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La Une n°607 du 03 au 09/06/2009
La Une du n° 607

Retro-Rétro – Gouvernance: N°607 du 03 au 09 juin 2009

Engagements nationaux

Une vision prospective aux résultats probants

2 juin 1994 – 2 juin 2009. Cela fait déjà 15 ans que le président du Faso, dans une logique de vision prospective, invitait le peuple burkinabè à prendre son destin en main, sans résignation, à travers les Engagements nationaux. Il faut dire que la situation était telle que chaque pays de la zone CFA était obligé d’imaginer des actions fortes à même de faire face à la dévaluation du F CFA intervenue quelques six mois avant à Dakar au Sénégal. Le président du Faso galvanisé par le fait que les Burkinabè sont des travailleurs infatigables, allait donc les inviter à l’ardeur au travail au travers des six (6) grands axes qu’il a lui-même tracés. 15 ans après, les résultats sont probants. Et l’on peut affirmer, avec conviction, que le chef de l’Etat a vu juste.

Le président du Faso initiateur des Engagements nationauxJean Christophe ILBOUDO, La conviction du président du Faso était claire au moment de lancer ce vaste chantier de développement et cela apparaît dans tous ses discours. En 1994, comme pour réveiller le «génie créatif» et la fibre patriotique des Burkinabè, il disait bien à propos : «Notre peuple n’a jamais été de ceux qui se résignent qui acceptent la fatalité d’un ordre mondial favorable aux plus nantis ; c’est pourquoi, je vous ai conviés à cette rencontre pour qu’ensemble, nous prenions conscience des multiples défis auxquels notre pays doit faire face». Les défis étaient effectivement nombreux et de taille. Il fallait donc imaginer les voies et moyens pour les relever, d’où la naissance des six grands axes tracés par le président du Faso :
- la sauvegarde de l’environnement et la lutte contre la désertification ;
- l’accroissement de la production agropastorale ;
- l’organisation et l’appui au secteur informel et à l’artisanat ;
- le soutien aux activités productrices des femmes ;
- le développement des petites et moyennes entreprises et l’industrie ;
- l’élévation du niveau de connaissances à la base et le développement du sport et des activités culturelles.
Dse infrastructures socio-économiques …Dse infrastructures socio-économiques …Le décor planté n’était qu’une réponse aux différentes aspirations des couches de la population.
Fruit d’un diagnostic sans complaisance et d’une vision prospective, les Engagements nationaux vont vite quitter le stade de la théorie pour se traduire en actions concrètes sur le terrain. Plusieurs projets et réalisations d’envergure nationale verront le jour avec des impacts positifs sur le vécu quotidien des populations cibles. Au 10e anniversaire des Engagements, le bilan fait par les différents responsables des projets et programmes a fait ressortir des apports certains dans le développement socioéconomique du Burkina.
Le 10e anniversaire a fait ressortir que les six engagements nationaux ont absorbé plus de 78 milliards de FCFA pour 27 projets réalisés. Un bilan sans complaisance avait été fait. Le président du Faso dans son discours à l’occasion du 10e anniversaire prônait la consolidation des acquis et le réajustement de certains projets en tenant compte du nouveau contexte : «… Résolument tournés vers l’avenir, nous ne renoncerons pas aux sacrifices nécessaires pour que les générations montantes se souviennent à jamais de ces grands moments d’engagements collectifs des pionniers qui ont construit la nation, en posant les jalons de sa prospérité future.
C’est donc un nouvel horizon pour notre marche assurée vers la modernité et la prospérité de la société burkinabè, ambitions que 10 ans auparavant, je vous invitais à partager. Cette vision continue de m’animer aujourd’hui, parce que notre élan doit se poursuivre en vue de consolider nos acquis et réaliser de nouvelles conquêtes pour le bonheur de notre peuple…». Consolider les acquis et réaliser de nouvelles conquêtes à travers :
- l’éducation,
- la santé,
- l’environnement,
- l’Agriculture,
- la lutte contre le chômage des jeunes,
- la promotion des droits humains.
C’est ainsi que le programme d’activités 2005 et 2006 a été financé avec un budget de 9 milliards, celui de 2007, 7,1 milliards, 2008, 8,4 milliards et le programme 2009 en cours pour un montant de 7,6 milliards de FCFA. Tous ces programmes, on l’imagine aisément, se sont soldés par des réalisations au profit des populations cibles (voir encadré).
«Rétrospectivement, on peut affirmer sans ambages que le chef de l’Etat a fait montre de vision anticipative et prospective du développement de notre pays. Le développement endogène comme remède à la paupérisation au Burkina Faso, les Engagements nationaux sont plus que jamais partisans et acteurs avec son Excellence M. le président du Faso», foi partagée de M. Jean-Christophe ILBOUDO, secrétaire permanent des Engagements nationaux.o

