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La Une du n°672
La Une du n° 672
RETRO-SPORTS :N°672du 1er au 07 septembre 2010

Centres de formation
Action salutaire ?

Les centres de formation de football ont commencé à pousser au Burkina depuis pratiquement deux décennies. Pionnière en la matière, Planète Champion dont on ne garde que le souvenir et surtout en bien. Mais aujourd’hui, avec la floraison de ces centres qui riment malgré tout avec la fadeur d’un football national, leur efficacité reste sujette à caution.

Le football de rue ou de quartier qui a longtemps pourvu les clubs du pays et l’équipe nationale en joueurs plus ou moins talentueux fait place aujourd’hui à la pratique ordonnée et organisée de la discipline dans des structures formelles : les centres de formation. Si un jeune veut faire du football son gagne-pain, il a plus intérêt à intégrer ces centres qui lui offrent des conditions pour s’épanouir dans un environnement favorable. Le premier centre de formation à s’ouvrir au Burkina Faso fut Planète Champion, créé en 1997 par le Français Philippe EZRY avec l’appui des autorités burkinabè. Sa direction technique fut confiée à feu Jacques YAMEOGO secondé par Pihouri WEBONGA. Grands connaisseurs du football et rompus à la formation, ces deux hommes en duo vont forger des footballeurs de talent comme Wilfried SANOU, Lamine TRAORE, Daouda DIAKITE, et autres. Les pensionnaires de ce centre vont à un certain moment constituer l’ossature de l’équipe nationale cadette. Ainsi, une équipe des Etalons issue de Planète champion avec le renfort de quelques éléments venus de clubs va faire honneur au Burkina sur la scène africaine et internationale. Le 22 février 1999, en CAN de leur catégorie (cadette), elle a éliminé une équipe égyptienne, dans laquelle l’on comptait des éléments piliers des Pharaons comme Wael GOMAA, pour buter en finale sur les Blacks satellites du Ghana emmenés par un certain Michael ESSIEN. Cette génération prometteuse va jouer une seconde phase finale de CAN des cadets en 2001 aux Iles Seychelles même si pour l’édition le Burkina a bénéficié de la disqualification de la Guinée. C’est le Nigeria qui mettra fin aux ambitions du Burkina en finale. Mais le meilleur était à venir. Lors du championnat du monde qui va s’en suivre à Trinidad et Tobago, les Etalons vont prendre la troisième place.

Après Planète Champion, le naufrage ?
Mais depuis cette belle chevauchée, le football des centres de formation semble avoir du plomb dans l’aile. Le départ de YAMEOGO et PIHOURI de l’encadrement technique ne favorise pas son épanouissement. Planète Champion rentre dans une zone de turbulences et finit par mettre la clé sous le paillasson. Les difficultés de trésorerie vont avoir raison de la détermination du fondateur et emporter ce fleuron de la formation des jeunes footballeurs au Faso. Se crée alors un grand vide dans le domaine de la formation au football, ce qui va inciter des promoteurs à s’y investir, dont l’emblématique Noufou OUEDRAOGO, qui a ouvert le Centre Naba KANGO de Ouahigouya. Toutefois, force est de reconnaître que l’excellence tarde à venir. Le centre de Ouahigouya n’a jusqu’à présent pas produit un joueur de haut niveau. A Bobo-Dioulasso, où survivait le dernier centre de formation de la Fédération burkinabè de Football, son encadreur Daouda SANOU dit Famoso, par ailleurs président de la Commission des Jeunes, décroche un partenariat avec le club français de Saint-Étienne en 2006. Le Centre qu’il ouvre à Matroukou dans la banlieue bobolaise tarde à confirmer l’espoir placé en lui. Dans une récente interview à nos confrères de la Radio nationale, Famoso se plaignait avec virulence des conditions de formation des jeunes au Burkina.
D’autres bonnes volontés ont aussi ouvert des centres avec le régime de l’externat. Le plus connu est sans doute le Faso Athlétique Club (FAC) dirigé par Koudougou David YAMEOGO. Le FAC recrute les enfants très jeunes pour un long séjour de près d’une dizaine d’années. Beaucoup d’autres structures de formation de jeunes footballeurs existent dans le pays, mais le résultat est presque le même. Ce qui est illustratif de la situation présente du football au niveau des cadets et juniors dans nos participations aux compétitions africaines et internationales. C’est clair, le niveau est en baisse. Ainsi par exemple, lors de la CAN des moins de 17 ans en Algérie, il y avait beaucoup de joueurs de Naba KANGO, mais on sait que la Coupe du monde qui a suivi au Nigeria n’a pas souri au Burkina. Du reste, l’élimination des Etalons juniors, le 7 août dernier par les Ecureuils du Bénin en éliminatoires de la CAN Libye 2011, est la preuve que cette équipe nationale, qui compte beaucoup sur ces joueurs venus de centres de formation et qui a bénéficié, il faut se dire, d’une bonne préparation, n’a rien de talentueuse.

