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La Une du n° 632
RETRO-SPORTS : N°632 du 25 Novembre au 1er décembre 2009

FILO 200
Littérature africaine comme centre d'intérêt

La 9e édition de la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO) se tiendra dans notre capitale du 26 au 30 novembre 2009. C'est pour planter le décor de l'organisation que le Comité national d'organisation a animé, le lundi 23 novembre dernier un point de presse.

Le président du Comité national d'organisation, Souleymane OUEDRAOGO par ailleurs secrétaire général du ministère de la Culture du Tourisme et de la Communication et son staff ont tenu à rassurer les journalistes, à trois jours de l'événement, de l'état rassurant des préparatifs de la foire. Avec comme thème : "La littérature Africaine au XXIe siècle" l'édition 2009 à pour pays invité d'honneur, l'Algérie et pour parrain un écrivain guinéen, Fierno MONENEMBO, lauréat 2008 prix Renaudat. Le choix de l'Algérie, comme pays invité d'honneur se justifie par le fait que ce pays s'est distingué cette année même dans l'organisation de la PANAF, un autre événement culturel. De même, il s'agit là pour les organisateurs de faire un clin d'œil aux pays Maghrébins et de promouvoir les bonnes relations qui existent entre l'Algérie et notre pays. C'est donc une délégation Algérienne de 19 personnes composées d'écrivains et de conférenciers (Rachid BOUDJERA, Mouloud ACHOUR, Djamel BOUCHENRI, etc.), d'Editeurs, de journalistes, de représentants du ministère de la Culture et des personnes chargées de l'installation et de la commercialisation des ouvrages qui seront à Ouagadougou pour cette 9e édition. Parlant du thème, le président du CNO a affirmé que le "thème qui se veut intégrateur et actuel évoque la nécessité pour les professionnels de se pencher sur la littérature africaine et son avenir". La FILO est un "cadre d'expression et d'échange" entre professionnels du domaine (écrivains, éditeurs…) et le public.

C'est l'occasion aussi d'aborder "des sujets variés relatifs au livre, à l'édition, à la distribution du livre, à la lecture, au renforcement des capacités des acteurs littéraires, le développement des stratégies et infrastructures de la littérature…". Les activités prévues pour se dérouler sur le site du SIAO seront, entre autres, une exposition/vente ; espaces-enfants, espace-presse écrite et bandes dessinées ; journées professionnelles ; conférences ; concours littéraires, nuit littéraire, distinctions honorifiques. Véritable tremplin pour la promotion du livre, la FILO, à l'instar d'autres manifestations du genre, permet aussi de se pencher sur les problèmes que rencontre la littérature surtout africaine, notamment le problème d'édition et de manque de financements. La FILO 2009 verra plus d'une cinquantaine de personnes exposer contre 43 l'année passée. De même, seront présente une dizaine de maisons d'exposition contre 7 l'année passée toute chose qui témoigne de son envol. Outre les animations littéraires et culturelles, on aura des dédicaces d'œuvres qui participent de la valorisation des écrivains burkinabè qui feront le tour des lycées et universités à la rencontre d'élèves et étudiants les plus grands consommateurs des œuvres littéraires. Comme innovation, on peut noter que cette édition est organisée concomitamment par le ministère de la Culture, du Tourisme et de la Communication, celui de l'Enseignement de base et de l'Alphabétisation et le ministère des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique. Toujours comme innovation, la presse écrite est invitée cette année à occuper des stands pour faire connaître son historique. Cette édition verra la Francophonie jouer sa partition aux plans organisationnels et financière, foi de Dramane KONATE, le secrétaire national en charge de la Francophonie et président du comité thème..o

Angelin DABIRE (stagiaire)

 

USSU-BF 2009

C’est parti pour 9 mois de compétition

Le jeudi 19 nombre 2009, a eu lieu à Ouahigouya le lancement national de la 4e édition de l’Union des Sports Scolaires et Universitaires du Burkina Faso (USSU-BF) sous le parrainage de Lassina DIAWARRA, vice-président de la Chambre de commerce du Burkina Faso.