Ben Alex BEOGO

Rencontre chef de l’Etat - chefs de projets

Un dialogue direct pour plus d’éfficacité

La salle polyvalente du palais de Kossyam a abrité hier 2 juin 2009 une rencontre qui a regroupé autour du chef de l’Etat, Blaise COMPAORE les ministres ayant la tutelle de certains projets et les chefs en charge de ces projets. Cette rencontre entre dans le cadre de la commémoration du 15e anniversaire des Engagements nationaux.

A cette rencontre avec les responsables de projets, le Chef de l’Etat était entouré du premier ministre Tertius ZONGO et du secrétaire permanent des Engagements nationaux, Jean Christophe ILBOUDOUne vue de quelques chefs de projetsCette rencontre qui a duré plus de 3h d’horloge a permis aux chefs de projets en présence d’une bonne dizaine des ministres qui ont la tutelle de ces projets de faire le point de l’état d’exécution des projets dont ils ont la charge, mais aussi de faire part au chef de l’Etat des difficultés qu’ils rencontrent. Si la rencontre s’est déroulée à huis clos, le message qu’a livré le secrétaire permanent des Engagements nationaux, Jean-Christophe ILBOUDO et qui a été mis à la disposition de la presse a fait ressortir d’une part les réalisations à mettre à l’actif des Engagement nationaux et d’autre part les contraintes liées à la réalisation de certains projets. Mais pour rappel c’est le 2 juin 1994 que le président du Faso, Blaise COMPAORE a procédé au lancement des Engagements nationaux. En juin 2004, le bilan décennal de la mise en œuvre de ce vaste programme de lutte contre la pauvreté a jugé ses résultats probants. Beaucoup de projets ont été réalisés avec une enveloppe globale de 25 milliards de nos francs.
Des secteurs tels la santé, l’éducation, l’enseignement, l’agriculture, les droits humains, etc. ont bénéficié de cette manne pour la réalisation de projets au profit des populations burkinabè.
Sur 27 projets financés de 1994 à 2007, 8 projets bénéficient toujours de subventions pour financer leurs activités.
Aussi le secrétaire permanent a énuméré un certain nombre d’attentes et de préoccupations à l’attention du chef de l’Etat. Il s’agit essentiellement de : l’insuffisance des financements face à la nombreuse demande sociale, la suppression du financement pour la réalisation de nouvelles maisons des jeunes, la nécessaire clarification de la tutelle des maisons de jeunes financées par les Engagements nationaux et mises à la disposition des populations bénéficiaires, l’absence de ressources financières pour le financement du «programme spécial» des stades provinciaux, du boulodrome du secteur 15 de Ouagadougou, des maisons des jeunes construites et non équipées… Il n’est pas jusqu’au dispositif de suivi de la gestion des crédits de certains fonds jugés peu performant au regard des multiples cas de détournements par des agents ou des tierces personnes qui n’est été évoqué par le secrétaire permanent. De même l’absence de textes réglementaires propres à la structure de pilotage des projets et l’exiguïté de son infrastructure d’accueil sont aussi des contraintes qui ont été soulignées. Le président du Faso, pour toutes ces questions, à la fin de la rencontre et s’adressant aux journalistes les a rassurés quant à sa détermination à poursuivre la réalisation de vastes chantiers pour «le progrès continu pour une société d’espérance».o

