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La Une du n°615
La Une du n° 615

Retro-Rétro – Gouvernance:N°615 du 29 juillet au 04 Août 2009

4e Congrès du CDP

Renforcer les capacités organisationalles

Combien étaient-ils à la Maison du peuple en cette matinée du 23 juillet 2009 pour assister à l’ouverture du 4e congrès ordinaire du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) ? Difficile de donner un chiffre dans la mesure où les militants restés dehors étaient aussi nombreux que ceux qui ont rempli la grande bâtisse. L’ambiance était des grands jours et les actes majeurs de la cérémonie réglée comme papier de musique, étaient exécutés dans la tradition de ce grand parti..

Le président du FPI Pascal Affi N’GUESSAN a une de plus salué l’engagement du président du Faso dans la résolution de la crise dans son paysAprès présentation des drapeaux, celui national et celui du CDP, puis exécution des hymnes, l’honneur est revenu à M. Patrice NIKIEMA, secrétaire général de la section provinciale du CDP du Kadiogo, de souhaiter la bienvenue aux congressistes tout en mettant en exergue la pertinence du thème du congrès à savoir : «Renforcer les capacités organisationnelles du CDP pour une forte impulsion du processus d’édification d’un Burkina émergent». Pour M. NIKIEMA, il faut un CDP véritablement fort afin de donner au Burkina les capacités d’impulser le processus de consolidation de la croissance, de réduction des inégalités et de la pauvreté… Et d’attirer l’attention des militants sur le fait que «ce n’est pas la veille du combat qu’il faut nourrir son cheval».
Il terminera son intervention par un appel : «… Il revient à chaque congressiste de se départir de toute passion et de mener des débats objectifs et sereins afin que nous puissions engranger ensemble des résultats consensuels».
Avant de prononcer le discours d’ouverture du congrès, le président du CDP, Roch Marc Christian KABORE, a demandé aux congressistes une minute de silence pour «rendre hommage et saluer la mémoire vivante de nos braves militants et militantes dont récemment le camarade Alain Ludovic TOU qui a quitté ce monde depuis notre dernier congrès». Les militants du CDP sont venus massivement des 13 régions du BurkinaCampant le contexte dans lequel se tient le congrès, le président du CDP a jeté un regard sur l’environnement international du moment caractérisé par un monde qui reste marqué par une crise profonde ponctuée par des guerres et des explosions sociales violentes touchant tous les continents et toutes les régions. Une situation critique que vient corser la multiplication des phénomènes liés aux changements climatiques. Justifiant la crise internationale, il montrera qu’elle «est la conséquence la plus manifeste de la mondialisation néo-libérale qui, depuis la chute du mur de Berlin, bouscule tout sur son passage et a même été considérée par certains idéologues du libéralisme comme «le point final de l’évolution idéologique de l’humanité» et la «forme finale de tout gouvernement humain» donc «la fin de l’histoire»».
Face à un tel constat et selon le président KABORE, toute politique économique doit avoir pour finalité le bien-être de la personne humaine et prendre en compte la société dans toutes ses composantes. «C’est pourquoi, dira-t-il, notre parti a opté pour une économie de marché non seulement régulée par l’Etat mais aussi dans laquelle coexistent un secteur privé actif, un secteur d’économie mixte et un secteur d’Etat, tous devant être soucieux du bien-être des travailleurs et de la préservation de l’environnement».

Réaffirmation de la primauté des textes fondamentaux du parti
Roch Marc Christian KABORE prononçant le discours Abordant la question de la démocratie, le président du CDP notera qu’en la matière, il ne fait aucun doute que l’Afrique a accompli de grands progrès. Pour lui la démocratie est un tout. Et elle contient en elle-même les ressources nécessaires à la résolution des problèmes qui se posent à elle. «La culture démocratique ne saurait s’accommoder de pis-aller militaro-fascistes… C’est dans la démocratie que les peuples trouvent les meilleures formes de gouvernement qu’ils adoptent par eux-mêmes et pour eux-mêmes», a-t-il clamé avant de condamner toute prise de pouvoir non constitutionnelle.
Pour le président du CDP, nous, Burkinabè, sommes en droit d’exprimer notre fierté quant à la stabilité politique de notre pays. De la refondation réclamée par l’opposition, il dira : «Cette nouvelle trouvaille de nos experts politiques de l’opposition et de leurs acolytes est une nième fuite en avant, digne des partisans invétérés de la courte échelle pour accéder au pouvoir d’Etat», d’autant qu’il n’y a ni crise institutionnelle, ni crise gouvernementale, ni crise de régime et que toutes les libertés sont garanties. Par conséquent pour lui, «il convient de dénoncer et de combattre toutes les velléités opportunistes et déstabilisatrices inaugurées en notre sein par un certain nombre de camarades… Le CDP n’est pas une camisole de force.
C’est un parti démocratique qui n’a pas peur ni des idées nouvelles encore moins du débat. Il est un parti organisé qui tire sa force principale du respect par tous de la discipline du parti à travers le respect de nos textes fondamentaux. Que chacun et chacune de nous le tiennent pour dit, désormais, au sein du CDP, rien ne sera plus comme avant».
Parlant de la Ve République et du régime parlementaire souhaités par Salif DIALLO, Roch Marc Christian KABORE a laissé entendre que : «Le Burkina Faso a trop de défis à relever pour se permettre ou se lancer dans un aventurisme constitutionnel».
Des résultats du congrès, le président du CDP reste persuadé qu’ils permettront de renforcer son parti dans son organisation, sa cohésion interne et son leadership national. Un CDP prêt à faire face aux échéances politiques à venir.

