TEMPERATURE :N°744 du 25 au 31 janvier 2012

Bonne


Jean Paul SAWADOGO, Directeur général de la SOFITEX
Il a relevé de nombreux défis au cours de la campagne cotonnière 2011-2012. Malgré les difficultés liées au refus de certains paysans de cultiver le coton avec à la clé la destruction des champs de coton, la production cotonnière a atteint 300 000 tonnes soit une hausse de 5% par rapport à l’année dernière. En outre, il a pu renouveler la confiance entre la SOFITEX et les banques nationales. En effet, le pool bancaire national a concédé un crédit de 77 milliards de FCFA à la nationale des fibres et textiles pour la commercialisation du coton-graine.

UFR/SJP de l’Université de Ouaga II
L’Unité de formation et de recherche en sciences juridiques et politiques (UFR/SJP) de l’université de Ouaga II a organisé sa première soutenance de thèse de doctorat le mercredi 18 janvier 2012. L’impétrant n’est autre que l’actuel Premier ministre du Rwanda, Pierre Damien HABUMUREMYI, qui a eu comme directeur de mémoire le Pr Augustin LOADA.

Mauvaise

ANEB
Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ANEB a visiblement décidé de bander les muscles cette année dans les différentes universités du pays. Après l’université de Ouagadougou où sa corporation de l’UFR/LAC a décrété trois jours de grève du 11 au 13 janvier 2012 pour «exiger de l’administration la satisfaction de leurs revendications.» (sic) c’est au tour de la corporation de Bobo-Dioulasso de perturber les cours depuis le lundi 16 janvier à l’université polytechnique de Bobo-Dioulasso. Cette fois pour bourrage des cars les transportant sur le site du campus. Il va falloir raison garder pour éviter que cette année académique, qui ne finit d’ailleurs pas de finir, subisse encore les perturbations comme celle antérieure.

Mathias NIKIEMA, professeur de français
Il ressort que cet enseignant a tenté de mettre fin à sa vie par suicide devant son ministère de tutelle. Et ce, parce que son affectation de Thyou à Dori l’éloignerait de sa femme qui enseigne à Sabou. Il faut rappeler que le sieur était enseignant du primaire et c’est suite à son admission à un test de recrutement de professeurs qu’il a été muté à Dori. En tous les cas, il est difficile de comprendre cette tentative de suicide ce d’autant plus que c’est en voulant mieux gagner sa vie qu’il a passé ce concours professionnel pour devenir professeur de lycée. N’a-t-il pas changé de fonction ? Pourquoi donc vouloir que l’Etat ne le rédéploie pas selon ses besoins ? Même si lui a d’autres préoccupations, des solutions plus heureuses que «le suicide spectaculaire» s’offrent à lui.

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