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la une du n°642
La Une du n° 642

Retro-Rétro – Gouvernance:N°642 du 03 au 09 février 2010

14e Sommet de l’Union africaine
Pour une dynamique du développement par les TIC

La 14e conférence annuelle des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine s’est tenue du 31 janvier au 2 février 2010 à Addis-Abeba en Ethiopie sous le thème : «Les Technologies de l’Information et de la Communication en Afrique : Défis et perspectives pour le développement». Ce sommet qui a proclamé l’année 2010 comme «Année de la paix et de la sécurité en Afrique» n’a pas été de tout repos pour le président du Faso, Blaise COMPAORE dont les efforts de médiation ont été salués du haut de la tribune de la conférence, tout comme en marge de la conférence à travers des audiences. Cette session aura aussi réussi à respecter le principe de la présidence tournante en désignant le président malawite Bingu Wa MUTHARIKA à la tête de l’institution, en dépit du souhait du Guide libyen Mouammar KADHAFI, président sortant, de rempiler pour un an encore.

Le président du Faso a été accueilli à son arrivée par le président du Parlement Ethiopien, Teshome TOGAComme d’habitude, les vraies décisions d’une réunion des chefs d’Etat sortent des coulisses. Cette 14e session des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) n’y a pas échappé, face au rêve du Guide KADHAFI de briguer un second mandat. La rumeur faisait déjà double cran dans les allées du siège de l’UA, pendant les travaux de la réunion ministérielle tenue les 28 et 29 janvier, que le Guide libyen avait bien l’intention de s’accrocher à la présidence de l’institution, malgré le principe non écrit de la présidence tournante par région. Il aurait déployé, pour la circonstance, une offensive diplomatique accompagnée du miroitement de pétrodollars. Des chefs d’Etat dont notamment ceux de l’Afrique de l’Ouest lui auraient donc manifesté leur soutien alors que l’Afrique australe à qui devrait échoir la présidence avait, à travers la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), annoncé la candidature de son pays, le Malawi, et a fait savoir tambour battant que cela ne saurait souffrir de concession. Au besoin, la SADC avait décidé de faire recours au vote, une éventualité qui semblait plutôt contenter les diplomates libyens qui auraient déjà sillonné plusieurs capitales avec des chéquiers. Ce qui présageait la cérémonie d’ouverture du sommet étincelante.
Dimanche 31 janvier, 10h 20 heure locale. Dans la salle de conférences de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies, le Guide Mouammar KADHAFI tout vêtu de blanc est bien visible au présidium pour l’ouverture solennelle de cette 14e conférence en sa qualité de président en exercice. Après l’hymne de l’UA, suit une minute de silence en la mémoire de tous les Africains disparus. Après quoi le Guide invite Jean PING, président de la commission de l’UA, à ouvrir le ballet des discours. Et avant de s’étaler sur le bilan des activités menées, il exprime la compassion de l’organisation panafricaine aux familles des victimes du crash du Boeing 737-800 de Ethiopian Airlines du vol ET 409 dans la Méditerranée. Dans le même registre de catastrophe, il évoque le soutien total du continent africain au peuple haïtien frappé par le séisme. L’Afrique, selon lui, est au premier chef concerné par cette catastrophe naturelle compte tenu de ses liens historiques avec Haïti qu’il considère comme la 6e région du continent. C’est dans ce sens que l’Union africaine a lancé une chaîne de solidarité pour venir en aide aux Haïtiens en ouvrant un compte spécial à la BAD. Et au nombre des pays qui ont déjà manifesté leur contribution, il a cité l’Algérie, le Burkina Faso, le Tchad, le Sénégal etc.