Pluie de lauriers pour Blaise COMPAORE, le Burkina et le CDP
L’ouverture du congrès a connu la participation d’une dizaine de partis politiques alliés ou amis du CDP, venus entre autres de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Niger, de la Guinée, du Togo, du Sénégal, du Maroc. Avant que les représentants des différents partis se succèdent à la tribune pour livrer des messages aux congressistes, c’est le représentant de 29 partis membres de l’Alliance pour la Mouvance Présidentielle (AMP) qui prendra la parole pour proclamer leur soutien indéfectible au président du Faso et au CDP.
Tous les intervenants étrangers ont salué la stabilité et la paix sociale qui règnent au Burkina sous la conduite du président Blaise COMPAORE. Ils ont également salué l’engagement du président du Faso dans la résolution de la crise ivoirienne. Sur ce sujet, Pascal Affi N’GUESSAN du FPI n’a pas tari d’éloges à l’endroit de Blaise COMPAORE. Il en est de même du représentant au RDR, parti d’Allassane Dramane OUATTARA.
Un des moments forts de la cérémonie a été la lecture du message du président du Faso par le secrétaire général du CDP, Simon COMPAORE. (Voir encadré).o

Ben Alex BEOGO

Dans les coulisses du Congrès

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Il faut dire que le CDP une fois de plus aura réussi le pari de mobiliser ses troupes à ce 4e congrès ordinaire. En effet, ce sont des militants venus des 13 régions de notre pays qui ont rempli la Maison du peuple avec ses 3500 places assises. Si les plus chanceux ont eu des sièges, nombreux sont ceux qui sont restés débout jusqu'à la suspension des travaux aux environs de midi passé. Les parqueurs se sont frottés les mains vu que tous les parkings étaient bondés d'engins.

-C'est dans une Maison du peuple frappée aux couleurs rouge et jaune
(couleurs dominantes) du parti que la cérémonie s'est déroulée. Avant l'installation de la direction du parti, c'est un orchestre jouant de la musique d'artistes burkinabè et la chorale du CDP dirigée par le Maestro Jacob DABOUE qui égayaient les militants venus des quatre coins de notre pays.

-Les 45 places réservées au départ à la presse ont été envahies par des
individus qui n'avaient rien à voir avec le métier. C'était vraiment triste que même des responsables foulent au pied les règles élémentaires de bienveillance car on dénombrait parmi les intrus des directeurs, des maires, etc. Comment comprendre que l'on s'asseye allègrement à une place réservée à autrui ? Il était bien écrit "presse" sur ces sièges. Des confrères ont dû rester débout jusqu'à ce que Cyriaque PARE, chargé de communication du Premier ministre, interpelle Gnama Paco DRABO et Servaz Marie DABOU qui ont trouvé une quinzaine de places pour la presse. Ce qui était hélas insuffisant car des confrères sont restés débout jusqu'à la fin de la cérémonie.

-Un militant distribuant des fanions CDP a voulu en donner aux
journalistes qui se sont bien gardés de les prendre certainement pour marquer leur liberté et leur neutralité. En effet, ils y étaient en reportage comme partout ailleurs et ne participaient pas au congrès parce que appartenant à ce parti.

-9h 11 mn, sortie des principaux responsables du parti qui ont pris place au
présidium sous les hourrah et slogans des militants débout avec des fanions CDP qu'ils agitaient. Le drapeau national et celui du CDP ont été sortis et les deux hymnes (national et CDP) ont été chantés. Quelqu'un dans l'assistance de se demander si le fait était légal et ne venait pas confirmer que le CDP est un parti-Etat comme le soutiennent certains. Et d'ajouter que l'aspect juridique des choses est souvent négligé alors que tout devrait se passer dans les règles de l'art afin d'éviter les amalgames et prêter le flanc à la critique.

-On a pu apercevoir une pancarte insolite où il était écrit que les femmes
de Côte d'Ivoire soutiennent Blaise COMPAORE. Pascal Affi N'GUESSAN et le représentant du RDR ont-ils emmené des femmes ivoiriennes dans leurs bagages ?

