans après les attentats du Word trade center, le président Américain Georges Bush est
toujours…
… à la recherche de Oussama Ben Laden n° 1 de Alqaïda qui court toujours.

Après le 11 septembre 2001, George BUSH avait demandé des moyens accrus au Congrès, pour «éradiquer» le terrorisme dans le monde. S’il a pu tenir son pari à l’intérieur des Etats-Unis où on n’a plus enregistré depuis lors, un quelconque attentat, la bête et loin d’être morte dans le monde, principalement en Afrique et en Asie où elle fait de nombreuses victimes. L’Afrique, principalement le Maghreb a été le théâtre d’attentats sanglants qui ont fragilisé les dirigeants de ces pays et les ont amenés à reconsidérer certaines de leurs positions vis-à-vis de l’Occident. Pour autant, le premier semestre de 2008 n’aura pas été de tout repos pour eux, l’Afrique notamment qui a été secouée par une vague d’attentats avec de nombreux morts à la clé. Mais, le noyau dur du terrorisme reste l’Asie, principalement le Pakistan et l’Afghanistan qui «nourrissent» la résistance contre l’Oncle Sam. Les talibans ont retrouvé dans ces deux pays, une seconde jeunesse, avec la présence de Ben Laden dans les zones montagneuses du Waziristân, qui leur donne du tonus. Le symbole de la résistance à l’occupation impie en terre sainte d’Arabie, court toujours, alors que BUSH avait promis sa tête aux Américains avant la fin de son mandat. Le président américain avait peut-être présumé de ses forces, car, les zones montagneuses pakistano-afghanes sont inexpugnables. Bien au chaud, Ben LADEN a pu, par le biais des Moryahidines pakistanais et au fil des attentats (rappelez-vous la Mosquée rouge) «avoir la peau» de Pervez MUSHARAFF, celui-là même qui était commis à la tâche de sa capture. C’et dire toute la difficulté qu’il y a à réduire un phénomène «assis» sur des considérations culturelles. On l’a dit, Ben LADEN a justifié sa lutte par la nécessité de «chasser les impies «de la terre sainte d’Arabie et par le règlement équitable de la crise israélo-palestinienne. Sa première revendication est restée lettre morte, les Américains ayant renforcé leur présence au Koweït et en Arabie Saoudite. Quant à la seconde, ce n’est pas demain la veille qu’elle sera entendue, avec la crise morale et politique, que traverse Israël sur fond de «déchirement» culturel.

Par Alpha YAYA

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