La sempiternelle question de compétition pour les plus jeunes !
Le taux d’échec des jeunes footballeurs issus des centres de formation est très élevé. La raison est simple : le manque de cadre d’expression pour ces jeunes afin de répéter les gammes et s’aguerrir. Le cas des pensionnaires de Planète Champion qui se sont glorieusement illustrés en équipe nationale cadette et qui peinent à se faire valoir dans les clubs ici où ailleurs devrait édifier plus d’un. Si ce centre n’a d’ailleurs pas pu placer convenablement ses «produits» dans les clubs professionnels d’Europe, c’est justement parce que ceux-ci manqueraient de vécu footbalistique. Autrement dit, quoique techniques, ils ont peine à évoluer au haut niveau où la pratique régulière conduisant à la connaissance des autres, des terrains et autres subtilités de jeu fait autorité.
L’organisation de compétitions pour les plus jeunes s’avère donc indispensable. Un enfant qui naît apprend d’abord à s’asseoir, à ramper, à se mettre debout, à marcher et ensuite courir. L’initiation à la compétition doit emprunter le même schéma. Malheureusement au Burkina, il y a un hiatus dans la gestion de la pratique footbalistique. En effet, on veut que les enfants passent de l’apprentissage au football de haut niveau. Ce qui fait que l’on construit sur du mouvant et l’on veut des équipes nationales solides, performantes. Pour tout dire, les centres de formation ne peuvent pas être efficaces en l’absence de cadre formel de compétition pour leurs pensionnaires..o

Ahmed NAZE

 

La formation au Burkina
Une situation peu reluisante

Comme dans n’importe quel domaine, la formation est la clé de voûte d’un football performant. La préparation des jeunes à la vie de footballeur est un élément déterminant pour leur bon comportement et leur efficacité en club. Une telle perspective nécessite incontestablement un bon encadrement à la base. Le Burkina friand de beau football et de résultats honorables est-il dans cette logique ?

Le football, même en Afrique, n’est plus l’apanage de la rue, des cadres formels s’organisant de plus en plus pour canaliser les jeunes, les formater pour la pratique d’un sport devenu élitiste. Ainsi, l’engagement et surtout la spontanéité dans le jeu qui caractérisaient ce football africain, s’ils avaient leur charme, font place au sens tactique et à la technicité dans les gestes, choses apprises dans les écoles et centres de formation. Dans les pays développés qui disposent de beaucoup de moyens financiers, un cursus bien défini est réservé aux aspirants footballeurs. L’apprentissage commence par l’école de football pour aboutir au centre de formation.
Au Burkina, le manque d’argent oblige les promoteurs à amputer le volet école de football pour commencer par le centre de formation. Les candidats sont recrutés souvent au-delà de douze ans. Les centres les plus nantis les mettent à l’internat et prennent en charge souvent jusqu’à la scolarité. Les enfants qui sont logés nourris et blanchis n’ont d’autre préoccupation que le football.