-Le président Roch Marc Christian KABORE a, avant de prononcer son
discours, demandé une minute de silence à la mémoire de ses camarades disparus dont Alain Ludovic TOU, précédemment commissaire politique régional des cascades récemment décédé. Mieux, un hommage leur a été rendu par l'affichage de leur image à l'entrée de la salle.

-Les propos du Secrétaire général de la section du Kadiogo et du président
du parti ont été traduits en langues nationales dioula, fulfuldé et mooré. Naturellement la traduction en mooré de Ambroise TAPSOBA a donné lieu à des applaudissement nourris.

Angelin DABIRE (stagiaire)

Pour un Burkina Faso émergent à l’horizon 2020

Comme à l’ouverture, c’est une Maison du peuple bien pleine qui a accueilli la cérémonie de clôture du 4e congrès ordinaire du CDP. Une cérémonie de clôture très attendue par les militants au regard des grandes décisions qui devaient être portées à leur connaissance. C’est ainsi qu’on retiendra, entre autres, que le président du parti, Roch Marc Christian KABORE, a été reconduit à la tête du bureau exécutif national composé de 37 membres. Défi des «Cdpistes» : la «création des conditions d’un Burkina Faso émergent à l’horizon 2020».

Le chef du gouvernement est venu faire aux congréssistes l’état des lieux de la mise en oeuvre du Du Rapport de synthèse des travaux, lu par le tout nouveau secrétaire général du parti, Achille TAPSOBA, on retiendra qu’au titre de la vie du parti, les congressistes ont examiné le fonctionnement et pris des mesures pour l’approfondissement de la démocratie interne et le renforcement des capacités organisationnelles du parti.
C’est ainsi par exemple qu’il a été décidé, entre autres, le rétablissement du Conseil national en tant qu’instance délibérante entre 2 congrès, la création de 15 postes au sein du bureau exécutif national, la clarification d’une part du contenu et des degrés des sanctions applicables aux militants et aux organes du parti et ; d’autre part, à la détermination, dans le temps, de leur application.
Dans la même dynamique, les congressistes ont déterminé les axes significatifs vers lesquels devraient converger leurs efforts. Il s’agit, entre autres, de la dynamisation et du renforcement des capacités de la commission nationale de contrôle, du renforcement de l’implantation du CDP au sein de la communauté burkinabè à l’étranger…
Au titre du bilan de la mise en œuvre du programme quinquennal du président du Faso : «la période 2006-2009 a connu la mise en œuvre de ce programme dans un contexte de contraintes et de défis aussi bien internes qu’externes que l’on devait relever à tout prix. En effet, les années 2007 et 2008 ont été très éprouvées par le phénomène de la «vie chère» qui a secoué l’ensemble des pays du monde sans exception aucune. A cela, il faut ajouter la perturbation du marché d’approvisionnement en produits pétroliers et les effets pervers du phénomène de la mondialisation. En dépit de cette conjoncture internationale peu favorable sur les trois dernières années et à la faveur des mesures prises par le gouvernement pour soutenir la production nationale, couplées d’une bonne pluviométrie et de l’essor de la production minière, l’économie a enregistré une accélération de son rythme de croissance en 2008».
Pour le CDP donc, la mise en œuvre du programme du président du Faso «a permis à notre pays de réaliser des avancées significatives dans les domaines politiques et du développement sociopolitique… Mais force est de reconnaître que des difficultés sont apparues au nombre desquelles, l’impact négatif des crises, la faible appropriation du programme au niveau sectoriel et l’insuffisance de ressources financières liée à des difficultés économiques imprévues».
Dans la déclaration du congrès lue par Clément P. SAWADOGO, le CDP a fait un tour d’horizon de l’actualité au plan international, régional et sous-régional (Soudan, Somalie, Madagascar, Guinée Conakry, Mauritanie, Niger, Togo et Côte d’Ivoire).
Au plan national, le CDP a donné sa lecture sur l’Etat de droit et la démocratie, le défi du patriotisme, les défis économiques, le rôle de l’Etat dans le développement, économique, l’éducation et la formation, la protection sociale, la recherche scientifique, la jeunesse.
Satisfaction du président du CDP dans son discours de clôture. Pour lui, la pertinence des conclusions des travaux du congrès permettent de poursuivre avec bonheur et enthousiasme «Notre volonté commune de consolider notre parti en vue des batailles politiques, économiques et sociales qui se profitent à l’horizon, en 2010 notamment, pour l’élection présidentielle, et par la suite sur tous les autres chantiers de développement».
Pour Roch Marc Christian KABORE, tout système démocratique doit progressivement s’affiner, s’améliorer en vue de la consolidation. «Ce devoir nous l’accomplirons sans précipitation, sans fuite en avant, dans la maturité, la sagesse et toujours dans l’intérêt bien compris du plus grand nombre pour édifier un Burkina émergeant. Car en définitive, le système politique doit permettre de réaliser avant tout, la satisfaction des besoins fondamentaux des masses populaires en dehors de cet impératif de tous les jours, le reste n’est que spéculations oiseuses».
De la discipline au sein du parti, le président KABORE dira que les bons exemples doivent venir d’en haut et que le bureau exécutif national veillera à ce que chaque militant et militante du CDP soit traité et considéré, à la base comme au sommet, à la hauteur de son combat pour le parti et la nation.
«Au Congrès pour la démocratie et le progrès, nous devons retenir une fois pour toute que chaque militant est utile, mais personne n’est indispensable. Et c’est parce que nous sommes unis que nous sommes invincibles», conclusion de Roch Marc Christian KABORE.
A l’issue des différents travaux, les congressistes ont fait une déclaration et pris des résolutions et motions portant, entre autres, sur la formation politique et civique des militants, la relecture du programme du parti, l’avenir des universités au Burkina, le renforcement des capacités de la commission nationale de contrôle, félicitations et soutien au président du Faso et au bureau politique national.o