Ouahigouya, chef-lieu de la région du Nord, vient d’accueillir le lancement national de la saison 2009-2010, de l’USSU-BF. Un événement qui depuis sa 3e édition s’inscrit dans la dynamique d’accompagner le gouvernement dans sa politique de l’organisation tournante des festivités du 11-Décembre, date de célébration de l’indépendance de notre pays, le Burkina Faso. L’édition de la saison 2009-2010 n’a pas dérogé à la règle, selon le président d’honneur François COMPAORE puisque l’événement a lieu à l’avant-veille de la commémoration des 49 ans de notre souveraineté nationale dont la cité de Naaba KANGO abritera les festivités. Comme Fada, à la 3e édition, la veille du lancement a vu une place de la Nation de Ouahigouya bondée de monde pour satisfaire leur curiosité et admirer les artistes de talents de l’écurie nationale à travers la «Nuit des artistes». Ismo de Vitalo, Yoni, Duni Yaam et j’en passe ont assuré le show et, malgré la rudeur du froid, le public est resté accroché et n’a certainement pas été déçu. Le lendemain jeudi 19, c’est le terrain du lycée professionnel de Ouahigouya (LPO) qui a accueilli l’événement avec un parterre de ministres qui ont répondu présents à l’appel du président d’honneur dont l’engagement pour faire de la jeunesse sportive du Burkina Faso le levier du développement économique n’est plus à démontrer.
Le choix du parrainage de Lassiné DIAWARRA n’était donc pas un hasard, lui qui a lancé à l’endroit de ses filleuls que le sport nourrit pleinement son homme surtout quand on la pratique en tant que professionnel.
Quant au maire de la ville, qui a accueilli le lancement de l’USSU-BF, il a reconnu que ces deux événements (USSU-BF – Fête nationale) sont la manifestation du réel dynamisme de la région qui a la palme de participations de cette compétition depuis 4 ans en témoignent les résultats de la saison 2008-2009 : 4 millions FCFA, en espèces, 93 paires de chaussures et 25 jeux de maillots. C’est Odile Marie BONKOUNGOU, ministre de l’Enseignement de base et de l’Alphabétisation (MEBA) qui, au nom de ses collègues des Sports et Loisirs et des Enseignements secondaire et supérieur et de la Recherche scientifique, a ouvert la saison pour 9 mois de compétitions.

Pour ce lancement, le match de gala a opposé l’Université de Koudougou (UK), le vainqueur en football de l’édition dernière et la sélection du Nord. En 2x30 minutes, les 2 formations se sont tenues en échec par le score nul et vierge de 0-0. C’est le verdict des tirs au but qui a permis à  l’UK de l’emporter par 3 tirs réussis contre 2 pour la sélection du Nord. Des artistes comme Yoni, Rovane et Floby ont apporté leur touche artistique à l’événement, dont les finales sont attendues en juillet 2010 à Ouagadougou..o


Issoufou MAIGA

Valorisation de la culture burkinabè

Les FDS (Forces de Défense et de Sécurité) jouent leur partition

La 2e édition des Journées culturelles militaires et paramilitaires (JCM) s’est tenue du 18 au 21 novembre 2009 à Ouagadougou. La cérémonie officielle d’ouverture a eu lieu, le mercredi 18 novembre dernier à la Place de la Nation.

C’est en présence des différents corps des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) (armée, gendarmerie, police, eaux et forêts, douane, sapeurs-pompiers, gardes de sécurité pénitentiaire) que le chef d’état-major général des armées, le général Dominique DJENDERE, a accueilli les ministres Yéro BOLY de la Défense, Zakalia KOTE de la Justice, Emile OUEDRAOGO de la Sécurité, Salifou SAWADOGO de l’Environnement et du Cadre de vie et le parrain de cette 2e édition des JCM, Filippe SAVADOGO de la Culture du Tourisme et de la Communication, qui furent installés à la tribune officielle après l’hymne national, le Ditanyé et une revue de troupes. Puis commencèrent alors les allocutions. Prenant en premier la parole, le président du comité d’organisation, le Colonel Major Alidou Christophe DIEBRE dira que les JCM sont un espoir pour une plus grande promotion de notre culture.

Rappelant le thème de cette 2e édition qui est : «Armée et Culture : une complémentarité», il montrera que le développement est indivisible de la culture aussi les FDS veulent-elles gagner la bataille du développement avec tout le peuple burkinabè ce qui passe, à n’en pas douter, par la culture qui, dit-il, «offre une dimension éthique au développement humain». Pour le parrain, Filippe SAVADOGO, après la 1re édition qui s’est tenue du 12 au 15 novembre 2008, cette deuxième édition est l’occasion pour les FDS de valoriser notre patrimoine culturel. L’image d’une armée en marge de la société, souvent qualifiée de grande muette, est révolue au profit d’une armée faisant partie intégrante de notre société et participant au développement de notre pays, a-t-il fait remarquer.  Puis de conclure en affirmant que «Armée et Culture égale même combat». C’est après le discours du parrain que les autorités accompagnées de la presse, des officiers et sous officiers militaires et paramilitaires ont procédé à la coupure du ruban donnant le top départ de la visite des stands sur le site d’exposition à la Place de la Nation qui a abrité la cérémonie officielle d’ouverture. Y étaient exposées, diverses œuvres d’art (tableaux, sculptures) réalisations d’éléments du FDS, des tenues de la police municipale, etc. Les invités et autres visiteurs ont de même pu faire connaissance avec du matériel militaire tels les véhicules poste de commandement, les blindés de combat, des lanceurs 9C846, des radars RPK-1, des mines anti-char et anti-personnel, etc.

