[Actualité] - [Annonces] - [Archives]
La Une n°612 du 08 au 14/07/2009
La Une du n° 612
RETRO-SPORTS ::N°612 du 08 au 14 juillet 2009

La 2e édition de «L’AGORA de la musique burkinabè»

A la recherche de l’identité de la musique burkinabè

Le vendredi 3 juillet 2009, s’est tenue à la place TV5 sur l’avenue Kwamé N’Krumah, la 2e édition radiodiffusée de l’AGORA de la musique burkinabè sous le thème : «Musique, tendances et rythmes actuels».

Le plateau du premier panel animé par Aubin DUEBRELe public a été attentif aux débatsPortée sur les fonts baptismaux depuis 2008 par la jeune structure, l’Association «journalistes et communicateurs pour la culture», J2C, «l’AGORA de la musique burkinabè» s’inscrit dans la dynamique de la célébration de la 28e édition de la fête de musique qui se tient chaque 21 juin. Conscients de leur rôle presque incontournable dans la promotion des arts vivants dont la musique, les journalistes culturels à travers la J2C ont initié un concept innovant, un cadre d’échanges critiques constructif entre acteurs du monde du show pour un diagnostic franc sans complaisance afin de faire avancer la musique burkinabè en lui forgeant une identité sur l’échiquier musical africain et mondial. Ce concept, «l’AGORA musique burkinabè est désormais inscrit dans l’agenda des activités de la structure qui pour la 1re année consécutive n’a pas failli à sa mission de critique cette fois en amenant le débat sur le plateau radiodiffusé en plein air, le vendredi 3 juillet 2009 à l’espace TV5 de la radio jeunesse francophone.
Mandoé, Awa Melone, Wendy, Flash, Floby, ont prestéDeux panels étaient au programme, le 1er animé par Aubin GUEBRE de Ouaga FM a réuni l’arrangeur Yves de BENBOULA, le manager-producteur Papys Ismaël ZONGO, et Abraham BAYILI de «l’Eveil-Education» autour du thème : «Les artistes-musiciens face à leur public». Inutile de dire que le niveau du débat n’a pas déçu, eu égard à l’esprit de l’émission en direct de la Radio jeunesse et synchronisée sur au moins 10 stations de la capitale dont Radio Bassy de Ziniaré. Abraham BAYILI n’a aucun moment fléchi sur sa position en arguant que seule la Maison du peuple est le baromètre de la musique burkinabè. Ce qui n’est pas partagé par Papys Ismaël ZONGO qui lui soutient que chaque musique a son public et seule la durée dans le temps pour une carrière bien structurée compte. «L’essentiel n’est pas de remplir la Maison du peuple et «mourir» quelque temps après», s’est-il défendu. Le 2e panel n’a pas moins répondu aux attentes entre François KABORE de la Radio jeunesse, Mao SOUDRE de Face ô star et Walib BARA producteur-manageur sur le sous-thème : «A la recherche d’une identité musicale burkinabè», animé par Richard TIENE de la Radio Pulsar a accroché. Walib soutient que la musique burkinabè a une identité mais qu’il faut travailler à la création d’une musique urbaine. Quant à François qui n’est pas du même avis voit plutôt une musique empruntée trop de l’extérieur.
Et Mao, même s’il est d’avis que la musique burkinabè a une identité, demande plutôt qu’il s’inspire du terroir bien que la musique soit universelle. Pour le 2e panel, la belle note de cette soirée fut l’intervention en direct depuis Koudougou, du promoteur des Nuits Atypiques de Koudougou (NAK), Koudbi KOALA, qui lui aussi n’a pas moins reconnu que de plus en plus notre pays s’identifie à l’extérieur même s’il reste beaucoup à faire. Prenant l’exemple sur BONSA qui grâce à l’originalité de sa musique a été invité au festival de Tilbourg en Hollande.
Même s’il est aujourd’hui d’avis que la musique burkinabè s’exporte de plus en plus, il reste toujours qu’elle est à la recherche d’une identité, telle le Zouglou en Côte d’Ivoire, le Mbala au Sénégal, la Roumba au Congo, etc. C’est le Takiborsé qui avait suscité cet espoir mais qui malheureusement n’a pas pris malgré la vague de mouvement a suivi sa création. Peut-être que c’est déjà l’étincelle (qui attend les bûchettes).
Cette soirée n’a pas été que débat, elle fut musicale aussi. Des artistes comme Awa MELONE, Wendy, Floby, Flash, Kondy ont apporté leur touche à cette manifestation qui a tenu ses promesses. Ce que le secrétaire exécutif de la J2C Ismaël BICABA n’a pas manqué de souligner tout en remerciant tous ceux qui de près ou de loin ont aidé à la réalisation de l’émission dont le parrain fut le DG d’ISEC.o