Les réalisations des engagements nationaux 2005 à 2009

Le programme d'activités 2005 et 2006 a été financé avec un budget de 9 milliards F CFA avec les réalisations suivantes :
- 100 centres d'éducation de base non formelle équipés,
- 499 jeunes filles recrutées pour les centres de formation au Sourou,
- 225 000 plants mis en terre,
- 280 ha sous solés et reboisés,
- 4 CSPS en construction,
- 3360 ha de bas-fonds aménagés,
- 600 tonnes d'engrais, 120 tonnes de semences de riz, 123 puits maraîchers,
- 30 bassins de production d'alevins construits, 50.000 alevins produits,
- 122 micro-projets financés à crédit, 455 emplois créés,
- 4,7 milliards de crédits octroyés à 2000 groupements féminins,
- 62 000 femmes sensibilisées, 1160 femmes alphabétisées, 2407 femmes formées,
- 3 centres de promotion féminine construits et équipés,
- Clôture de 2 terrains de sports,
- 3 stades avec tribune couverte construits.

En 2007
Budget 7,1 milliards F CFA

- 25CEBNF équipés,
- 2 écoles primaires construites,
- 4 CSPS construits et équipés,
- 200.000 plants mis en terre,
- 42.000 jardins polyvalents créés,
- 104 ha de bas-fonds aménagés,
- 52 tonnes de semence de riz,
- 260 tonnes d'engrais livrés aux producteurs d'une valeur de 370 millions F CFA,
- 1,4 tonne de poisson collecté,
- 60.000 barres de glace vendues,
- 6200 pièces d'intrants de pêche fournis aux acteurs de la pêche,
- 1 marché de bétail moderne construit,
- 1.645 micro-projets financés au profit de 1645 promoteurs,
- 134 PME/PMI financés au profit de 105 promoteurs ayant généré 815 emplois,
- 4.120 micro-projets financés au profit des femmes,
- 4 centres de promotion féminine construits et équipés,
- 25.000 femmes sensibilisées sur les conditions d'octroi de crédit,
- 2.894 femmes formées en gestion de micro crédit.
- 1.472 femmes formées à la technique de production de beurre de karité,
- 497 jeunes filles formées et dotées de kit de production et d'un compte d'épargne de 120.000 F CFA,
- Au total les micro-projets et les PME/PMI ont reçu des crédits pour un montant de 4 milliards F CFA,
- 1 palais de sport de 4.600 places assises,
- 1 maison des jeunes construite et 9 équipées,
- Aménagement de plusieurs plateaux omnisports, la fourniture de matériels de sport.
Il a été alloué en 2008, une enveloppe d'un montant de 8,4 milliards F CFA qui ont permis de réaliser entre autres :
- 18 salles de classes d'une capacité de 1260 élèves
- 3 centres d'éducation de base non formelle et 2 complexes équipés avec 300 apprenants ;
- 5 centres de santé et de promotion sociale et 2 centres de prise en charge des femmes vivant avec les fistules ;
- 650 ha de bas-fonds rizicoles aménagés ;
- 422 ha de terre de reboisement aménagés, 350.000 plants produits ;
- 3 milliards F CFA de crédits octroyés à 65.000 femmes ;
- 5 centres de promotion féminine construits et équipés ;
- 550 millions de F CFA de crédits octroyés à 1120 promoteurs ;
- 600 emplois créés/consolidés ;
- 3 maisons des jeunes construites et équipées.

III. PROGRAMME D'ACTIVITES 2009

Au cours de l'année 2009, il a été alloué une enveloppe d'un montant de 7,6 milliards F CFA pour la réalisation des activités des projets. Il s'agit de :
- 37.000 manuels scolaires en langue nationale, 300 enseignants à former ;
- 2 centres de santé et de promotion sociale (CSPS) équipés et d'un centre de prise en charge des femmes atteintes de fistules ;
- Elaboration de modules, mise aux normes des médicaments, formation des
tradithérapeutes ;
- Aménagement de 1500 ha de bas-fonds de riz pluvial et mise à disposition de 375 tonnes d'engrais, 75 tonnes de semences de riz ;
- Construction de 5 magasins, 25 puits maraîchers, 30 batteuses, 30 décortiqueuses ;
- Formation et équipement d'agents de vulgarisation de l'aviculture villageoise ;
- 3 milliards de FCFA de crédits pour financer 1800 micro-projets et 200 PME/PMI..o