Ben Alex BEOGO

Résolution portant sur l’avenir des universités au Burkina Faso

-Considérant la valorisation de capital humain comme socle de l'édification d'un Burkina émergent ;

-Considérant que la problématique de l'enseignement dans ses différents ordres nécessite une approche holistique ;

-Considérant les difficultés actuelles de nos universités en termes de capacité d'accueil, de personnel enseignant et d'œuvres sociales, dues à l'augmentation rapide des effectifs ;

Le 4ème Congrès ordinaire du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP), tenu les 23, 24 et 25 juillet 2009, à Ouagadougou, prend la ferme résolution de :
- poursuivre la réflexion sur l'avenir des universités du Burkina Faso déjà entamée par la commission ad hoc mise à cet effet ;
- susciter un débat national sur la question de l’avenir des universités du Burkina Faso avec tous les acteurs impliqués dans le secteur.

Démocratie -Progrès -Justice

Ouagadougou, le 25 juillet 2009

Le Congrès

 

Motion de félicitations de soutien au Président Blaise COMPAORE

-Considérant les progrès réalisés par le Burkina Faso, sous l'impulsion de Son Excellence Monsieur Blaise COMPAORE ;

-Considérant les conditions favorables aux transformations structurelles et institutionnelles et le potentiel de croissance dont dispose le Burkina Faso ;

-Considérant la clairvoyance et le pragmatisme qui ont toujours caractérisé le projet de société conduit par le Président Blaise COMPAORE et les succès qui en ont résulté, notamment sa contribution très appréciable aux règlements des conflits et à la paix sur le continent ainsi qu'au rayonnement du Burkina Faso dans le monde,

Le 4ème Congrès ordinaire du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP), tenu les 23, 24 et 25 juillet 2009, à Ouagadougou, félicite vivement le Président Blaise COMPAORE pour les acquis déjà obtenus, l'encourage à poursuivre l'œuvre entreprise et lui exprime sa pleine adhésion et son soutien indéfectible pour les défis futurs.

Démocratie -Progrès -Justice

Ouagadougou, le 25 juillet 2009

Le Congrès

 