Cette 2e édition a vu se tenir aussi une projection cinématographique du film «Le Fauteuil» du réalisateur Missa HEBIE, une galerie marchande, des animations podiums, des concours artistiques et culinaires, une conférence publique, un concert, des sketchs. La population sortie nombreuse, dès le 18 novembre 2009, date du début des JCM, a pris massivement part aux activités.

Angelin DABIRE (Stagiaire)

 

SNC 2010

La région du Centre connaît ses représentants

La 15e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) est prévue pour se tenir du 27 mars au 3 avril prochain, à Bobo-Dioulasso. Les différentes régions du Burkina Faso ont entamé les présélections pour désigner leurs représentants. La région du Centre a procédé, le jeudi 19 novembre 2009, à Ouagadougou, à la proclamation des résultats de ses représentants mis en compétition : 844 artistes de diverses disciplines artistiques.

La région du Centre connaît ses représentants à la SNC 2010. Devant le président du conseil régional du Centre M. Patrice NIKIEMA, et du S.P de la SNC M. Bitchibali DANSA que les différents jurys qui avaient la lourde et difficile tâche de sélectionner les représentants ont livré leurs résultats. Cinq jours de saine émulation ont permis de découvrir les facettes de la culture de la région du Centre à travers les arts du spectacle, les arts plastiques, l’art culinaire et le sport traditionnel. Ce sont au total 50 artistes, dont 10 en sport traditionnel, 21 en arts plastiques, 5 en art culinaire et 14 en art du spectacle qui représenteront la région du Centre à la 15e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC).  « Je souhaite que ces dignes représentants de notre région aillent briller de mille feux à Bobo, qu’ils occupent le haut du palmarès et qu’ils nous reviennent chargés de premiers prix », dira M. Patrice NIKIEMA à l’endroit des lauréats. Il a en outre invité les représentants de sa région au travail pour perfectionner afin d’assurer la victoire. A l’endroit de ceux qui n’on pas été retenus M. NIKIEMA rassure : « Qu’ils sachent que nous avons compris qu’ils constituent une grande réserve de valeur pour notre région et qu’ils n’ont pas démérité car pour toute compétition la règle veut que les plus méritants soient désignés.  Je vous invite par conséquent à redoubler d’effort afin qu’à la seizième édition vous soyez le porte-flambeau de notre région en 2012 ».

Frédéric ILBOUDO

Administration du Tourisme / secteur privé

48 heures pour accorder les violons

Du 20 au 21 novembre 2009, il s'est tenu à Ouahigouya, chef-lieu de la région du Nord un forum administration du Tourisme / Secteur privé sur le thème : "Renforcer le partenariat public/privé pour un tourisme au service du développement".

C'est une rencontre, qui remplit sa 5e année d'agenda entre l'administration du tourisme et le secteur privé dont Ouahigouya a accueilli au grand bonheur du maire Abdoulaye SOUGOURI qui voit là une opportunité s'échanger sur les préoccupations du secteur du tourisme, notamment l'hôtellerie à moins d'un mois de la célébration du 11 décembre 2009 dans la ville de Naaba Kango.
A l'ouverture du forum, le secrétaire général du ministère de la Culture, du Tourisme et de la Communication (MTCTC), a insisté sur l'importance du thème en invitant la soixantaine de participants à s'y pencher sérieusement pour le développement du secteur. Ainsi, c'est autour de l'énergie et des taxes qu'a constitué l'essentiel des échanges. La gestion des factures d'eau ; les dispositions d'appui conseil en matière de gestion de factures d'électricité ; la présentation et missions du fonds d'Appui de la formation professionnelle et à l'apprentissage ; les impôts, taxes et dispositions du code des investissements ; présentation de la Fédération des organisations patronales du tourisme et de l'hôtellerie de l'Espace l'UEMOA (FOPATH) et la présentation de Politique nationale du tourisme (PNT) et son plan d'action 2010-2012 pour un montant de 8,5 milliards FCFA. A la clôture après donc lecture de la synthèse des travaux, les participants ont recommandé une tarification préférentielle urgente pour le secteur de l'Hôtellerie et du Tourisme, l'accent sur la formation professionnelle, les conditions d'accès au fonds en attendant l'adoption d'un code spécifique que tout investissement supérieur ou égal 20 millions soit admis d'office au régime D de la fiscalité des ressources pour la mise en œuvre de la première phase de 3 ans. Ce qui a réjoui le ministre en charge du Tourisme, Fillipe SAVADOGO, qui a rappelé tout l'intérêt du gouvernement à regarder dans la même direction que le secteur privé en témoigne les investissements en infrastructures pour faire du Burkina Faso un pays de service. Pour lui, cette rencontre sera encore une de plus si l'on ne met pas en pratique le fruit des échanges.

Et le plan d'action du PNT ne sera une réalité que si on l'applique sur le terrain. Pour lui, la problématique du développement du tourisme a trouvé une solution avec la PNT et chacun devra jouer sa partition.

Issoufou MAIGA

 

 

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