- Angelin DABIRE (Stagiaire)

Intensifier la production et booster la formation professionnelle

Le Conseil Burkinabè des Chargeurs (CBC) a abrité le lundi 1er juin 2009, sous le coup de 9h, une conférence publique. Cette communication entre dans le cadre de la commémoration du 15e anniversaire des Engagements nationaux.

Le présidium de la conférence publique au CBCLe ministre Laurent SEDOGO a exposé sur les initiatives prises par le Gouvernement pour intensifier la production agricole nationaleCe sont trois éminents conférenciers qui ont réussi à captiver le public présent du fait de la parfaite maîtrise de leur sujet. Les sous-thèmes développés à l’occasion, aux dires de M. Jean-Christophe ILBOUDO, secrétaire permanent des Engagements nationaux, ont été choisis au vu du thème général retenu pour ce 15e anniversaire qui est : «Engagements nationaux et production nationale dans le contexte de la crise économique».
Le premier à ouvrir le bal des communications a été M. Laurent SEDOGO, ministre de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources halieutiques, dont le thème portait sur «l’accroissement et l’intensification de la production agricole» dans notre pays. Pour lui, l’agriculture est un maillon essentiel de notre économie. En effet, elle occupe plus de 80% de la population de notre pays et constitue plus de 70% des produits de nos exportations. Malheureusement, il s’agit d’une agriculture de subsistance orientée essentiellement vers la satisfaction de nos besoins primaires. De 1994, date des Engagements nationaux institués par Son Excellence M. Blaise COMPAORE chef de l’Etat, en passant par 2008, date de la crise économique et financière qui a secoué nombre de pays dont le nôtre, le gouvernement burkinabè a pris certaines mesures en vue de booster le secteur. On peut citer, entre autres, la distribution des vivres au profit de nos populations à des prix sociaux (26 000 tonnes), la mise à la disposition d’intrants et de machines agricoles aux producteurs, la formation des agriculteurs, l’augmentation de plus de 26% des superficies cultivables (par rapport à la campagne 2008-2009 écoulée), etc. Si la production nationale a été jugée, dans l’ensemble, satisfaisante, cela est à mettre à l’actif de ces efforts du gouvernement ; mais aussi de la bonne pluviométrie enregistrée l’an passé. En termes de classement, c’est le sorgho qui est le céréale le plus produit par les populations. Viennent ensuite le mil, le maïs et le riz. Concernant par exemple le riz, le ministre fera savoir qu’il existe 3 types de production : celle pluviale, dans les bas-fonds et celle irriguée. Ce dernier type de production coûte environ 10 à 15 millions pour l’aménagement d’un hectare. Les Engagements nationaux et la République de Chine (Taiwan) sont d’un grand apport en termes de projet (11 dont 5 fonctionnels) pour notre secteur agricole.
Les participants ont repondu nombreux à l’appel des engagements nationauxUn projet portant sur le riz pluvial, initié par les Engagements nationaux en début 2003, a été reconduit en 2007. Le bilan jugé satisfaisant a fait qu’il a été encore reconduit jusqu’en 2013. On a l’aménagement d’environ 7 000 hectares de bas-fonds dont le rendement est estimé à 3,5 tonnes par hectare. Ce rendement sera amélioré et atteindra les 4 tonnes. Un autre projet a porté sur l’équipement des paysans en vue de la mécanisation de notre agriculture qui a vu le gouvernement débloquer plus de 5 milliards de F CFA. Il y a un autre projet visant au renforcement de l’agriculture villageoise. De même en matière piscicole, une usine de fabrication d’aliments de poisson a vu le jour, etc. C’est après avoir cité d’autres réalisations des Engagements nationaux en partenariat avec la République de Chine (Taiwan) que le ministre SEDOGO a passé la parole à son collègue de la Jeunesse et de l’Emploi.
Pour M. Justin KOUTABA, l’emploi et la formation constituent le 5e engagement du président du Faso qui a fait de la lutte contre le chômage son cheval de bataille. C’est conscient du fait que le développement d’un pays passe aussi par la formation des hommes, la valorisation du capital humain, que le chef de l’Etat s’investit quotidiennement à trouver des solutions à l’emploi et à la formation des jeunes. Pour le conférencier KOUTABA, la Fonction publique ne peut pas absorber tous les jeunes à la recherche d’un emploi. Il en veut pour preuve le nombre de jeunes ayant postulé aux concours de la Fonction publique cette année. Sur un total d’environ 37 000 postulants, seulement 7 000 seront recrutés. Et lorsque l’on sait que les jeunes représentent 70% de notre population, des initiatives se devaient d’être développées. Aussi plusieurs Fonds ont été mis en place et visent à soutenir la formation professionnelle et technique et l’auto-emploi des jeunes. On a par exemple le Fonds d’Appui à l’Insertion des Jeunes, le Fonds d’Appui à l’Apprentissage, celui d’Appui aux initiatives des Jeunes, celui d’Appui pour la Promotion de l’Emploi. Ces fonds sont destinés aux jeunes pour la mise en place de PME/PMI et entreprendre des activités diverses. Des crédits de 300 000 à 5 millions peuvent être octroyés à des conditions souples de remboursement et sans véritable caution comme c’est le cas dans des banques classiques. De 2004 à 2008, c’est plus de 3 385 400 000 FCFA qui ont été débloqués pour les jeunes dans les guichets uniques installés dans toutes les régions du pays. Cela participe de la lutte contre la pauvreté et comme perspectives, le gouvernement a, en projet, la création de centres de formation, des lycées techniques et professionnels… des infrastructures diverses qui vont nécessiter la bagatelle de plus de 30 milliards de nos francs. Cette année, c’est environ 32 500 jeunes qui vont apprendre un métier. Il s’agit là de quitter la culture du fonctionnariat pour celui de l’entreprenariat, a dit le ministre.
Représentant le ministre de l’Economie et des Finances absent, le directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique a entretenu le public sur «le financement des micro-projets». Il est allé à l’essentiel et a fait savoir que la micro-finance est une arme efficace de lutte contre le chômage. C’est ainsi qu’en 2008, c’est au total 132 000 000 déposants que les structures de micro-finances ont reçus. Il s’agit en général de femmes et de jeunes qui constituent la population la plus pauvre. Ils bénéficient des crédits afin de mener des activités. Depuis 2004 ce secteur, aux dires du conférencier, est en plein essor dans notre pays.o