Composition du Bureau Exécutif National


1/ Président du Parti, Président du Bureau Politique National : Roch Marc KABORE
2/ Premier Vice-Président chargé de l'Orientation et des Questions Politiques : NABOHO Kanidoua
3/ Deuxième Vice-Président chargé des Relations Extérieures : Simon COMPAORE
4/ Secrétaire général : Marie Joseph Achille TAPSOBA
5/ Secrétaire Général Adjoint : Assimi KOUANDA
6/ Secrétaire à l'Organisation : Pegwendé Clément SAWADOGO
7/ Secrétaire à l'Information et à la Communication : Bédouma Alain YODA
8/ Secrétaire chargé des Grandes Consultations Electorales : Jean Léonard COMPAORE
9/ Secrétaire chargé du Développement Rural et de l’environnement : Abdoulaye Abdoulkader CISSE
10/ Secrétaire à la Trésorerie : Pascaline TAMINI
11/ Secrétaire aux Relations avec le Groupe Parlementaire et du Suivi des Elus Nationaux : Mahama SAWADOGO
12/ Secrétaire chargé de la Coordination des Chargés de Misson : Tandaogo Jean Hubert YAMEOGO
13/ Secrétaire aux Affaires Sociales et Culturelles : Kadiatou KORSAGA
14/ Secrétaire Adjoint chargé de l'Emploi et la Formation Professionnelle : Thomas SANON
15/ Secrétaire chargé du Développement Economique et de la Prospective :Seydou BOUDA
16/ Secrétaire chargé du Contrôle et de la Vérification : Domba Jean Marc PALM
17/ Secrétaire à la Formation Politique et Civique : Moïse TRAORE-NIGNAN
18/ Secrétaire chargé de la Décentralisation et des Relations avec les Elus Locaux : Soungalo OUATTARA
19/ Secrétaire aux Affaires Juridiques et aux Droits Humains : Jérôme BOUGOUMA
20/ Secrétaire chargé de l'Emploi et la Formation Professionnelle : Yacouba BARRY
21/ Secrétaire chargé de l’Education : Leatare Basile GUISSOU
22/ Secrétaire chargé des Affaires Institutionnelles : Bongnessan Arsène YE
23/ Secrétaire à l'Intégration : Saran SERE
24/ Secrétaire Adjoint chargé du Contrôle et de la Vérification : Paramanga Ernest YONLI
25/ Secrétaire Adjoint chargé du Développement Economique et de la Prospective : Benoît OUATTARA
26/ Secrétaire Adjoint à la Formation Politique et Civique : Lambert Blaise KYELEM
27/ Secrétaire Adjoint à la Trésorerie : Zambendé Théodore SAWADOGO
28/ Secrétaire Adjoint chargé des Grandes Consultations Electorales : Dimfangodo Salifou SAWADOGO
29/ Premier Secrétaire à l'Organisation : Jean Bertin OUEDRAOGO
30/ Deuxième Secrétaire à l’Organisation : Marie Gisèle GUIGMA
31/ Troisième Secrétaire à l’Organisation : Ollo Anicet POODA
32/ Secrétaire Adjointe à l'Information et à la Communication : Tibo Cécile BELOUM
33/ Secrétaire Adjointe chargée de la Décentralisation et des Relations avec les Elus Locaux : Marie Goretti Blandine DICKO/AGALEOUE ADOUA
34/ Secrétaire Adjointe chargée de l’Education : Odile BONKOUNGOU
35/ Secrétaire chargée des Femmes : Fatoumata DIENDERE
36/ Secrétaire chargé des Jeunes : Salifou SAWADOGO
37/ Secrétaire chargé des Anciens : Norbert OUEDRAOGO.

 

Roch Marc Christian KABORE, président du CDP
"Au CDP nous sommes tous utiles, mais personne n'est indispensable
"

A l'issue de la cérémonie de clôture, le nouveau Bureau exécutif national a organisé un point de presse. Nous vous proposons les réponses du président du CDP relatives à nos préoccupations sur la mise en œuvre du programme présidentiel, à l'absence de Salif DIALLO dans le nouveau Bureau exécutif et celle relative à la révision de l'article 37 de la constitution.

Photo de famille des membres du nouveau Bureau Exécutif NationalSalif DIALLO suspenduM. le président le CDP se dit satisfait de la mise en œuvre du programme du président du Faso. Qu'est-ce qui fonde cette satisfaction ?
Roch Marc Christian KABORE (R.M.C.K) :
De notre point de vue selon les axes qui ont été désignés par le président du Faso, nous avons considéré, selon les axes que la mise en œuvre est objective. Et il y a des résultats concrets. Mais, il est évident que lorsque vous parlez d'un programme présidentiel sur 5 ans, tous les projets ne peuvent pas démarrer dès la première année. C'est pourquoi, nous avons dit qu'il est important que nous fassions le point des retards accusés et que avec le gouvernement nous puissions réaliser les projets qui sont en retard.

L'absence de taille dans le nouveau bureau du CDP est celle de Salif DIALLO. Est-ce qu'il va vous manquer ?
R.M.C.K :
Nous avons commencé à préparer le congrès sans qu'il y ait un problème Salif DIALLO. Notre congrès n'était pas pour résoudre le problème Salif DIALLO. Le congrès avait un programme bien établi. C'est vrai que Salif DIALLO est un de nos camarades de lutte depuis des décennies. Nous l'avons déjà dit, il a apporté une grande contribution également au niveau du parti, il est donc clair que nous le regrettons ; mais à partir du moment où c'est lui-même qui a pris des positions en contradiction avec le parti… je l'ai déjà dit, nous sommes tous utiles mais personne n'est indispensable. Cela signifie que le CDP continue sa route pour le combat et pour les objectifs de son programme et ses textes.

M. le président, vous avez parlé tantôt de la constitution de 1991, est-ce à dire que vous allez la réviser ?
R.M.C.K :
Nous avons effectivement lors de nos discussions, estimé que pour consolider la démocratie, il est bon que nous révisions tous les textes y compris la constitution. Il faut aujourd'hui qu'on regarde les différentes dispositions pour voir ce qu'on peut faire pour consolider et toujours renforcer la démocratie dans notre pays. Contrairement à certains qui pensent que la constitution ne peut être révisé que si ça va dans leur sens, la constitution elle-même prévoit les conditions de sa révision…, le CDP ne sera pas en reste des discussions. Nous apporterons notre modeste contribution à l'amélioration de la démocratie dans notre pays.