Un encadrement technique approximatif
C’est vrai que la nécessité de la formation des jeunes est bien perçue et que ce n’est pas la volonté d’y parvenir qui manque au Burkina mais il se pose la question de la disponibilité et de l’emploi d’une expertise conséquente dans les centres de formation. L’encadrement dans les centres n’est pas toujours à la hauteur de ce qui est attendu d’autant que le personnel lui-même manque cruellement de formation appropriée en la matière.
Les jeunes footballeurs ont besoin d’être pris en charge par un personnel spécialisé or dans nos centres ce sont généralement des gens, notamment d’anciens footballeurs ou de maîtres d’éducation physique et sportive, qui ne comptent que sur leur bonne volonté et leur amour de la chose, qui y officient. C’est pourquoi d’ailleurs, sarcastique, un formateur peignant la situation, disait : «Au Burkina, ce sont ceux qui ont échoué chez les grands qui deviennent des encadreurs» or, ajoute-t-il, «ce sont les meilleurs qui doivent venir à la formation.» Un paradoxe qui explique peut-être le niveau quelque peut désastreux du football burkinabè de nos jours. Le championnat national qui s’illustre par une fadeur qui éloigne les supporteurs des stades et la difficulté des quelques joueurs dits professionnels à intégrer de grands clubs et à se faire une place au plus haut niveau sur le plan international sont aussi des conséquences de cette indigence de l’encadrement au niveau des jeunes.
Le manque de compétition de jeunes
Si aujourd’hui la formation dans des centres est une réalité et fait cahin-cahan son bonhomme de chemin, il faut dire qu’une donne est pour ne pas la laisser prospérer : l’absence de compétitions. Et pourtant ne dit-on pas que c’est en forgeant qu’on devient forgeron et que les victoires de demain se préparent aujourd’hui ? Les jeunes joueurs d’aujourd’hui sont les seniors de demain. Pour tirer le meilleur parti d’eux au plus haut niveau, il faut leur permettre d’avoir une formation solide à la base. Un élément de consolidation de cette formation est l’organisation des compétitions jeunes. Ceux-ci doivent avoir des occasions pour réinvestir leurs savoirs. Peut-on imaginer une année scolaire sans évaluation dans les établissements d’enseignements ? Les matches de compétition sont les meilleurs tests d’évaluation pour savoir si les apprenants ont bien assimilé les enseignements à eux dispensés. En football, ce sont les matches à enjeu qui situent mieux sur les performances. Or au Burkina, les compétitions de jeunes, inexistantes, les responsables des centres de formation se contentent de matches amicaux, s’ils arrivent à les organiser, pour amener leurs pensionnaires à s’exercer. Les responsables fédéraux évoquent toujours le manque de moyens pour se dispenser d’organiser les championnats de petites catégories. Pourtant, ils n’ignorent pas que si les seniors d’aujourd’hui ne donnent pas satisfaction c’est bien parce qu’ils n’ont pas suivi le cursus nécessaire qui devait les conduire à être performants une fois au haut niveau. Ainsi, ce sont des générations entières de talents qui sont perdus pour le pays. Comme l’a dit un responsable de centre de formation, «si on ne permet pas aux enfants de faire leurs bêtises dans les petites catégories, ils vont les faire en senior et il ne faudrait pas leur en vouloir.» Des paroles qui sonnent comme de la prophétie. Quand on suit l’évolution du football burkinabè, le constat est la baisse régulière du niveau du jeu et des joueurs. C’est pour cela que les supporters ont déserté les stades pour se réfugier dans les vidéos clubs où ils peuvent suivre les compétitions européennes qui proposent des matches de très haut niveau. Mais en fait, le prétexte du manque de moyens peut-il dédouaner les responsables du football burkinabè ? Certainement pas car un peu d’esprit d’initiative de leur part aurait permis de contourner l’obstacle. En effet, on sait que pour leur formation, les enfants ne demandent qu’à jouer quel que soit l’intitulé de la compétition. Si un championnat national coûte cher pour la modeste bourse de la Fédération, pourquoi ne peut-on pas imaginer des championnats régionaux, voire locaux nettement moins onéreux ? Si des ligues comme celles du Centre et des Hauts-Bassins ne peuvent pas organiser des compétitions à l’échelle des deux grandes villes que sont Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, alors leurs responsables peuvent être gentiment priés d’aller gérer des vidéos clubs où ils pourront continuer à montrer leur amour pour le football ! C’est bien dit et chacun doit savoir que la formation des jeunes s’impose comme un passage dans la construction d’un football compétitif. On peut tout faire pour les Etalons seniors, mais le Burkina n’aura pas de bons résultats dans la durée tant que cette équipe nationale ne sera pas issue de clubs forts eux-mêmes tirant leur sève nourricière de centres de formations bien structurés et avec des compétitions bien organisées pour les joueurs.o