Le sport était aussi au menu

La célébration du 15e anniversaire des Engagements nationaux a aussi été marquée par plusieurs activités sportives. Un cross de lancement de ces activités a eu lieu le 29 mai. Le 31 mai, une course cycliste dotée du grand prix du président du Faso a été organisée sur l’axe Kaya-Ziniaré-Ouagadougou. Au total 96 coureurs venant de 26 clubs ont parcouru 130km sous la présidence du secrétaire permanent des Engagements nationaux, Jean-Christophe ILBOUDO. L’arrivée a eu lieu sur le boulevard Charles De Gaule et a vu la victoire de Abdoul Wahab SAWADOGO. Avant l’arrivée, les Engagements nationaux ont organisé une course cycliste féminine qui a vu la victoire de Mme Awa ZOUNDI. Elle a reçu pour sa victoire 20 000F + un vélo.
La finale homme a vu la victoire de Abdoul Wahab SAWADOGO. Ce qui lui permit de recevoir 160 000F + une coupe et un vélo de course.
Le 2e à l’arrivée était Hamidou YAMEOGO (110 000F) et le 3e Saïdou TALL (80 000F).
La course Kaya-Ouaga s’est courue sur un circuit de 4,5km à courir 7 fois sur le boulevard de Gaule. La vitesse moyenne était 34,48km/h.

Angelin DABIRE (Stagiaire)

 

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