[Actualité] - [Annonces] - [Archives]
La Une du n° 594
:N°N° 594 du 04 au 10Mars 2009

Le Burkina n’a pas à rougir !

«Que celui qui n’en a pas lève le premier le doigt !» ; on pourrait ainsi paraphraser le Christ en parlant des énigmes criminelles non encore résolues au regard de tout ce qui se dit sur l’affaire Norbert Zongo. En effet, si on n’y prend garde on croirait, à écouter certaines officines et à observer les excitations de certains acteurs de la scène sociopolitique que le fait serait unique dans l’histoire de toute l’humanité et serait propre au Burkina Faso. Ce n’est pas pour justifier le fait que les assassins courent toujours, mais comment ne pas évoquer certaines affaires criminelles non encore résolues qui ont défrayées ou qui défraient la chronique dans certaines grandes démocraties particulièrement outillés en moyens d’investigation de toutes sortes et où on ne devrait pas en rencontrer.
Nous nous sommes laissé guider par l’actualité de ces derniers mois qui met actuellement en lumière trois affaires célèbres ; celle de l’assassinat du berger de Castellar dans laquelle tous les suspects viennent d’être acquittés, l’affaire Grégory qui vit un nouveau épisode avec la réouverture du dossier d’instruction et l’assassinat du Préfet de Corse Claude Erignac (6 Février 1988), affaire actuellement en jugement à la cour d’assise spéciale de Paris après un premier procès en 2007 qui a vu la condamnation du présumé coupable Yvan Colonna a la perpétuité.
Nous aurions pu aussi évoquer les assassinats du président J. F. Kennedy (novembre 1963, aux USA), de Martin Luther King (avril 1968, aux USA), …, de l’affaire dite du « pull over rouge » (juin 1974 en France) et de son corollaire Christian Ranucci (juillet 1976), de Sophie Toscan du Plantier (décembre 1996 en Irlande), du conseiller général Pierre Quémeneur et son pendant l’affaire Guillaume Seznec (1924 en France), …, et pourquoi pas de Jill Dando, notre célèbre confrère britannique assassinée le 26 avril 1999 à Londres en plein jour et dont le meurtre demeure toujours une énigme.
Notre objectif est triple. Dire que le Burkina Faso n’a pas la palme des crimes non encore élucidés et qu’il n’a aucune raison d’avoir honte de son histoire en dépit des gesticulations de certains.o

Par Faèz

 

INFOS FLASH
LES MEDIAS DU FASO
LES DOSSIERS
index.gif
 
ZEDCOM © 2008 Tous droits réservé