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LA UNE du 05 au 11/11/2008
NOUVELLES DU GRIN : N°578 du 05 au 11/11/ 2008

Il surprend son épouse dans le lit conjugal en plein ébat !

ADe nos jours, l’actualité tourne essentiellement autour de la crise financière qui secoue même les grandes puissances économiques. Au grin, cette situation n’entache en rien les activités. Le thé continue de couler à flot et les débats restent toujours houleux.
La crise financière est très redoutable mais les gens du grin pensent aussi que les économistes d’aujourd’hui ne sont pas petits. Ils sont en train d’essayer toutes les formules possibles et tôt ou tard, ils viendront à bout de cette crise.
Au grin, il y a certains qui ne vont pas loin pour chercher les causes de la crise. Pour eux, le principal responsable c’est le président américain George W. BUSH. C’est lui qui a éparpillé les forces américaines sur plusieurs fronts à la fois : en Irak, en Afghanistan… sous prétexte qu’il lutte contre le terrorisme. Un phénomène difficile à cerner et à combattre. Au soir de son départ de la Maison Blanche, BUSH fils a mis le monde entier dans l’anxiété la plus totale. Il voulait coûte que coûte tenir sa parole ; celle de livrer mort ou vif le patron des terroristes, Ben LADEN, à ses compatriotes. Apparemment, ce rêve sera difficile à réaliser à moins d’un miracle de dernière heure. Les Américains devront se consoler avec la pendaison de Saddam HUSSEIN…
D’autres membres du grin, moins pessimistes, pensent que la crise financière actuelle est une occasion de rêve pour l’Afrique, le réservoir de matières premières. Pour eux, le seul combat qui mérite aujourd’hui d’être mené, c’est celui de la transformation des produits naturels en produits finis et exportables.
Le capitalisme occidental qui s’est construit autour de l’industrialisation est en panne. Les usines sont en train de se fermer ou de se délocaliser vers l’Asie. L’Afrique doit profiter de la situation pour se faire une place au soleil. Son heure a peut-être sonné surtout avec l’un de ses fils, tout près de la Maison Blanche. Au grin, les gens pensent qu’avec un peu d’audace, l’Afrique peut se réveiller. Tout dépend d’elle-même et de ses fils.

Embrouilles entre les femmes de Sya
Par un arrêté daté du 28 mai 2008, le ministère de la Promotion de la femme a décidé de mettre en place les bureaux des coordinations des femmes au niveau des arrondissements, des communes, des provinces et des 13 régions du Burkina.
Les coordinations en question sont des structures administratives qui relèvent des directions régionales de la Promotion de la femme. Elles sont chargées entre autres « de contribuer à la mise en œuvre de la politique nationale de la Promotion de la femme et de la politique nationale genre ». Elles sont apolitiques et non confessionnelles. Elles font appel à toutes les femmes quelle que soit leur couleur politique, leur religion ou leur ethnie. Les coordinations sont des cadres mises en place pour poser et résoudre les problèmes spécifiques aux femmes.
Dès réception de l’arrêté ministériel, le Directeur régional de la Promotion de la femme des Hauts-Bassins a activé la procédure de mise en place des différents bureaux des coordinations des femmes. Tour à tour, les femmes de Bobo ont mis en place les bureaux au niveau des 3 arrondissements, puis de la commune et de la province.
Seul le bureau de la région n’avait pas encore été mis en place. Les femmes attendaient cette mise en place quand une lettre de Madame le ministre de la Promotion de la femme datée du 22 octobre 2008 est tombée sur le bureau du gouverneur des Hauts-Bassins, Temaï Pascal BENON, l’informant «de sa décision d’invalider les listes issues des élections relatives à la mise en place des bureaux des coordinations des femmes au niveau des arrondissements, de la commune et de la province du Houet». Selon la lettre de Céline YODA, cette décision fait suite à des irrégularités majeures qui lui ont été rapportées et qui ont par conséquent entraîné des mécontentements et des protestations. Le ministre de la Promotion de la femme a alors invité le gouverneur BENON à s’impliquer personnellement pour la réussite des nouvelles consultations qui étaient prévues pour se tenir les 30 et 31 octobre derniers en sa présence.
Ainsi, le lundi 28 octobre 2008, le gouverneur a convoqué les responsables de l’ensemble des collectifs et associations de femmes afin de leur livrer le message de leur ministre. Mais au lieu des responsables seulement, les femmes sont sorties très nombreuses et très agitées, celles qui protestaient la régularité des élections sont venues seules, sans leur base. Mal leur en pris car elles ont frôlé le lynchage. En effet, leurs contraductrices, qui sont sorties très nombreuses à bord de cars qui ont sillonné tous les secteurs pour battre le rappel, sont venues dire NON à la reprise des élections. Elles crient au complot et indexent la député Naba DIANE, Madina SY et autre Mamou DOUKOURE qui seraient à la base de toute cette machination.
La première adjointe au maire de Bobo, Assita OUATTARA, élue à la tête de la coordination des femmes de la commune, Fatou ZIBA, première adjointe au maire de Dafra, vice-présidente de la coordination et leurs troupes ont crié à qui veut les entendre qu’elles ont été élues dans de bonnes conditions, en présence du directeur de la Promotion de la femme et du maire de la commune. Elles disent que les femmes mécontentes avaient promis d’annuler leur élection parce qu’elles avaient «des bras longs». Mais elles qui n’ont pas de «bras longs» comme les autres ont la popularité.
En tout cas, le gouverneur Témaï Pascal BENON a passé un après-midi très mouvementé. La devanture du gouvernorat était noire de femmes.
Finalement, il n’y a pas eu de reprise de vote les 30 et 31 octobre derniers comme convenue. Officiellement, on ne sait pas pourquoi. Mais selon une source proche des femmes qui refusent la reprise, l’affaire est close. De l’autre côté, on parle d’un simple report, le temps pour le ministre et le gouverneur de trouver une date propice.
En attendant, les tractations se déroulent dans les coulisses pour tenter d’aplanir les angles.
Au grin, les gens se demandent pourquoi tout ce bruit à cause de simples structures sans grand intérêt. Mais, un membre du grin averti des questions politiques de la ville de Sya trouve que ces coordinations sont essentielles surtout au moment des positionnements sur les listes électorales. «Quelle soit individuelle ou collective, une fonction n’a de chance d’être accomplie que si elle présente un attrait». Cette assertion de Georges BURDEAU sied bien avec la situation qui prévaut à Bobo actuellement.
Cette lutte entre les femmes serait donc le fait de politiciens qui agissent dans l’ombre. Ce sont eux en réalité qui tirent les ficelles. Les femmes étant les plus actives lors des joutes électorales, tous les politiciens font tout pour les contrôler.
Il y a aussi une lutte de génération qui existe entre les femmes de Bobo. Le camp de Assita OUATTARA dit qu’il a soutenu pendant des décennies Adja Naba DIANE et ses compagnons et que maintenant c’est son tour donc de jouer les premiers rôles.
Le remue-ménage se poursuit toujours sous diverses formes dans la ville de Sya. Hostilités, menaces et manifestations de joie s’entremêlent. Avec les femmes, ce n’est pas vraiment facile. Ce n’est pas le gouverneur des Hauts-Bassins qui dira le contraire, lui qui n’a pas manqué de dire aux femmes de calmer le jeu en évitant des propos qui vont certainement le desservir plus tard.
Sur ce point, le sage du grin a fait encore recours à Georges BURDEAU qui disait dans son livre intitulé « La politique au pays des merveilles » ceci : « la politique est un art qui se juge à ses résultats et non à l’élégance des gestes dont elle fournit l’occasion.
Ce n’est pas tout de plaire, encore faut-il réussir et bien souvent c’est par le mot qui a séduit que la réussite est compromise ».
Femmes de Bobo, gardez en mémoire cette assertion. Affaire à suivre…