En faisant le point sur la situation politique et économique du continent, «dans le domaine de la paix et de la sécurité, nous avons un bilan en demie teinte », fait noter Jean PING qui estime que dans ce cadre, la Somalie demeure le talon d’Achille du continent. Il a également appelé les Etats africains à envoyer des troupes dans ce pays, car l’UA se trouve esseulée sur place. Dans un speech d’environ une heure d’horloge, il s’est aussi prononcé sur la situation au Darfour où il a souhaité que les clans soudanais soient associés à la recherche de la paix. Pour lui, l’espoir est permis avec «les négociations inclusives insufflées sous la médiation conjointe UA/ONU menée par Djibrill BASSOLE». Jean PING s’est aussi félicité de l’engagement de certains Etats dont le Burkina Faso à soutenir la recherche de la paix en acceptant d’envoyer des contingents militaires au Darfour. En outre, il a fait noter quelques succès de médiations entreprises par l’UA et surtout par le président Blaise COMPAORE dans certains pays confrontés à une instabilité politique tels le Togo, la Côte d’Ivoire, la Guinée. De manière générale, du constat du président de la commission de l’UA, au cours de ces dernières années, le nombre de conflits violents a significativement diminué, et des progrès importants, bien qu’encore fragiles, ont été réalisés grâce à la détermination de l’Afrique et aux efforts qu’elle déploie avec l’appui de ses partenaires. Une remarque partagée par le secrétaire général des Nations unies, Ban KI-MOON qui a insisté sur les vertus de la paix. Dans son allocution, il a loué les différents efforts de résolution de crises politiques ou de conflits armés en Afrique tout en manifestant sa grande satisfaction pour la Déclaration conjointe de Ouagadougou du 15 janvier pour la sortie de crise en Guinée et a invité le médiateur à ne pas s’arrêter en si bon chemin afin d’aboutir à une élection présidentielle apaisée dans ce pays. «Les dirigeants africains en décidant de proclamer l’année 2010 comme celle de la paix et de la sécurité ouvrent une nouvelle ère pour l’Afrique. Ce qui va en droite ligne avec le chapitre 8 de la charte des Nations unies», s’est réjoui Ban KI-MOON. Comme pour contrebalancer ce tableau sombre d’une Afrique en perpétuels conflits, le Secrétaire général de l’ONU a tenu à préciser que «l’Afrique n’est plus à l’écart de l’échiquier mondial», puisqu’elle est de plus en plus associée à des sommets comme celui du G7. Il a fait savoir que l’Afrique développe de plus en plus des initiatives qui lui permettent de prendre son destin en main, notamment la coopération Sud-Sud, le NEPAD, le forum du partenariat africain. En outre, il a salué l’initiative de l’Afrique de parler d’une même voix lors du sommet de Copenhague sur les changements climatiques. Par ailleurs, Ban KI-MOON a insisté sur la place prioritaire dans l’exécution de son mandat qu’il accorde à l’Afrique, un continent pour lequel ont principalement été élaborés les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Aussi les OMD feront-ils l’objet d’une session spéciale en septembre prochain, à New-York, en marge de l’AG annuelle de l’ONU. «A cette occasion, il sera question de mises au point et de perspectives pour la lutte contre la mortalité maternelle et infantile, la problématique de l’emploi productif et décent, le développement des TIC», a-t-il indiqué. Le Premier ministre espagnol et président en exercice de l’Union européenne, José Luis Rodriguez ZAPATERO, l’invité d’honneur du sommet, a, lui, fait un hommage appuyé à l’Afrique tout en axant son discours sur l’importance de préserver la liberté sur le continent. «Quand on perd la liberté, on perd tout», a dit M. ZAPATERO, rappelant à l’occasion la traite négrière et ses désastres sur le monde noir. Ainsi, il prend le contre-pied et répare un tout petit peu les gaffes et bêtises du président français Nicolas SARKOZY qui avait dit, dans un discours esclavagiste, que l’homme noir n’est pas suffisamment rentré dans l’histoire. Pour que pareille catastrophe ne se reproduise, il a mentionné un combat qu’il partage, selon lui, avec le président sénégalais, à savoir «la défense de la mémoire de ceux qui ont souffert de l’esclavage». Parlant au nom de l’UE, il a réitéré l’attachement du Vieux continent à l’Afrique en ces termes : «Nous serons toujours aux côtés de l’Afrique, nous sommes à côté de l’Afrique et nous avons besoin de l’Afrique».