La révision de la constitution si elle a lieu va-t-elle concerner l'article 37 qui limite le mandat du président du Faso ?
R.M.C.K :
Je ne peux pas a priori l'affirmer puisque nous allons mettre une commission en place pour y travailler. Mais comme je vous le disais tantôt, il n'y a aucun article de notre constitution qui n'est pas susceptible de modification. La constitution elle-même renferme des conditions de sa modification. Soit par l'Assemblée nationale au 3/4, soit par référendum. Je pense qu'aucun sujet ne doit être tabou au Burkina Faso, a priori. Et le CDP, en son temps ne manquera de donner sa position.o

Ben Alex BEOGO

Le parti face à son destin

Intervenu dans un contexte de spéculations médiatico-politiques le 4e congrès ordinaire du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a abouti à la conclusion principale de "mener des réflexions sur les différentes dispositions constitutionnelles en vue de poursuivre l'approfondissement de la démocratie " et œuvrer à l'avènement d'un Burkina émergent à l'horizon 2020. Une bonne disposition d'esprit qui exige cependant que certaines vieilles habitudes soient battues en brèche.

Dans sa vision prospective, le CDP entend renforcer son assise sociale et Simon COMPAORESi le CDP est en butte, de nos jours, à ce que les bonzes du parti qualifient "d'actes d'indiscipline", c'est que le parti n'a jusque-là pas réussi à vaincre sa principale tare qui est l'absence de militantisme vrai dans ses rangs. Déjà aux affaires lorsque le parti a été porté sur les fonts baptismaux en 1996, les cadres du parti en dépit d'un vécu politique certain ne sont pas arrivés à faire comprendre aux militants (?) que le parti n'était pas la vache à lait de laquelle il fallait tout attendre. Pire, en créant des "coteries" autour d'eux, ils ont contribué à développer le clientélisme effréné et sa fille ainée, la délation au sein du parti. Si fait que le CDP était devenu pour paraphraser Amadou KOUROUMA "une association de sorcières où les grandes initiées dévorent les apprentis". Conséquence, ce n'est pas le centralisme démocratique qui y avait cours, mais le "centralisme personnel" si tant est que les militants s'identifiaient d'abord à leur "gourou" et épousaient les idéaux du parti selon que celui-ci était bien en cours ou pas. Et les "impertinents" qui avaient l'outrecuidance de dénoncer ce clanisme étaient extirpés discrètement des rangs par le biais de disgrâces savamment orchestrées. Le nombre de mécontents allant cependant crescendo, les "liftings" ne pouvaient plus se faire en douce ce que l'affaire des refondateurs est venue mettre à nu. Un débat qui devait trouver sa solution au sein du parti a ainsi été étalé dans la "rue " avec des conséquences désastreuses en terme d'image de marque pour les gestionnaires du pouvoir d'Etat. La saignée c'est vrai a été circonscrite, mais la vague refondatrice a t-elle pour autant disparue au sein du parti? Oui répond la direction qui a clamé suite à l'éviction de Salif DIALLO qu'au CDP, plus rien ne sera désormais comme avant. L'occasion de saisir au mot le président KABORE pour dire que cette mutation devrait toucher tous les principes qui fondent "un vrai parti". Si l'on peut suspendre puis expulser des camarades pour "indiscipline caractérisée", on doit pouvoir aussi les suspendre pour non paiement des cotisations ou pour absentéisme notoire entre autres. Aussi l'occupation de l'espace politico-médiatique ne doit plus être faite subrepticement mais porter la griffe du parti.
Aussi il conviendrait de privilégier désormais le mérite dans les promotions et de tenir tous les militants au même niveau d'information pour éviter les rumeurs assassines. A l'heure actuelle, disions-nous, l'information ne circule pas et les vues du parti sont souvent brouillées en dépit de l'existence d'un journal du parti. Des tares qui paraissent négligeables mais qui ont eu la "peau" de nombreux partis à travers le monde. Le président KABORE a donc raison en disant qu’au CDP, l'heure des grandes mutations a sonné.o

Alpha YAYA

Des cadres apprécient

A l’issue de la cérémonie de clôture du 4e congrès ordinaire du CDP, nous avons échangé avec quelques militants du parti sur les conclusions des travaux et le «Cas» Salif DIALLO, absent au congrès.

Marin ILBOUDO (M.I) : Maire de Baskuy
Un cadre de votre parti, Salif DIALLO a écopé d’une sanction par rapport à sa récente sortie médiatique. Votre commentaire ?
M.I :
Vous savez moi je suis militant du CDP et je sais qu’il y a des textes qui régissent le fonctionnement de ce parti. J’estime que par rapport aux principes qui ont été déclinés dans les textes fondamentaux du parti, tous les militants quel que soit leur niveau de positionnement doivent se conformer aux textes.
Maintenant, il y a un camarade qui a posé un acte condamnable qui a été apprécié comme tel. Une position a donc été dégagée à tous les niveaux des instances du parti, moi en tant que militant discipliné je suis pour le respect des principes d’organisation et de fonctionnement de mon parti.