Par Ahmed NAZE

L'école de football
La tétine des bébés footballeurs

L’école de football habitue très tôt les tout-petits à l’environnement de ce sport. Ils y sont recrutés dès l’âge de cinq ans. Découvrez en bref le fonctionnement d’une telle structure.

La philosophie de l'Ecole de football doit être centrée sur une pédagogie adaptée à l'enfant où le jeu et le plaisir tiennent une place prépondérante.
Durant ses années d'initiation, l'enfant va construire une éducation sportive de base, comprenant le développement de sa motricité, l'apprentissage des gestes techniques et la découverte du collectif qui lui permettra de s'exprimer dans le jeu. La tranche 5-10 ans constitue l'âge d'or des acquisitions. Aussi la qualité de l'encadrement est-elle très importante.
Pour atteindre ces objectifs, le club doit mettre en place une structure solide animée par des éducateurs qui connaissent la spécificité de leur public.
En France, par exemple, l'Ecole de football regroupe les trois catégories du football d'initiation. Ainsi, dès l'âge de 5 ans, les enfants peuvent débuter par le football à 5 dans la catégorie "débutants". Ensuite, ils poursuivent par le football à 7 dans la catégorie "poussins". Enfin, la catégorie "benjamins" et le football à 9 concluent le cursus de l'Ecole de football. L'objectif est de sensibiliser et d'initier les plus jeunes licenciés au football à travers une progression adaptée.

Football
Techniques et systèmes de jeu

Le football est un sport d’équipe ; d’où l’importance de lois pour permettre sa pratique aisée et raisonnée. Ses pratiquants, tenus généralement au résultat, doivent s’astreindre à des techniques qui prennent racine dans des systèmes de jeu. La connaissance de ces aspects étant indispensable dans la formation du futur footballeur, nous vous proposons ici un résumé des fondamentaux du sport roi.

Quatorze (14) lois fondamentales de jeu adoptées en 1863, lors de la réunion de Freemason’s tavern, régissent le football. Les trois dernières ont été introduites progressivement. Le Coup de pied de but en 1869, le Coup de pied de coin en 1872 et le Coup de pied de réparation en 1891. Ces lois ont été progressivement modifiées au besoin et ont fait évoluer le jeu sur le plan tactique. La modification de la loi portant sur le hors-jeu est la plus significative : au départ, le joueur était hors-jeu quand il était devant le ballon ; en 1886, il l’était s’il y avait moins de trois joueurs adverses entre lui et la ligne de but. Selon les techniciens, cette modification a marqué la naissance du football tactique et les systèmes de jeu.

 

L’animation offensive
Les enchaînements de jeu et les déplacements préférentiels d'une équipe en phase d'attaque constituent son animation offensive. Nous pouvons distinguer deux principales situations de jeu dans les phases offensives qui sont les attaques rapides et les attaques placées. A partir de cette observation, l'entraîneur va devoir faire des choix et construire avec ses joueurs des automatismes permettant de créer le déséquilibre dans l'équipe adverse.

L’animation offensive
L'animation défensive est la coordination des déplacements défensifs des joueurs à l'intérieur d'un système de jeu. Elle est définie par l'entraîneur en fonction des caractéristiques des joueurs de l'équipe et travaillée à l'entraînement. Cette animation peut varier en fonction de l'adversaire, mais également en cours de match.