Il surprend son épouse dans le lit conjugal en plein ébat !
L’histoire s’est passée dans un quartier résidentiel de Bobo. Monsieur et Madame sont mariés depuis 3 ans. Ils ont un enfant qu’ils chérissent bien. Un jour, Madame reçoit la visite d’une amie d’enfance avec qui elle a fait l’école. Elles ont fait l’internat ensemble. L’amie, pas mariée, vit en Europe depuis bientôt 10 ans. Elle est venue passer ses congés chez sa meilleure amie d’enfance. C’étaient donc les retrouvailles.
Bien que Madame possède des diplômes, son mari n’a pas souhaité qu’elle travaille maintenant. Ils se sont entendus pour avoir 4 enfants et lorsque ceux-ci seront au secondaire, alors là, elle pourra travailler librement. Mais avant, il faut qu’elle soit auprès des enfants pour leur inculquer une éducation de base exemplaire.
C’est ainsi que lorsque le mari partait au service, Madame et son amie restaient seules à la maison, puisque leur enfant partait aussi à l’école (la maternelle). Et c’est le père qui, en revenant du travail, le ramenait à la maison.
Le mari une fois rentré à la maison, tâchait de faire attention à sa manière de s’habiller, de s’asseoir et même de parler. Il voulait par ce comportement montrer patte blanche devant l’étrangère de sa femme. « On ne sait pas d’où peut venir le danger » aimait-il à répéter.
Tout allait bien dans la famille. L’étrangère, visiblement à l’aise, faisait toujours l’objet d’une attention particulière jusqu’au jour où le monsieur a oublié un document important à la maison. Il est revenu en vitesse pour le chercher vers 10 heures du matin. Lorsqu’il pénétra dans le salon de sa maison, il fut accueilli par des gémissements aigus qui le gardèrent perplexe un moment. Les agissements s’accéléraient et devenaient encore plus poussés. Il réalisa que ce bruit venait tout droit de sa chambre.
Il y fonça. La porte était entrouverte. Il pénétra dans la chambre et tomba sur une scène qui le laissa pantois quelques secondes ; sa femme et son amie toutes deux nues étaient couchées l’une sur l’autre en une position « 69 » et semblaient emportées dans une jouissance intense.
Quand il voulut ressortir, sa femme l’a aperçu. Elle s’est brusquement levée toute tremblante de peur. Son mari la fixa longuement puis s’en est allé expliquer la scène à l’un des ses confidents qui lui conseilla de rester calme et de ne pas se précipiter pour faire des bêtises qui pourraient lui être préjudiciables.
Celui qui a rapporté l’histoire au grin dit ne pas savoir comment les choses se sont passées par la suite mais toujours est-il que l’homme et sa femme sont restés ensemble jusqu’aujourd’hui.
Au grin les spéculations ont abondé autour de cette histoire. Certains pensent que c’est l’amie de la femme qui est lesbienne mais pas elle-même. Son mari a donc raison de lui pardonner puis qu’elle a voulu seulement faire plaisir à son amie.
Pour les autres, l’homme devait répudier sa femme pour adultère sur le lit conjugal. Chacun y allait de son appréciation et le sage du grin de conclure par cette réflexion de Albert EINSTEIN « Il y a deux choses infinies : l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers je n’en suis pas très sûr».

"Le petit fâkir, toujours dispo"

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