Mélégué TRAORE (M.T) : Ancien président de l’Assemblée nationale, députée CDP
Vous venez d’assister à la clôture du congrès. Que pensez-vous en gros des conclusions ?
M. T :
Je pense qu’on a fait un très bon congrès. Beaucoup disait que ça serait un congrès de routine. Non, ça a été vraiment un congrès de renforcement des capacités du parti et c’est ça le plus important. Les débats ont été extrêmement intenses et c’est vrai que le fait de courageusement examiner le fonctionnement du parti, de passer en revue le contenu de la politique nationale basé sur les engagements du président du Faso a été une excellente chose.
Habituellement dans les congrès, on ne pense pas beaucoup à ce genre de choses, mais là on a abordé non pas seulement des questions internes au CDP mais également des questions, qui sont liées aux politiques qui sont proposées aux populations pour faire avancer le Burkina Faso avec cette perspective du Burkina émergent à l’horizon 2020.
Je pense que là on a fait un excellent congrès.

Qu’est-ce qui vous fait dire que la mise en place du programme présidentiel est satisfaisante ?
M. T :
Nous avons fait un bilan. Dans tout bilan, il y a des avancées et des difficultés.
On a pas du tout esquivé les insuffisances. Mais pour l’essentiel, le bilan est satisfaisant. Prenez le pays, il y a 5 ans de cela comparé à aujourd’hui, on ne peut pas dire que ce n’est pas satisfaisant. En ce qui concerne le Burkina Faso, il faut toujours se situer dans notre contexte qui est difficile. Nous ne sommes pas un pays à grosses ressources. Nous sommes un pays enclavé avec tellement de contraintes dans la conduite de la politique nationale que nous devons être réalistes et reconnaître là où il y a des avantages objectifs. Je ne dis pas que tout est bien fait ; mais, je dis que pour l’essentiel nous avançons.

Le Bureau exécutif a été renouvelé avec cependant une absence de taille qui est celle de Salif DIALLO. Quel commentaire faites-vous ?
M. T :
Non il n’y a pas de commentaire particulier dans la mesure où Salif DIALLO a été suspendu par le Bureau politique national. On ne peut pas s’étonner qu’il soit absent de la direction. C’est une question de principe organisationnelle.

Il va vous manquer ?
M. T
: A qui ? à moi ? ou bien au CDP ? Ecoutez même si on ne perd qu’un militant, il nous manque toujours. Même le plus petit militant si on le perd il manque au CDP.

Mamadou DICKO (M.D) : DG du CENOU : Militant CDP
Votre appréciation des conclusions des travaux ?
M.D :
Personnellement, je suis satisfait des conclusions des travaux. Je pense qu’il y a une collégialité, une union et une solidarité autour des débats et décisions prises. Je pense que c’est quelque chose de louable du fait que les débats étaient ouverts. Je me rappelle que nous avons discuté le 23 (juillet 2009) jusqu’à 2h du matin. Tout le monde a contribué et je pense que c’est une bonne avancée pour la démocratie non seulement au sein du parti mais aussi d’une manière générale pour le Burkina.

Manifestement le CDP est satisfait de la mise en œuvre du programme du chef de l’Etat. Qu’est-ce qui fonde cette conviction ?
M.D : C’est basé sur des choses concrètes. Il y a eu des efforts qui ont été faits à tous les niveaux. Au niveau de l’éducation, du transport, etc. D’abord, c’était une occasion pour faire le bilan à presque 4/5e du parcours. C’est pour faire un «feed back», une synthèse afin de déterminer les défis qui restent à relever pour satisfaire les promesses faites et apporter des innovations.

Sur le plan précis de l’université qu’avez-vous à dire ?
M.D :
Je pense que nous sommes très ravi qu’un grand parti, le parti majoritaire qui dirige actuellement le pays ait une motion spécifique à l’endroit de l’avenir des universités. Les réflexions se poursuivent et nous souhaitons faire partie de cette commission de réflexion pour faire des propositions concrètes. Autrement, ça risque d’être un goulot d’étranglement. Je vous donne pour exemple qu’actuellement la base est très forte au niveau de l’Enseignement de base. Je veux dire que les effectifs au primaire sont autour de 1 million, 432 mille environ au secondaire et autour de 63 mille pour toutes les universités publiques comme privées. Je pense que s’il n’y a pas une très bonne corrélation et une synergie d’action, on risque par rapport à l’accueil on risque d’aller tout droit au mur. Les intellectuels doivent donc anticiper et non gérer des problèmes ponctuels. Si vraiment le parti prend à bras-le-corps le problème pour éviter les désagréments et faire des prospections d’avenir et poser des bases concrètes pour réaliser beaucoup d’infrastructures d’accueil, former les formateurs (professeurs d’université) accompagner aussi au niveau de la recherche scientifique, je pense que ce serait louable.