 

 

 

Les systèmes de jeu
Le système de jeu est la répartition des forces et la distribution des rôles attribués à chaque poste. Plus communément, il désigne la place des joueurs et le nombre de joueurs par ligne. C'est le dispositif choisi par l'entraîneur pour s'organiser sur le terrain. L'organisation d'une équipe pour un match se compose d'un système de jeu et d'une stratégie ou plan de jeu qui contient l'animation offensive et l'animation défensive.
Les différents systèmes de jeu


Le 3-5-2
Le 3-5-2 est apparu à la Coupe du Monde de 1986 au Mexique. Il a été très utilisé lors de la Coupe du Monde 2002 par le Brésil (vainqueur) et l'Allemagne notamment.
Caractéristiques
Une défense à 3 joueurs dans l'axe (densité) pour s'adapter au peu d'attaquants adverses (un ou deux).Les 3 défenseurs peuvent jouer en zone ou avec 2 au marquage individuel (Corée 2002 - Grèce 2004) et un libéro.
Renforcement du milieu de terrain (avec possibilité de varier la position des milieux, plutôt offensifs ou défensifs : un libéro du milieu ou deux défensifs.)
Possibilité d'un passage rapide d'une défense à 3 à une défense renforcée à 5 selon l'évolution du score ou du rapport de force.
Utilisation de deux joueurs polyvalents dans les couloirs positionnés plus ou moins haut. Ils doivent être endurants, rapides pour créer le déséquilibre et habiles techniquement.
Utilisation de toute la largeur du terrain avec recherche de déséquilibre sur les ailes par des joueurs lancés.

Le 4-3-3
Le 4-3-3 existe depuis la Coupe du Monde au Chili en 1962.
Caractéristiques
Une défense à 4 joueurs : base de beaucoup d'entraîneurs. Possibilité de faire participer activement les latéraux à l'animation offensive tout en conservant un équilibre (compensation).
Système rationnel. Bon équilibre des lignes dans la largeur.
Soit un milieu avec 3 joueurs proches dans l'axe et des ailiers qui écartent (décrochent ou partent de derrière) comme Lyon ces dernières années, soit un milieu avec un libéro du milieu et deux autres qui écartent (les ailiers jouent alors plus haut) comme le Barça.
Demande beaucoup de mouvement car demande de créer les espaces plus que de les utiliser (comme en 4-4-2). La coordination des déplacements est très importante.
Les latéraux, les milieux excentrés et les "ailiers" peuvent combiner pour passer sur les côtés (jeu à 2 et à 3).
Se transforme le plus souvent en 4-5-1 à la perte du ballon (double rideau dans les couloirs et densité dans l'axe du terrain)
Devant, soit 2 attaquants qui se déplacent dans les espaces libres (un décroche, l'autre appelle en profondeur ou en course croisée, en arc de cercle...), soit un attaquant qui fixe (remise - déviation - fixation) et le 2e qui lui tourne autour.

Le 4-4-2
Le 4-4-2 est le système le plus largement utilisé que ce soit au niveau professionnel ou amateur depuis près de 20 ans.

Caractéristiques
Une défense à 4 joueurs : base de beaucoup d'entraîneurs. Possibilité de faire participer activement les latéraux à l'animation offensive tout en conservant un équilibre (compensation).
Système équilibré et difficile à déstabiliser avec deux lignes de 4 joueurs. Au milieu, beaucoup de solutions : 4 joueurs soit en carré, soit en losange, soit en "ligne". Les latéraux et les milieux excentrés peuvent combiner pour passer sur les côtés (espaces libres devant eux). Devant, soit 2 attaquants qui se déplacent dans les espaces libres (un décroche, l'autre appelle en profondeur ou en course croisée, en arc de cercle...); soit un attaquant qui fixe (remise - déviation - fixation) et le 2e qui lui tourne autour.
Certains entraîneurs modifient parfois ces systèmes par des replacements des joueurs surtout au milieu du terrain.o

(source Internet)

 

 

 

 

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