Des rois plus fidèles que des chefs d’Etat ?
Photo de famille des chefs d’Etats et de gouvernement présents au SommetAvant que les chefs d’Etat et de gouvernement ne se retrouvent pour le huis clos afin de désigner le nouveau président de l’organisation panafricaine, le Guide libyena tenu à terminer la cérémonie d’ouverture de ce 14e sommet en faisant intervenir les rois d’Afrique dont la délégation a fait une entrée spectaculaire en salle avec des accoutrements qui ne pouvaient les laisser inaperçus alors que le président de la commission de l’UA, Jean PING était en plein discours. Intervenant au nom du Forum des rois d’Afrique, structure créée de toutes pièces par KADHAFI lui-même, Jean Gervais ZIE, chef coutumier ivoirien n’a pas manqué de se laisser aller à un concert de louanges envers le fondateur de leur association qu’ils ont d’ailleurs nommé «le roi des rois». Certes, cette intrusion bis repetita des rois dans un sommet aussi important des chefs d’Etat ne pouvait qu’agacer les uns et les autres. Mais c’était un baroud d’honneur pour KADHAFI qui semblait déjà prendre la mesure de l’impossibilité pour lui de rempiler pour un second mandat. Il ne pouvait même plus susciter un vote qu’il pensait pouvoir mettre à son avantage. Il ressort, en effet, que nombre des chefs d’Etat qui lui avaient monnayé leur principe de soutien, lui ont fait faux bond en décidant de ne pas faire le déplacement d’Addis-Abeba. Alors que les chefs d’Etat de la SADC sont venus en nombre pour faire bloc derrière leur candidat. Désillusionné donc, le Guide se serait précipité d’annoncer à ses pairs lors du huis clos, qui n’a duré qu’un quart d’heure, que la présidence ne l’intéressait pas tout en la fustigeant. Après le passage de témoin et le déjeuner, il fait ses adieux au sommet en ne participant pas à la plénière consacrée au thème.

Le thème et ses piques
De Paul KAGAME du Rwanda à Abdoulaye WADE du Sénégal en passant par Jacob ZUMA de l’Afrique du Sud, tous ont insisté sur l’importance des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) qui devraient être un nouveau défi de développement pour l’Afrique. Si pour eux, le continent a raté la révolution industrielle et peine pour une révolution verte, il n’est pas question de se laisser compter pour la révolution numérique. Jacob ZUMA pense d’ailleurs que les TIC doivent être le catalyseur du développement. Les TIC sont pour améliorer la compétitivité de l’économie, entre autres, réduire les coûts des activités économiques et promouvoir l’investissement tout en développant le haut débit au niveau national, et élargir la bande passante au plan international. L’Afrique est appelée à se lancer des défis d’interconnections, de la numérisation intégrale, de commerce, de la télémédecine si elle veut booster sa compétitivité avec le reste du monde. «Nous sommes à un véritable tournant des TIC qui devront permettre à l’Afrique de faire un saut considérable» a indiqué le président KAGAME avant d’ajouter que les TIC sont désormais inséparables du développement socioéconomique et que la révolution numérique amorcée par la force motrice des TIC a fondamentalement modifié la manière dont les individus pensent, se comportent, communiquent et gagnent ce qui leur permet de vivre. Dans le même sens, Jacob ZUMA admet que la technologie brise les frontières, réduit les distances, permet le transfert des fonds en temps réel, réduit les durées des opérations bancaires, transforme le sens des affaires. « Le continent doit se permettre de rêver de l’astrologie, de la cosmologie, le rêve de détecter une présence de vie hors de notre planète», ambitionne ZUMA.
Quand au président Abdoulaye WADE, lui, pense que la première des priorités pour relever les défis de la technologie passe par l’ordinateur. Rappelant être le concepteur du fonds de solidarité numérique, il prône la vulgarisation de l’ordinateur, le premier outil de travail dans le domaine des TIC, qu’il s’agisse de la télémédecine ou de l’enseignement à distance. Pour lui, les Etats membres de l’Union africaine se doivent de lancer le défi d’un étudiant un ordinateur, d’un fonctionnaire un ordinateur, voire un enfant un ordinateur de jeu. Il poursuit que les cadeaux de Noël des enfants devraient être maintenant des ordinateurs. Un bout de phrase qui a valu une réplique de la part de MUTHARIKA, le nouveau président de l’UA qui a estimé qu’il faut d’abord «assurer les trois repas quotidiens d’un enfant avant de songer à lui offrir un ordinateur». Comme quoi, en Afrique tout est prioritaire. Et ce n’est certainement pas demain la veille.o

