[Actualité] - [Annonces] - [Archives]
La Une du n° 611
RETRO-SPORTS ::N°611du 01 07 juillet 2009

Musique burkinabè

Il faudra compter avec « Saramaya »

«Saramaya» qui signifie beauté en langue malinké est un maxi de trois titres qui fera danser, à n’en pas douter, de nombreux mélomanes ces vacances 2009. En tout cas ce n’est pas le public composé de journalistes, de producteurs et présentateurs de spectacles et d’autres invités qui ont fait le déplacement à la présentation de l’œuvre, le vendredi 19 juin 2009 à 18h 30mn au maquis Stade de France qui dira le contraire. Car il est tombé sous le charme de l’œuvre.

Raïssa COMPAORE (micro) et Yasmina les deux academiciennes auteurs du maxiL’œuvre a été mise sur le marché par Walib de «Vision parfaite». Il avait à ses côtés au présidium Nixon, animateur de spectacles et représentant la direction artistique de «Faso Academy» structure par laquelle sont passées les deux charmantes demoiselles et désormais stars dont d’ailleurs l’édition 2009 Faso Acadeny) est pour bientôt. Nixon et Maguy Leslie OKA de «Faso Academy» n’ont donc pas manqué de dire tout le bien qu’ils pensent des chanteuses qui ont été parmi les finalistes de 2007. Pour eux «Faso Academy» est une véritable école de formation qui a déjà permis à de jeunes talents, à l’image de Eudoxie Moundéré et de Sandrine…, de mettre des albums sur la place du marché.
Mais qui sont donc nos deux académiciennes qui de par leur talent feront l’unanimité ? Elles ont pour noms Raïssa et Yasmina. Raïssa elle a commencé à chanter il y a environ 6 ans dans les chœurs d’artistes tels Yoni et Georges OUEDRAOGO, le «Gandaogo national», sans oublier son passage à la chorale. Elle est journaliste «camerawoman» à Canal3. C’est donc une consœur de profession toujours à la tâche qui a su trouver le temps pour exprimer sa passion de la musique. Nous n’en disons pas plus sur elle au risque d’être taxé de partisan. Yasmina est étudiante à l’Université de Ouagadougou. C’est aussi la passion de la musique qui l’a poussée dans cette aventure qui semble, pour un premier essai, lui réussir. Leur art combiné, leur aura permis de mettre ce maxi à la disposition du public mélomane. Le 1er titre du maxi est «Papito» une superbe reprise du chanteur Zaïrois JP M’Piana qui dans cette chanson magnifie l’amour. Nos académiciennes touchées par les vertus de l’amour qui y sont étalées ont décidé de le reprendre en y ajoutant une touche burkinabè (mooré). Elles ont aussi dû apprendre à chanter en lingala, la langue d’une ethnie de la République démocratique du Congo. C’est ce titre qui est pour le moment clipé. «Espoir» est le deuxième titre qui invite en ces temps de crise à ne pas se laisser aller au découragement tandis que Merci Seigneur» est ce titre qui loue Dieu pour nous avoir donné la vie.
Les deux artistes avec leur staff managérialLes applaudissements, qui par moments fusaient de la salle, montrent bien que les titres ont été bien enlevés et feront danser les mélomanes à se couper le souffle. Côté marketing et promotion du maxi c’est la stratégie du «Street Marketing» qui sera utilisé dans un premier temps qui consiste à cibler dans une zone donnée un maquis pour présenter l’œuvre et procéder séance tenante à sa vente comme ce fut d’ailleurs le cas au « Stade de France ». C’est une stratégie inspirée de l’exemple des pays anglophones qui a séduit le producteur et qui fait recette en ces temps de galère. Le prix conseillé de vente du maxi à ne pas dépasser est de 3 000F CFA. Bonne chance à nos académiciennes qui si leur carrière est bien gérée, iront loin avec des managers de la trempe de Walib et Ives de BIMBOULA comme arrangeurs.o

Angelin DABIRE (Stagiaire)

Théâtre-forum « la toux du chat »
Un résumé de l’expérience d’une structure associative nationale contre la tuberculos

En marge de la 17ème conférence de l’Union, région Afrique contre la tuberculose et les maladies respiratoires, tenue du 24 au 26juin 2009, les structures associatives nationales impliquées dans la lutte contre la tuberculose ont apporté leurs contributions. Elles ont présenté aux participants une pièce de théâtre forum « la toux du chat » ce jeudi 25 juin 2009.

Les participants à la conférence de l’Union contre la tuberculose et les maladies respiratoires, ont sans conteste pris connaissance du mode d’intervention des structures associatives et communautaires du Burkina dans la lutte contre la tuberculose et les maladies respiratoires. Les structures burkinabé ont partagé leurs expériences sur les modes de sensibilisation des populations de communication pour un changement de comportement avec les participants.
Elles ont choisi le théâtre-forum avec une pièce de l’Atelier Théâtre Burkinabé «la toux du chat» pour montrer aux participants et à la population les moyens par lesquels ils entreprennent leur mission de sensibilisation et d’information. Avec l’objectif de valoriser l’expérience burkinabé auprès des autres pays africains et de montrer l’engagement de toutes les couches sociales dans la lutte contre la tuberculose et de la co-infection tuberculose, VIH/SIDA. Le monde communautaire burkinabé a mis en avant son sens de communication avec les populations.
Pour leur représentant, Eric ZONGO, cette représentation théâtrale se veut une école pour les autres pays de s’inspirer de l’expérience du Burkina pour une meilleure santé de leurs populations. Les structures associatives et communautaires burkinabè ont fait de la prévention de la tuberculose et des maladies respiratoires une priorité de lutte dans la stratégie d’intervention du monde associatif axée principalement sur la sensibilisation.
«La toux du chat» est une pièce de théâtre interactive que les comédiens de l’ATB ont mise en place. Le monde associatif burkinabé a fait part à l’ensemble des participants à la 17ème conférence de l’Union région Afrique contre la tuberculose et les maladies respiratoires l’un des moyens leur permettant de transmettre les messages de sensibilisation et d’information des populations sur cette maladie.
La pièce présente des comportements anormaux dans le processus de guérison de la tuberculose et dans la partie interactive avec les spectateurs. Elle les invite à critiquer et apporter leurs contributions en rectifiant le tir par un comportement normal dans le processus de guérison du malade. C’est à travers cette implication du spectateur dans la pièce que les acteurs du monde communautaire trouvent leur compte en ce sens qu’elle leur permet de mesurer le degré d’appréhension des informations et de voir si les messages livrés aux spectateurs ont eu des répercussions.o

 

Musique

 

 

 

 

Haut

INFOS FLASH
LES MEDIAS DU FASO
LES DOSSIERS
index.gif
 
ZEDCOM © 2008 Tous droits réservé