Le bureau politique du parti a été renouvelé avec une absence de taille, celle de Salif DIALLO. Quel commentaire vous en faites ?
M.D :
Je pense que tout parti a son règlement intérieur, des instances de disciplines et donc sa sanction a été décidée par le Bureau exécutif. Il connaît très bien le parti parce que je pense qu’il était là aux premières heures. Il a été traité de manière équitable comme n’importe quel membre du parti par rapport à la sanction disciplinaire.
Si quelqu’un commet une faute qui a été jugée grave par le Bureau exécutif, et sanctionné je pense que c’est un exemple du fait que depuis l’histoire du parti c’est la première fois que l’on suspend un membre de ce haut niveau. Je pense que chacun assume sa responsabilité et le train continue.

Il va quand même vous manquer au CDP?
Ça, c’est toujours évident mais dans une famille quand un membre quitte on ressent le manque ; mais ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas continuer à vivre et à travailler parce que c’est tout un ensemble. A mon avis personne n’est indispensable au monde. Aucun intellectuel n’a le droit d’être nombrilique c’est-à-dire être hautement égocentrique où il ne voit que son nombril et pense que sans lui la terre ne peut pas tourner. Moi je pense que chacun peut apporter sa contribution pour le développement. Je respecte Salif DIALLO et tous les militants, mais dans ma vision philosophique je pense que personne n’est indispensable.

Issa GANDEMA (IG) : Maire de Thiou, militant CDP
Quelles appréciations faites-vous des conclusions des travaux ?
I.G :
Vous l’avez suivi avec moi, je pense que des conclusions plus sérieuses que celles-ci, je ne sais pas si on peut en trouver mieux. Je le dis parce que le parti a fait preuve d’une maturité malgré tout ce que l’on pouvait supputer. Les congressistes ont été sereins. Ils étaient à la recherche de l’information saine et vraie.
Les congressistes ont eu des informations qui leur étaient destinées et je pense que ça rend serein.
Nous repartons forts et grandis surtout avec les différents changements opérés à certains niveaux pour la relecture du règlement intérieur, etc. Je trouve vraiment que c’est un parti qui vit et il est dynamique. Nous sommes très satisfaits et je pense que l’heure est maintenant venue de passer à la seconde phase qui est de former de manière tous azimuts les militants à tous les niveaux. La principale mission aujourd’hui est de coordonner les élections à venir et les activités du parti. Nous avons comme leitmotiv la formation politique et civique. Je crois qu’avec les armes dont nous allons les doter (militants), le parti ne peut qu’aller en grandissant, en s’enracinant davantage dans toutes les sphères d’activités de notre pays.

Guy SOME (GS) : Ancien ministre, conseiller régional CDP, membre réélu du Bureau politique national résidant à Bobo-Dioulasso.
Des appréciations sur ce congrès ?
G.S :
Ce congrès est historique dans la mesure où il s’est déroulé dans de très bonnes conditions, dans une ambiance de camaraderie qui nous a permis de parvenir aux résultats que vous connaissez. Tout s’est bien déroulé et moi j’en suis personnellement très satisfait.

Pouvez-vous rappeler les grandes lignes des conclusions ?
G.S :
Les conclusions se basent sur le renouvellement de la direction politique dont vous venez d’entendre la lecture des membres. Vous voyez qu’au niveau de cette direction politique, nous avons le bonheur de retrouver le camarade Roch Marc Christian KABORE qui a su gérer le parti sans la moindre excitation. Il gardait toujours le calme et le sourire et a pu mener le parti jusqu’aujourd’hui au 4e congrès et nous repartons pour le 5e congrès les 3 années à venir.

Un absent de taille, votre camarade Salif DIALLO. Quel commentaire avez-vous à faire ?
G.S :
Personnellement, je laisse le soin à la direction politique de parler de ce sujet-là.

Mais il a été suspendu et n’est plus dans le nouveau bureau. Ça donne des impressions quand même ?
G.S :
Là, je ne peux que le constater.

Il va vous manquer ?
G.S :
Tout dirigeant du parti qui n’est pas là ça fait frémir un peu, mais disons que le parti continue de vivre malgré l’absence de tel ou autre dirigeant.

Comment voyez-vous votre parti, le CDP à l’issue de ce congrès ?
G.S :
Je considère que le CDP à l’issue de ce congrès sort grandi parce que vous savez les gens ont toujours pensé que le CDP est en miettes et qu’il va s’effondrer. Mais nous savons travailler dans le CDP, on laisse les gens parler. Mais nous savons où nous allons. Vous avez vu que le congrès a fini sans bagarre, sans accroc et l’on sort une direction politique plus que jamais déterminée.o

Angelin DABIRE (Stagiaire)

 

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