Drissa TRAORE

 

Hamadoun TOURE, Secrétaire exécutif de l’UIT
«Le président COMPAORE est l’ambassadeur mondial pour la cyber-sécurité pour l’UIT»

Le secrétaire exécutif de l’Union internationale des télécommunications (UIT) donne ici quelques précisions sur les enjeux liés au thème de la 14e conférence des chefs d’Etat et de gouvernement.

L’Afrique est en retard sur le plan technologique. Les chefs d’Etat l’ont reconnu et ont pris la mesure de la chose. Quelle pourra être la contribution de l’Union internationale des télécommunications (UIT) ?
Tout d’abord je suis très satisfait de voir que le continent africain, au niveau des chefs d’Etat, prend la décision de mettre les Technologies de l’information et de la communication (TIC) comme le thème principal d’un Sommet de l’Union africaine. C’est le cas cette fois-ci où on est en train de discuter de la question de développement au plus haut niveau. Il y a certains chefs d’Etat ici présents qui ont pris des actions très courageuses au niveau de leurs pays pour le développement des TIC. Il s’agit pour nous de faire partager cette information au niveau du continent africain et au cours de ce sommet prendre certaines décisions du point de vue stratégique et voir comment avancer. Et c’est cela ma satisfaction. En tant que secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications, je suis satisfait de voir qu’il y a des stratégies qui sont en train d’être mises en place du point de vue juridique et réglementaire, parce que c’est la base de tout. Nous devons mettre en place cette structure nécessaire pour que l’industrie puisse évoluer et pour que le secteur privé puisse venir investir et faire de la compétition.
On a aussi discuté des questions d’infrastructures dont le continent aura besoin pour l’interconnexion. Aujourd’hui, la question primordiale sur ce plan est l’interconnexion des réseaux nationaux, des bas pôles nationaux qui existent maintenant. Ensuite, il s’agit de créer de créer de nouveaux services et des applications qui vont être des plates-formes qui évolueront sur ces réseaux existants. Je veux parler des plates-formes pour l’éducation ou télé-éducation, pour la santé qu’on appelle la télé médecine, des plates-formes pour le commerce ou commerce électronique et enfin des plates-formes pour le gouvernement pour que les citoyens puissent être en ligne et accéder aux services gouvernementaux. Ce sont des stratégies que nous sommes en train de développer au niveau continental qui nous permettront de pouvoir, dans cette première décennie de ce 3è millénaire, rattraper les autres. Déjà, de grands pas ont été faits dans le cadre de la pénétration du téléphone mobile. On est à 42% de taux de pénétration en Afrique aujourd’hui. Et l’Afrique a connu le plus fort taux de croissance au cours des trois dernières années dans le monde entier. Ce qui est un grand progrès. Mais des progrès substantiels restent à faire pour l’interconnexion de l’Internet et aussi pour la large-bande. Et ces deux qui sont des défis énormes pour nous doivent être présentés comme des opportunités. Je suis content de voir que les chefs d’Etat comme le président Blaise COMPAORE accomplissent de gros efforts pour l’utilisation des TIC. Le président COMPAORE est l’ambassadeur mondial pour la cyber-sécurité pour l’UIT. C’est lui et le président Oscar AREAS du Costa Rica, qui est le Prix Nobel de la paix, qui sont en train d’aider l’UIT à régler sur le plan mondial des questions de cyber-sécurité. Au-delà même de la cybercriminalité dans ces questions-là, on parle même du concept de cyber-paix afin que les Etats ne viennent pas à s’attaquer entre eux dans le cyberespace. Ce qui serait vraiment une catastrophe.o.o

Drissa TRAORE.