Issoufou MAÏGA

Micheal JACKSON

Des obsèques dignes de la star

Le Roi de la pop est mort, vive le Roi ! La Cité des Anges a fait ses derniers adieux, hier, à Michael Jackson, lors d’une cérémonie d’hommage digne des plus grandes divas, suivie en direct par des centaines de millions de téléspectateurs dans le monde. Son cercueil de bronze et d’or, recouvert d’un lit de fleurs rouges, est posé en évidence au pied de la scène du Staples Center, dans le centre-ville..

La star Jackson a bénéficié d’une sépulture digne de sa renommée (ph, Reuters)Une trentaine de limousines noires (Rolls, Cadillac, mais aussi une dizaine de Range Rover prêtés par le concessionnaire d'Encino, et qui lui seront rendues ce soir) étaient garées devant la propriété du King of Pop, prêtes à emmener la famille, ses trois enfants et les amis proches du chanteur au cimetière de Forest Lawn, pour une cérémonie intime.
Face à une arène noire de monde, partagée entre la liesse et les larmes, une myriade de grands noms de la chanson a défilé sur scène pour honorer la star, l’ami, le frère, et crier haut et fort «The show must go on!». «A big jam» (un vrai boeuf) avaient prevenu les organisateurs. C’est Mariah Carey avec la chanson «I’ll be there» qui a lancé la danse, après la lecture d’un message de condoléances du leader sud-africain, Nelson Mandela, et d’un message d’amitié de Diana Ross, absente, suivie notamment de Stevie Wonder, Alicia Keys, Lionel Richie, Queen Latifah… Eloges funèbres, chansons et films-souvenirs se sont succédés pendant près de 2 heures sous les «hourrah» d’une audience en transe. Les quelque 11.000 chanceux, venus des quatre coins du monde, qui avaient décroché un droit d’entrée gratuit, sont ressortis groggys de cette commémoration-spectacle sans précédent. Grands absents de cette cérémonie, les deux amis les plus proches du chanteur, Quincy Jones et Elizabeth Taylor, trop affectés par sa disparition pour se joindre à cette «fête du souvenir». A 76 ans, le producteur des albums Thriller, Off The Wall et Bad, a confié qu’il n’allait plus aux enterrements car il «n’arrive plus à faire face». A la mort de Michael Jackson, le 25 juin, Quincy Jones avait affirmé, «j’ai perdu mon petit frère, et une partie de mon âme est partie avec lui».
Le show a été orchestré d’une main de maître par Stevie Wonder, secondé par Lionel Richie, qui avait produit We are the World en 1985. Le producteur Ken Erlich et le chorégraphe Kenny Ortega, qui devait diriger les 50 concerts prévus à Londres à partir de la semaine prochaine, avaient prêté main forte. Deux heures avant de se joindre aux milliers de fans réunis au Staples Center, les proches et la famille du chanteur étaient réunis au cimetière Forest Lawn, sur les collines de Beverly Hills, pour un service funèbre dans la plus stricte intimité. En dépit de la vingtaine d’hélicoptères vrombissant dans le ciel, des dizaines de camions des chaînes de télévision et d’une marée humaine de fans et de journalistes se pressant à l’entrée du cimetière. C’est sous une imposante escorte policière que les Jackson au grand complet, dont les trois enfants de la star, Prince Michael, Paris et Prince Michael II, ont rejoint le centre-ville. Quelques minutes auparavant, le cercueil s'était éloigné. Michael nous quitte pour toujours. Adieu le roi !o .o

Source libération.fr

Musique

 

 

 

 

Haut

INFOS FLASH
LES MEDIAS DU FASO
LES DOSSIERS
index.gif
 
ZEDCOM © 2008 Tous droits réservé