 

Séjour d’un médiateur à Addis-Abeba

En marge du Sommet le médiateur, Blaise COMPAORE a accordé des audiences à plusieurs sommités dont, le Secrétaire général de l’ONU, Ban KI-MOONSitôt arrivé dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, le samedi 30 janvier aux environs de 14h35 (11h35 TU) pour participer aux travaux du 15e sommet de l’UA, le président du Faso a été au siège de l’institution pour présenter le rapport du MAEP/Burkina qui a été approuvé par ses pairs. Il s’est ensuite entretenu avec le secrétaire général des Nations Unies Ban KI-MOON au siège de la commission économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA). Une audience qui traduit la marque de reconnaissance aux efforts de médiation du président COMPAORE par le patron de l’institution mondiale de la recherche de la paix qu’est l’ONU. Et à Ban KI-MOON de dire qu’il a « une grande admiration pour le rôle que le président Blaise COMPAORE joue pour la paix et la stabilité dans la région, particulièrement en Guinée, au Togo et en Côte d’Ivoire. »
Le lendemain 31 janvier juste après l’ouverture du sommet, Blaise COMPAORE a reçu en audience M. José Louis ZAPATERO, Premier ministre de l’Espagne et président en exercice de l’Union européenne. Dans la soirée c’était une série d’audiences dans les locaux de la CEA. Après avoir s’entretenu avec le président burundais, Pierre NKURUNZIZA, le président du Faso a reçu le président de la BAD, Daniel KABERUKA, puis son homologue soudanais Omar El BECHIR. Les audiences de cette journée ont connu leur apothéose avec le secrétaire d’Etat adjoint des Etats-unis chargés des Affaires africaines, Jonny CARSON. «Cette rencontre nous a permis d’exprimer notre reconnaissance et notre gratitude au président COMPAORE pour le rôle important qu’il joue pour le retour de la paix et de la stabilité en Guinée. La médiation de Blaise COMPAORE en Guinée est très importante pour les populations guinéennes et également pour l’ensemble de la population ouest africaine» a-t-il indiqué avant d’ajouter qu’il a également transmis au président du Faso les remerciements de son homologue Barack OBAMA et de la Secrétaire d’Etat Hillary CLINTON.
Le lundi 1er février, 8h (5h TU). Le président COMPAORE a pris part à un petit-déjeuner de travail à l’hôtel Sheraton en présence de ses pairs sénégalais, Abdoulaye WADE, rwandais, Paul KAGAME, du président de la commission de l’UA, Jean PING, du président de la Banque mondiale, Robert ZOELLICK, du président de la BAD, Daniel KABERUKA, du directeur Afrique Microsoft, Cheick Modibo DIARRA et du secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT), Hamadoun TOURE.
A la suite de la séance de travail, le président du Faso a eu immédiatement un tête-à-tête avec le président de la Banque mondiale, Robert ZOELLICK avant de rejoindre son hôtel, le Hilton où il a encore accordé des audiences à des personnalités. La première à être reçue est la conseillère diplomatique du président béninois Yayi BONI. Puis le directeur Afrique de Microsoft, Cheick Modibo DIARRA, ensuite le secrétaire exécutif du NEPAD, Ibrahim Assane MAYAKI. Après avoir s’entretenu avec Christine DESSOUCHES, conseillère spéciale du Secrétaire général de la Francophonie, le président COMPAORE a clos ses audiences par le secrétaire général de l’IUT Hamadoun TOURE.o

Drissa TRAORE

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